S'identifier

Voir la version complète : Comité de parents???


caroline 2010
04/10/2010, 22:54
Bonjour, mon fils va dans une garderie privée subventionné par le gouvernement.
Je paye 7,00$ par jour.
Jusque la ca va bien.
Au mois de Septembre a la rencontre des parents j'ai décidé de faire parti du comité de parents.
C'est la que ca commence a se gâté.:mad:
1) La propriétaire de la garderie n'était pas présente a la rencontre j'aimerais savoir si elle se doit d'être là. ? Paraitrais quelle ne c'est jamais présenté a aucune rencontre.
2)Est-ce normal que chaque éducatrice doit apporter des jouets de la maison afin que les enfants jouent.
Ici je parle d'une garderie ou il ya 60 enfants.
3)Le matériel n'est jamais remplacé des casse-tête qu'il manque des morceaux une ferme pas d'animaux etc et j'en passe.
J'ai lu dans un autre poste qu'elle est dans son droit de ne pas fournir pour les sorties.
Mais elle doit surement avoir une subvention pour remplacer le matériel du moins ce qu'il y a renouveler.
Comment cela fonctionne par éducatrice.
Elle leur alloue un montant ridicule de 8,00$ par mois a chaque éducatrice pour les activités ??????
Rassurer moi je swis tombé sur la tête ou quoi :(
Merci.

Emma_01
05/10/2010, 13:12
Si tu pouvais te procurer la revue "Protégez-vous" d'il y a 2 mois, il y a un dossier complet sur les garderies. On parle de garderie en milieu familial à 7$, les CPE, et les garderies privées subventionnées à 7$ aussi (ce dont tu parles). J'en ai appris beaucoup dans cet article entre autre que le type de garderie dont tu parles, est à but LUCRATIF. Ce qui n'est pas le cas avec les CPE. Donc, beaucoup de garderies privées subventionnées paye leur éducatrices moins cher, offre de la nourriture de moindre qualité, remplace moins rapidement les jouets (comme tu dis) , la liste est longue|!car leur but est de faire de l'argent. Vraiment dommage pareil.

Emma_01
05/10/2010, 13:15
Voilà un extrait de l'article en question:


Garderie privée à 7 $ ?

Dans la majorité des cas, il s’agissait de garderies privées subventionnées, et non de centres de la petite enfance (CPE).

Au Québec, le cinquième des 210 000 enfants qui ont accès au tarif quotidien de 7 $ sont envoyés dans une garderie privée. Plusieurs parents ne font pas la différence entre une garderie privée et un CPE, et ça se comprend. Dans les deux cas, il s’agit de garderies « en installation » qui peuvent accueillir jusqu’à 80 enfants et qui sont régies par des règles semblables. La grande différence : le CPE est un organisme d’économie sociale, alors que la garderie privée est une entreprise à but lucratif.

« Quand ton but premier est de faire de l’argent, tu coupes dans la qualité des repas, dans le salaire des éducatrices, dans l’entretien des locaux et dans le matériel destiné aux enfants », dit Christa Japel, professeure d’éducation à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et auteure de plusieurs études sur les garderies.

La plus importante analyse jamais réalisée du réseau québécois, intitulée Grandir en qualité, confirme ses propos. En 2003, sur 605 services de garde, 37 % des garderies privées visitées ont été jugées insatisfaisantes comparativement à 6 % des CPE visités.

« Il est possible de faire de l’argent et d’offrir de la qualité », rétorque Samir Alahmad, propriétaire de trois garderies privées, dont la Garderie éducative Les Babioles, à Blainville, où nous nous sommes rendus. De grands locaux lumineux, un terrain de jeux dernier cri avec jeux d’eau et des éducatrices encensées par les directeurs de stage qui y passent avec leurs élèves. « Ce n’est pas une vraie garderie privée ! » nous a lancé, à peine à la blague, un professeur d’éducation à l’enfance d’un cégep. La recette de M. Alahmad ? Une gestion des finances serrée, mais pas de compromis sur le plus important : le salaire des éducatrices, question d’attirer les meilleures et de les garder. « Oui, il y a encore des dépanneurs qui se transforment en garderies privées, mais j’en vois aussi beaucoup qui mettent l’accent sur la qualité », assure-t-il.

« Malgré des initiatives louables, la situation stagne », dit Christa Japel. Encore là, les statistiques semblent lui donner raison. L’an dernier, le MFA a reçu 2 046 plaintes. Parmi elles, 62 % concernaient des garderies privées. Or, elles accueillent moins de 19 % des enfants.

« Dans un CPE, plusieurs plaintes passent d’abord par le conseil d’administration, composé majoritairement de parents, qui en règle plusieurs. Dans les garderies privées, les parents craignent de s’adresser directement à la direction », explique Jacques Robert, sous-ministre adjoint au MFA. Si on se fie aux rapports d’inspection que nous avons examinés, les garderies privées n’ont qu’elles à blâmer. La loi leur impose de former un comité consultatif de parents. Or, dans le quart des rapports les concernant, il était noté qu’on avait négligé de mettre en place un tel comité.

alagarderie.com
05/10/2010, 13:36
merci pour cet retransmission de l'article Emma.. très interressant! ;)

maman-éduc
05/10/2010, 13:47
En fait, la gardo a l'obligation de fournir du matériel éducatif et de réparer ou remplacer celui qui est brisé. Cependant, ils ont la possibilité de le fournir de différentes façon (achat, location, dons ou encore de le demander aux éducatrices!). Tant que le mat.riel est à la disposition des enfants... Par contre, tu as tout à fait le droit de faire une painte au ministère pour le manque de matériel et par le fait même, de dire que ce sont les éducatrices qui le fournissent...
Je dirais même que les éducatrices devraient se plaindre, car si elles ne fournissent pas de matriel, les enfants n'en ont pas! Et elles ne SONT PAS OBLIGÉ DE LE FOURNIR, car elles ne sont aps travailleuses autonomes mais bien salariées...
Malheureusement, c'est une pratique courante dans le milieu privé, car les proprio veulent faire de l'Argent... et comme ils savent que les éducatrices ne travailleront pas sans matériel, automatiquement, ils s'assurent que les éducatrifes fourniront le matériel...¸
Pratique courante mais pratique vraiment malhonnête...
Je ferais une painte au Ministère de la famille car cette gardo ne devrait pas avoir droit aux subventions si elle ne ol'utilsient pas convenablement pour le bien-être pédagogique des enfants....

caroline 2010
05/10/2010, 21:57
Si tu pouvais te procurer la revue "Protégez-vous" d'il y a 2 mois, il y a un dossier complet sur les garderies. On parle de garderie en milieu familial à 7$, les CPE, et les garderies privées subventionnées à 7$ aussi (ce dont tu parles). J'en ai appris beaucoup dans cet article entre autre que le type de garderie dont tu parles, est à but LUCRATIF. Ce qui n'est pas le cas avec les CPE. Donc, beaucoup de garderies privées subventionnées paye leur éducatrices moins cher, offre de la nourriture de moindre qualité, remplace moins rapidement les jouets (comme tu dis) , la liste est longue|!car leur but est de faire de l'argent. Vraiment dommage pareil.


Oui tu as raison je commence a m'en rendre compte.
J'essaierai de trouver la revue que tu me parles.
Apparememnt que pour la nouriture il y a quelque années c'était médiocre aujourd'hui il y a eu beaucoup d'amilioration au moins 1 point posi:rolleyes:tif.

J'aimerais savoir si elle doit être présente lors des réunions des parents.???
Merci.

caroline 2010
05/10/2010, 22:02
Voilà un extrait de l'article en question:


Garderie privée à 7 $ ?

Dans la majorité des cas, il s’agissait de garderies privées subventionnées, et non de centres de la petite enfance (CPE).

Au Québec, le cinquième des 210 000 enfants qui ont accès au tarif quotidien de 7 $ sont envoyés dans une garderie privée. Plusieurs parents ne font pas la différence entre une garderie privée et un CPE, et ça se comprend. Dans les deux cas, il s’agit de garderies « en installation » qui peuvent accueillir jusqu’à 80 enfants et qui sont régies par des règles semblables. La grande différence : le CPE est un organisme d’économie sociale, alors que la garderie privée est une entreprise à but lucratif.

« Quand ton but premier est de faire de l’argent, tu coupes dans la qualité des repas, dans le salaire des éducatrices, dans l’entretien des locaux et dans le matériel destiné aux enfants », dit Christa Japel, professeure d’éducation à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et auteure de plusieurs études sur les garderies.

La plus importante analyse jamais réalisée du réseau québécois, intitulée Grandir en qualité, confirme ses propos. En 2003, sur 605 services de garde, 37 % des garderies privées visitées ont été jugées insatisfaisantes comparativement à 6 % des CPE visités.

« Il est possible de faire de l’argent et d’offrir de la qualité », rétorque Samir Alahmad, propriétaire de trois garderies privées, dont la Garderie éducative Les Babioles, à Blainville, où nous nous sommes rendus. De grands locaux lumineux, un terrain de jeux dernier cri avec jeux d’eau et des éducatrices encensées par les directeurs de stage qui y passent avec leurs élèves. « Ce n’est pas une vraie garderie privée ! » nous a lancé, à peine à la blague, un professeur d’éducation à l’enfance d’un cégep. La recette de M. Alahmad ? Une gestion des finances serrée, mais pas de compromis sur le plus important : le salaire des éducatrices, question d’attirer les meilleures et de les garder. « Oui, il y a encore des dépanneurs qui se transforment en garderies privées, mais j’en vois aussi beaucoup qui mettent l’accent sur la qualité », assure-t-il.

« Malgré des initiatives louables, la situation stagne », dit Christa Japel. Encore là, les statistiques semblent lui donner raison. L’an dernier, le MFA a reçu 2 046 plaintes. Parmi elles, 62 % concernaient des garderies privées. Or, elles accueillent moins de 19 % des enfants.

« Dans un CPE, plusieurs plaintes passent d’abord par le conseil d’administration, composé majoritairement de parents, qui en règle plusieurs. Dans les garderies privées, les parents craignent de s’adresser directement à la direction », explique Jacques Robert, sous-ministre adjoint au MFA. Si on se fie aux rapports d’inspection que nous avons examinés, les garderies privées n’ont qu’elles à blâmer. La loi leur impose de former un comité consultatif de parents. Or, dans le quart des rapports les concernant, il était noté qu’on avait négligé de mettre en place un tel comité.

Vraiment très interressant Emma cet article je vais l'imprimer.
Merci beaucoup.

caroline 2010
05/10/2010, 22:09
En fait, la gardo a l'obligation de fournir du matériel éducatif et de réparer ou remplacer celui qui est brisé. Cependant, ils ont la possibilité de le fournir de différentes façon (achat, location, dons ou encore de le demander aux éducatrices!). Tant que le mat.riel est à la disposition des enfants... Par contre, tu as tout à fait le droit de faire une painte au ministère pour le manque de matériel et par le fait même, de dire que ce sont les éducatrices qui le fournissent...
autonomes mais bien salariées...Je dirais même que les éducatrices devraient se plaindre, car si elles ne fournissent pas de matriel, les enfants n'en ont pas! Et elles ne SONT PAS OBLIGÉ DE LE FOURNIR, car elles ne sont aps travailleuses
Malheureusement, c'est une pratique courante dans le milieu privé, car les proprio veulent faire de l'Argent... et comme ils savent que les éducatrices ne travailleront pas sans matériel, automatiquement, ils s'assurent que les éducatrifes fourniront le matériel...¸
Pratique courante mais pratique vraiment malhonnête...
Je ferais une painte au Ministère de la famille car cette gardo ne devrait pas avoir droit aux subventions si elle ne ol'utilsient pas convenablement pour le bien-être pédagogique des enfants....

Il est certain que je vais appeler demain sans faute afin de faire une plainte.
Elle m,ont déjà dit les éducatrices que lorsqu'elle appelle pour porter plainte ca n'a pas de poids c'est préférables que les parents portent plainte au gouvernement................
Pour ce qui est des employées elle ont réussis a se protégé il y a 2 ans en se syndicant, elle sont satisfaite de leurs salaire elles se sont protégé.
Mais aimerait avoir comme tu mentionnes un peu de matériel et non se contenter du 8,00$ par mois que la directrice leurs donne imagine 8,00$ par mois ce qui fait 1,00$ par mois PAR:furious::(:( ENFANT
Merci de vos réponses a toutes les 2 il est certain que je vous redonnerai des nouvelles .
C'est vraiment pas drôle

Viky
06/10/2010, 14:42
Je la trouve vraiment cheap ta garderie! Moi je suis privée, seule et je débourse toujours beaucoup plus que les parents pour les activités. Tu as une garderie parce que tu aimes les enfants ou parce-que tu profites de la situation?
Dans le cas de ta garderie, je dirais plutôt que c'est le deuxième choix. Pauvres petits choux!!!!

caroline 2010
07/10/2010, 23:27
Oui Viky, tu as entièrement raison.
J'ai appris beaucoup de point de vue ici en lisant divers post.
Dimanche je suis aller chez Omer de Serre acheter du matériel pour le bricolage, gouache papier de construction etc, j'étais tellement contente de le faire pour l'éducatrice qwui s'occupe si bien de mon ti-pou et des autres.
J'ai l'intention de me battre avec la directrice afin d'obtenir ce que les enfants ont besoin et j'irai jusqu'au bout !!
Merci pour ton beau et bon mot .
Bonne Journée.

Pinkthinkerbell
28/10/2012, 15:33
Voilà un extrait de l'article en question:


Garderie privée à 7 $ ?

Dans la majorité des cas, il s’agissait de garderies privées subventionnées, et non de centres de la petite enfance (CPE).

Au Québec, le cinquième des 210 000 enfants qui ont accès au tarif quotidien de 7 $ sont envoyés dans une garderie privée. Plusieurs parents ne font pas la différence entre une garderie privée et un CPE, et ça se comprend. Dans les deux cas, il s’agit de garderies « en installation » qui peuvent accueillir jusqu’à 80 enfants et qui sont régies par des règles semblables. La grande différence : le CPE est un organisme d’économie sociale, alors que la garderie privée est une entreprise à but lucratif.

« Quand ton but premier est de faire de l’argent, tu coupes dans la qualité des repas, dans le salaire des éducatrices, dans l’entretien des locaux et dans le matériel destiné aux enfants », dit Christa Japel, professeure d’éducation à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et auteure de plusieurs études sur les garderies.

La plus importante analyse jamais réalisée du réseau québécois, intitulée Grandir en qualité, confirme ses propos. En 2003, sur 605 services de garde, 37 % des garderies privées visitées ont été jugées insatisfaisantes comparativement à 6 % des CPE visités.

« Il est possible de faire de l’argent et d’offrir de la qualité », rétorque Samir Alahmad, propriétaire de trois garderies privées, dont la Garderie éducative Les Babioles, à Blainville, où nous nous sommes rendus. De grands locaux lumineux, un terrain de jeux dernier cri avec jeux d’eau et des éducatrices encensées par les directeurs de stage qui y passent avec leurs élèves. « Ce n’est pas une vraie garderie privée ! » nous a lancé, à peine à la blague, un professeur d’éducation à l’enfance d’un cégep. La recette de M. Alahmad ? Une gestion des finances serrée, mais pas de compromis sur le plus important : le salaire des éducatrices, question d’attirer les meilleures et de les garder. « Oui, il y a encore des dépanneurs qui se transforment en garderies privées, mais j’en vois aussi beaucoup qui mettent l’accent sur la qualité », assure-t-il.

« Malgré des initiatives louables, la situation stagne », dit Christa Japel. Encore là, les statistiques semblent lui donner raison. L’an dernier, le MFA a reçu 2 046 plaintes. Parmi elles, 62 % concernaient des garderies privées. Or, elles accueillent moins de 19 % des enfants.

« Dans un CPE, plusieurs plaintes passent d’abord par le conseil d’administration, composé majoritairement de parents, qui en règle plusieurs. Dans les garderies privées, les parents craignent de s’adresser directement à la direction », explique Jacques Robert, sous-ministre adjoint au MFA. Si on se fie aux rapports d’inspection que nous avons examinés, les garderies privées n’ont qu’elles à blâmer. La loi leur impose de former un comité consultatif de parents. Or, dans le quart des rapports les concernant, il était noté qu’on avait négligé de mettre en place un tel comité.


Bonjour à tous,

ce qu'ils ne mentionne pas dans l'article en question est que M. Samir Alahmad, le propriétaire de la garderie des Babioles et aussi V.P. du conseil d'administration de l'association des garderies privées du Québec, ne demandait pas $7,00 par jour à ce moment tel que suposé car ses garderies sont des garderies subventionées, mais bien $12.00 par jour.

Alors oui il était en mesure de bien gérer le tout en arrivant avec un profit à la fin.

Je ne comprend toujours pas pourquoi ceci n'a pas resortie. J'imagine que la corruption ne fait fait pas seulement dans le milieu de la construction.

Azana
28/10/2012, 15:40
Bonjour à tous,

ce qu'ils ne mentionne pas dans l'article en question est que M. Samir Alahmad, le propriétaire de la garderie des Babioles et aussi V.P. du conseil d'administration de l'association des garderies privées du Québec, ne demandait pas $7,00 par jour à ce moment tel que suposé car ses garderies sont des garderies subventionées, mais bien $12.00 par jour.

Alors oui il était en mesure de bien gérer le tout en arrivant avec un profit à la fin.

Je ne comprend toujours pas pourquoi ceci n'a pas resortie. J'imagine que la corruption ne fait fait pas seulement dans le milieu de la construction.

C'est illégal de demander plus que 7 $ quand on est subventionné!!! Ou as-tu pris cette information? a-t-il eu des sanctions pour cela??

Azana
28/10/2012, 15:43
Oui Viky, tu as entièrement raison.
J'ai appris beaucoup de point de vue ici en lisant divers post.
Dimanche je suis aller chez Omer de Serre acheter du matériel pour le bricolage, gouache papier de construction etc, j'étais tellement contente de le faire pour l'éducatrice qwui s'occupe si bien de mon ti-pou et des autres.
J'ai l'intention de me battre avec la directrice afin d'obtenir ce que les enfants ont besoin et j'irai jusqu'au bout !!
Merci pour ton beau et bon mot .
Bonne Journée.

Non, mais je rêve!!! Comment accepter cette situation???

Je suis RSG à la maison et je me verrais mal dire à mes parents utilisateurs: Si vous voulez des activités de bricolage ou autre, aller chercher le matériel SVP... Jamais je ne ferais cela... Comment une garderie subventionnée en installation peut-elle se permettre cela?

Dire que c'Est tout le monde qui paie pour cela!! Tous les contribuables paie pour ce genre d'abus...!

muscade19
04/11/2012, 07:34
Bonjour Caroline 2010!
Mon fils a aussi fréquenté une installation privée, et les situations que tu décris, je les ai toutes vécues! Au point où je me demande si ce n'est pas la même garderie... Alors voilà ce que j'ai appris en appelant au MFA:

1) Rien n'oblige la propriétaire à être présente aux réunions du conseil de parents

2)Où mon fils allait, les éduc amenaient des jouets de leur domicile. Un parent a fait une plainte, un inspecteur est passé et a ordonné aux éduc de ramasser leurs jouets et de les mettre dans leur véhicule, car rien ne garantissait que les jouets étaient adaptés à l'âge des enfants.

3)La garderie a l'obligation de retirer les jouets brisés des locaux, mais rien ne l'oblige à les remplacer ou à les faire réparer. Par contre, il y a obligation de fournir assez de matériel pour les enfants.

4)Le 8$ est censé servir à acheter du matériel pour les activités éducatives.

Perso, j'ai retiré mon fils de là à cause justement des problèmes au niveau de la direction, car le travail des éduc était génial!