Ma Garderie - Forum

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YING YANG 08/07/2017 05:37

Bon matin Azana,
Ce n'est pas toujours évident de transcrire en quelques phrases toute une méthodologie qui varie d'un enfant à l'autre.
Le contact continuel , physique ou /et verbale est le premier outil cela peut se traduire par une prise dans les bras , par une caresse avec des mots rassurants ext...
Là où je mets un bémol , c'est la prise automatique dans les bras.
Charlie Angel dans son écrit rejoint ma procédure qui a date porte fruit.
On garde à l'esprit que les poupons ont besoin de pleurer pour une multitude de raisons .
C'est leur façon d'entamer le dialogue en lien avec leur besoins primaires.
On peut être rassurant envers un poupon/enfant dès que le lien de confiance est créé ainsi embarque le lien d'attachement .
Mon mandat est de lui offrir tous les outils pour l'amener vers une autonomie selon son âge.
Il est primordiale de faire des gros câlins rassurant et ce même aux grands , d,en faire 10 heures par jours / 7 jours semaines pendant x. mois
Hum pas sûre que cela soit bénéfique en bout de ligne surtout concernant l'apprentissage de la résilience.
Mais qui suis-je hihihiihihihihi
L'important c'est d'en parler , d'échanger , ce qui fonctionne pour un papoutte ne fonctionne pas nécessairement pour l'autre.
Un pas à la fois , une journée à la fois.
Bonne journée et merci
Citation:

Envoyé par Azana (Message 521466)
C'est une bonne intervention Ying Yang. Mais il y a juste une chose avec laquelle je suis en désaccord... c'est que je ne crois pas qu'en prenant un bébé rapidement dans nos bras, on lui confirme qu'il a raison d'avoir peur.

Bien au contraire ... on lui fait comprendre qu'on est là tout près. Il comprend qu'il pourra éventuellement s'aventurer sans avoir peur qu'on ne réponde pas à ses appels à l'aide.

Je parle aussi avec mon expérience personnelle. J'ai eu un bébé a besoin intense. Ma fille était un bébé à bras comme pas une. Tellement un bébé à bras qu'elle n'a jamais "accepté" de se faire balader dans une poussette. Elle était TOUJOURS dans mes bras. Paradoxalement, elle a marché à 8 mois et 3 semaines! Hahahahahha!


YING YANG 08/07/2017 05:45

Bon matin Charlie Angel,
Merci pour ton partage de technique .
Lorsque j' accueille un poupon/enfant qui vit une anxiété de séparation , je prend le temps d'aviser tout mon monde enfants/ parents que nous allons accueillir un bébé et que la dynamique dans le service de garde va être transformée pour une certaine période.
Que ce soit en lien avec le dernier bébé qui a grandi et que le nouveau prend sa place hihihihiihi , ils n'ont pas besoin d'être frères et sœur de sang pour vivre au quotidien ce qu'implique le principe familial.
Donc la communication .
Comme tu l,as mentionné ce sont des étapes à franchir , un peu chaque jours et par la suite quand tout le monde est bien , là commence le party.
Bonne journée
Citation:

Envoyé par Charlie Angel (Message 521467)
Avoir un poupon demande de l'investissement, ce qui veut dire qu'il faut pendre le temps de s'asseoir avec lui et de le laisser observer. Oui y a des tâches a faire qui ne se feront pas, oui il y a des sorties qui ne se feront pas dehors car l'enfant doit d'abord apprivoiser l'environnement intérieur. La garderie ne va pas se défaire en morceau si pour quelques jours la poussière s'accumule, les planchers ne sont pas spic & span.
Les enfants ne vont pas s'écrouler si jamais il ne vont pas dehors ou s'ils ne font pas de bricolages parce que tu prends le temps d'apprivoiser un bébé et ce même s'il fait beau ( ils ne vont pas s'écrouler «parce que c'est un moyen d'intégration qu'on devrait utiliser systématiquement avec chacun d'eux pour quelques jours ) .
Les jeux libres ont du bon dans ce temps la , les enfants apprennent a etre en relation les uns avec les autres tout en ayant un adulte qui est disponible , assis a leur hauteur pour les observer et en même temps pour rassurer un petit bébé.

Pour le rassurer , tout est dans la manière de le prendre .... Si on le prend en l'enserrant dans nos bras on peut le confirmer dans son insécurité. Donc on l'asseoit sur nos genoux ( apres que ses pleurs ce soient calmés) tourné vers les autres enfants, nos mains placés sur nos cuisses pour que l'enfant ait la possibilité de quitter a son aise, d'explorer et de revenir rapidement vers l'adulte. Dans cette position on confirme a l'enfant qu'il peut jouer en toute sécurité, qu'il peut nous faire confiance ( on peut aussi lui nommer ) et qu'il peut revenir se réfugier auprès de l'adulte rapidement en cas de besoin.


Charlie Angel 08/07/2017 09:43

Citation:

Envoyé par YING YANG (Message 521469)
Bon matin Azana,
Ce n'est pas toujours évident de transcrire en quelques phrases toute une méthodologie qui varie d'un enfant à l'autre.
Le contact continuel , physique ou /et verbale est le premier outil cela peut se traduire par une prise dans les bras , par une caresse avec des mots rassurants ext...
Là où je mets un bémol , c'est la prise automatique dans les bras.
Charlie Angel dans son écrit rejoint ma procédure qui a date porte fruit.
On garde à l'esprit que les poupons ont besoin de pleurer pour une multitude de raisons .
C'est leur façon d'entamer le dialogue en lien avec leur besoins primaires.
On peut être rassurant envers un poupon/enfant dès que le lien de confiance est créé ainsi embarque le lien d'attachement .
Mon mandat est de lui offrir tous les outils pour l'amener vers une autonomie selon son âge.
Il est primordiale de faire des gros câlins rassurant et ce même aux grands , d,en faire 10 heures par jours / 7 jours semaines pendant x. mois
Hum pas sûre que cela soit bénéfique en bout de ligne surtout concernant l'apprentissage de la résilience.
Mais qui suis-je hihihiihihihihi
L'important c'est d'en parler , d'échanger , ce qui fonctionne pour un papoutte ne fonctionne pas nécessairement pour l'autre.
Un pas à la fois , une journée à la fois.
Bonne journée et merci


Dans ce que tu dis je rajouterai que enserrer l'enfant des nos bras quand il pleure; en plus de le conforter dans son anxiété et ses peurs ( d'etre abandonné, d'être en colère, triste) il console parfois l'enfant intérieur que l'adulte a été. Combien de fois un adulte commence ce métier sans bien se connaître et essaie de guérir le petit enfant qu'il était... parfois inconsciemment parfois très consciemment. Quand on commence une intervention en se disant moi je vais le consoler, moi je vais être capable de .....c'est de notre enfant intérieur qu'on parle... celui qui a souffert qui a été malmené tout petit. D'où l'importance accordé a chacun des gestes que nous posons auprès des petits une attention particulière( même dans notre façon de le tenir quand il est en pleurs).

Vous pourrez lire le livre Au coeur des émotions de l'enfant n. Éd.
Filliozat, Isabelle... Elle traduit bien avec des mots , les interventions que nous avons dans mon milieu de travail.


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