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On l'a inscrit plusieurs fois à des activités et ce n'est pas un franc succès! Il n'aime pas, ne s'adapte pas, bref un peu comme ce qu'il vit à l'école. Et pourtant, il était avec son frère et nous étions là pour les regarder. Mais, il ne voulait pas coopérer si papa ou maman n'était pas avec lui. C'est rendu que l'école est un stress pour moi parce que j'ai peur de ne pas être capable de le laisser à l'école. C'est arrivé une fois ou j'ai dû revenir avec lui parce qu'il ne voulait rien savoir. Depuis ce jour, je laisse mon chum aller les porter parce que je sais que papa est moins sensible et qu'il n'aura pas de misère à partir en le laissant là à pleurer. Moi impossible! |
Ma fille aussi faisait pareil lorsqu'elle a commencé la maternelle (elle est maintenant en 2ie année). J'ai utilisé le tableau de récompense qui a très bien fonctionné !
On l'a également aidée, avec le travailleur en éducation spécialisée de l'école, à développer sa confiance en elle et à ne pas se laisser marcher sur les pieds dans l'autobus et maintenant ça va comme sur des roulettes. C'est vrai qu'on est toute à l'envers quand nos petits cocos quittent la maison en larme mais si on persévère la situation s'améliore au bout d'un certain temps. Ne lâches pas surtout !! |
Je trouve ça plate un peu la réaction de son prof.
Moi aussi le début de la maternelle ne s'est pas passé comme j'aurais voulu. C'était des crises le matin, refus de s'habiller ou de manger déjeuner. Quand je lui demandais comment se passait l'école le soir, il changeait le sujet. Si j'insistait avec des questions il se fâchait, me criait, des fois essayais de briser des choses, ensuite refusait de me parler le reste de la soirée. Un fois il a fait plusieurs cauchemars pendant la soirée. Je l'ai apporté dans mon lit et on a réussi à se parler calmement. Il va au service de garde pendant le dîner, les consignes/règles à respecter n'était pas claire pour lui. Donc j'ai envoyé une note leur demandant de lui ré-expliquer. Je lui avait aussi demandé s'il pensait que maman serait pas contente s'il aimait son prof aussi, où après réflexion il me répondait "je ne sais pas" Je croyais que le problème était réglé, mais la semaine suivante c'était pire. Un matin s'a prennait moi et mon conjoint pour l'habiller et pendant qu'on l'habillait, il se déshabiller. Il nous criait et nous repoussait. Il est parti en pleurant, il n'a pas déjeuner (il a mangé un pain sec en marchant vers l'autobus). Mon coeur était brisé. Ce soir là on a parlé. Il me mentionnait des choses, sac d'école trop gros, autobus bousculent, difficile les règles du service de garde (pas le droit de parler, pas un seule mot), mais rien que je trouvais méritais les crises qu'on vivait. Donc, même si les choses que mon fils mentionnait n'avait pas rapport avec la salle de classe, et que les rapports hebdomadaire indiquait qu'il passait des excellente semaines, j'ai écris une longue lettre à son prof. décrivant ce que nous vivons à la maison. Le jour même, elle a pris du temps pour parler avec mon fils, et pendant la sieste des amis, on s'est parlé au téléphone. Elle m'a donné directement et indirectement des pistes à suivre. Des choses que je n'aurais pas deviné tout seule. Exemple d'un des plusieurs défis qu'on a découvert ensemble, mon fils a de la difficulté avec la motricité fine. Ok rien de nouveau. Il m'en parlait à la maison, je lui rassurais qu'en pratiquant il deviendrait meilleure. Son prof m'a dit que même si c'était difficile pour lui, qu'il s,appliquait dans son travail et faisait bien le travail, même si cela voulait dire moins de jeux libre en pm. J'ai répété ces commentaires à mon fils, où il a sauté de joie et a eu la confiance de me dire qu'il pensait que parce que c'était long que le prof lui pensait pas bon, et parce que le prof lui pensait pas bon je n'étais pas fière de lui. Ça fait un mois qu'on a eu cette discussion et j'ai zéro défis depuis pour aller à l'école. Tout ça pour dire, je crois que c'est important que ton fils de parle, et je pense que l'aide de son prof est necessaire afin de cibler les pistes possible. Mon opinion sur les mettre dans la même classe. Je comprends tes raisons, et fort probablement j'aurais pris la même décision que toi. Mais après essai, je crois que c'est trop de lui demander d'assimiler la nouvelle vie à l'école et la séparation de son frère et sa soeur. Même que pense que lui mettre dans la même classe pourrait lui aider avec sa confiance. Je ne sais pas pour son école, mais je sais que celui de mon fils, les amis sont regrouper 4 par table, et pendant la journée ils sont divisé en différent ateliers et c'est le prof qui décide qui va où. Peut-être les avoirs dans la même classe, pourrait être plus rassurant, mais les séparer dans la salle de classe pour lui forcer un peu d'indépendance. |
Vous dites qu'il manque de confiance en lui et que son professeur a remarqué qu'il repousse les autres enfants, en même temps qu'il souffre de ne pas avoir d'amis. Ne serait-ce pas un bon moment pour s'adresser à un psychologue qui pourrait vous donner des outils, à l'école ou au CLSC peut-être? Cela pourrait être très bénéfique, lui procurer le meilleur départ possible dans sa scolarité et peut-être même lui profiter dans sa relation avec ses frères et soeurs.
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Un autre point soulevé pendant ma discussion avec son prof. Même si mon fils ne lui a jamais dit qu'il était jaloux de son frère, il lui parlait beaucoup de son petit frère à la garderie. Qu'il était peut-être jaloux de son frère qui passait les jours avec maman.
Moi de ma part, on avait des soirées juste nous deux. Pas de papas, pas de petit frère, où on faisait ce qu'il voulait. Il était le boss de la soirée. Mais il ne semblait pas attribué une importance à ces soirs ensemble. Même qu'après quelques semaines il choisissait de jouer seul. J'étais triste. Après la discussion avec son prof, la semaine même j'ai ajouté 1 fois par semaine un déjeuner ensemble. Juste nous deux, dans sa chambre. Ensuite je lui accompagnait à l'arrêt d'autobus. C'est papa qui fait l'acceuil de la garderie pendant ce temps. Autant que le 2 hrs seule le soir avait peu d'importance pour lui, les 30 minutes le matin est primordial pour lui. Les 2 évènements ce ressemblent tellement, mais seulement un comblait son besoin émotif. J'étais curieuse, est-ce que son frère et soeur sont dans la même classe, où eux aussi sont séparé. |
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J'aime vraiment l'idée d'écrire une lettre au professeur pour lui parler du problème. Nous en avons discuté ce soir avec mon conjoint et nous avons décidé de lui envoyer un mot. Si un psy ou un éducateur spécialisé pouvait nous proposer des solutions ça ferait bien mon affaire. Je ne sais pas si je suis trop extrémiste ou si je devrais le laisser s'adapter un peu, mais j'ai pas envie de me ramasser avec un petit gars intimidé qui pense au suicide (ehhh oui je suis rendu aussi loin que ça, mon imagination est vraiment géniale pour imaginer les pires scénarios) Aujourd'hui, les enfants allaient en sortie spéciale avec l'école. J'ai téléphoné à l'école pour savoir l'heure du retour de l'autobus parce que je ne voulais pas que les enfants aillent au service de garde après la sortie. J'arrive donc en même temps que l'autobus et vois mon fils débarqué de l'autobus en larmes. Un autre ami l'avait traité de pénis et ça lui a fait de la peine. On dit quoi à un enfant pour lui faire comprendre qu'il ne doit pas pleurer pour ça? Moi je deviens complètement irrationnelle dans ces situations là, tout ce que je voulais lui dire c'était de répliquer des choses encore pire:o Je me suis retenue parce que ce n'est pas la chose à faire, tout ce que j'ai trouvé à lui dire c'est: ne les écoute pas et ne leur montre pas que ça te fait de la peine... facile à dire!! Je trouves ça con comme réponse de ma part, comment veux-tu ignorer quelqu'un qui te rentre dedans. |
Ce n'est pas illogique votre pensée. Ici aussi ça chicannait beaucoup, et la séparation le matin (ils sont ensemble après la sieste) a vraiment fait du bien, ils se chicannent beaucoup beaucoup moins.
Si l'école ne peux pas vous aider, voit avec le CLSC. Je pense qu'il a besoin d'un petit coup de main de plus. Moi perso, je n'attendrais pas à Noel. |
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Même a un tout jeune âge cela nous affecte les critiques du genre. Et là avec ce que tu viens de raconter, dans l'autobus... on voit bien que cela dégénère. Pour l'instant je ne peux pas t'aider parce que je suis au prise avec plusieurs façons d'intervenir et je n'arrive pas à déterminer laquelle me semble la plus plausible. Il va falloir que j'y remédie puisque l'école arrive a grand pas pour ma plus sensible des deux filles. Je sympathie vraiment, ca doit être horrible... |
Petit résumé de mon plan d'action!
J'ai dévaliser renaud-bray de ses livres sur l'intimidation. J'ai entre autre acheté deux belles histoires pour les enfants que je vous partage car elles ont fait comprendre à mon fils ce qu'était l'intimidation. Tyrano: une préhistoire d'intimidation et Émile Pantalon. Ensuite, j'ai passé la fin de semaine à enseigner à mon fils comment agir face à quelqu'un qui le taquine, selon la section intimidation du site canal vie. Puis j'ai écris un message au professeur pour lui faire part de la situation. Si ça continue, je vais écrire à la directrice. Finalement, j'ai inscrit mon fils à des cours de karaté, pour qu'il pète la gueule à tous les enfants qui osent l'achaler.... LOL ben non c'est une blague. Pour qu'il développe sa confiance en lui. Apparemment, c'est le sport tout indiqué pour booster sa confiance. Ça reste à voir, mais en fille désespérée je donnerais n'importe quoi pour redonner un sourire à mon fils. |
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