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calendrier pour bien manger calendrier pour belle sieste calendrier pour belle journée calendrier pour brossage de dents calendrier pour partager etc... Je me demande si à la longue c'est une bonne chose? J'ai peur qu'ils finissent par ne plus rien faire "gratuitement". Mais ça c'est un autre débat:) |
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Ma fille a maintenent 12 ans, elle avait 4 ans quand j`ai commencé la garderie, a été difficile me partager avec les autres enfants, mais j`ai toujours lui expliqué, quand était le temps pour notre famille, qu`elle est mon seul enfant, je suis seulement sa maman, mais ca ne m`empeche pas à aimer des autres personnes, même si sont des enfants. Quant aux jouets, nous n`avions pas des gros problèmes, nous avons rapidement réglé. Un enfant de 3 1/2 ans est capable comprendre quand on lui explique et on lui repete constament (lui donne la sécurité), même un plus petit (18 mois, par exemple) arrive à savoir quand il fait le contraire de ce qu`on lui demande d`habitude (vous avez rémarqué parfois que votre enfant vous regarde en temps qu`il essaie faire une chose qu`il n`avait pas le droit la faire une autre fois?). Les enfants sont plus inteligents que nous immaginons, généralement sont les adultes qui font les gros erreures, qui ne sont pas constants et qui ne donnent pas de credit aux enfants, à leur capacité d`assimiler (même des règles). Moi aussi j`ai fait des fautes avec ma fille, même si j`avait des études en psychologie, seulement les années d`experience avec plusieurs enfants m`ont aidé à comprendre ce que les livres voulaient me dire. Pour revenir.... tu as raison, il devrait que tu parles à ta RSG, essayer avoir un plan d`action ensemble (le même à la maison et à la garderie). En quelques mois, ton enfant va avoir lui aussi des crises d`opposition, un peu plus tard va devenir très possesif - et voilà la difficulté de partager - ce mieux de collaborer avec ta RSG et vous conseiller pour dépasser le problème actuel. Bonne chance! |
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Le retrait est loin d'être la solution à tous les problèmes. Il faut surtout encourager les bons comportements. Comme d'autres l'ont dit, séparer les jeux de la garderie des jeux personnelles est essentiel. Si l'enfant de votre rsg fait une crise, c'est qu'elle ne lui a pas permis de prendre le jouet d'un autre. Donc elle est intervenue. De plus, ne pas accorder d'attention à un enfant lorsqu'il est en crise est de loin la solution à privilégier. Je comprends que c'est difficile pour une maman de voir son enfant se faire prendre un jouet mais ça fait partie des apprentissages de la vie en groupe. Les petits enfants ont beaucoup de choses à apprendre et c'est normal qu'un enfant de trois ans refuse de partager et les enfants qui ne passent pas par cette étape n'existent pas. Selon, le guide À nous de jouer voici comment intervenir :
Définition Un enfant qui refuse de partager ne permet pas à ses camarades d’utiliser le matériel de jeu ou les jouets qu’il emploie ou qui se trouvent à proximité de lui. Il dira par exemple aux autres enfants que tous les blocs sont à lui, même s’il n’en emploie que quelquesuns. Quoi faire ? l Modifiez l’environnement matériel de façon à faciliter le partage. Il est important de prévoir un matériel abondant. Les enfants partagent plus facilement quand ils ne se sentent pas constamment contraints de défendre leur espace et leur matériel. l Aidez systématiquement l’enfant à apprendre pourquoi il faut accepter de partager et de quelle manière on doit le faire. La surveillance exercée par les adultes est un facteur contrôlable qui permet de faciliter le partage. Lorsque chaque enfant dispose d’un matériel distinct, comme un casse-tête, la question du partage ne se pose pas; par contre, lorsqu’il s’agit de faire une construction avec des blocs ou de réaliser un collage avec des éléments mis à la disposition de tous, l’intervention d’un adulte s’avérera sans doute essentielle. Structurez les situations où l’enfant est appelé à faire l’expérience du partage. Par exemple, peu de temps après le début d’une activité, prenez l’enfant par la main et emmenez-le vers un autre enfant, puis dites à ce dernier : « Est-ce qu’on peut jouer avec toi? Nous aimerions partager le jouet avec lequel tu t’amuses. » Restez auprès des deux enfants pendant quelques minutes. Faites plusieurs commentaires au sujet du partage et du plaisir qu’il procure. Mettez l’accent sur la valeur positive du partage. l Renforcez le partage spontané. Complimentez l’enfant chaque fois qu’il accepte de partager les choses avec d’autres. Il importe de montrer à l’enfant que vous appréciez son comportement. l Réglez le cas où l’enfant refuse de partager. La façon dont vous réglerez la situation aura un effet considérable sur l’attitude future de l’enfant à l’égard du partage. Il importe donc de présenter le partage comme une expérience positive. Chaque fois que l’enfant refuse de partager quelque chose avec un pair, faites ce qui suit : 1. Approchez-vous des deux enfants et dites « Qu’est-ce qui ne va pas? » 2. Reformulez tout haut le problème décrit par les enfants. Dites par exemple : « Luc, tu aimerais avoir quelques-uns des moules pour découper la plasticine. Et c’est toi, Marc, qui les avais le premier. Et tu veux les garder, n’est-ce pas? Je me demande comment on pourrait arranger tout ça. » 3. Encouragez les enfants à vous aider à trouver des solutions. Encouragez surtout celui qui refuse de partager. Si l’un d’entre eux a une bonne idée qui amène une solution acceptée par les deux, complimentez-les pour leur bon comportement. Renseignements utiles l Le refus de partager est caractéristique d’un certain stade du développement de la plupart des enfants. l Les petits de deux ou trois ans ne partagent pas spontanément. l L’enfant de deux ans doit d’abord faire l’apprentissage de ce qui lui appartient, c’est-à-dire du « ce qui est à moi ». Ce n’est que plus tard qu’il lui faudra comprendre que son camarade a, lui aussi, des choses qui sont « à lui ». La compréhension de la notion de propriété est nécessaire à l’apprentissage du partage. l Les enfants s’attachent parfois à un objet sécurisant, par exemple un animal en peluche, une poupée, une couverture. Il ne faut pas leur demander de le partager. Au contraire, l’adulte doit au besoin protéger le droit d’un enfant à la possession exclusive d’un tel objet. l Pour qu’un enfant accepte de partager avec d’autres, il faut d’abord qu’il éprouve un sentiment de sécurité en ce qui concerne les objets qui lui appartiennent. En d’autres termes, il faut qu’il soit certain que ces objets sont et seront toujours à lui, même si quelqu’un d’autre s’en sert. l Les choses se compliquent lorsque l’enfant va dans un service de garde, où, à peu d’exceptions près, les choses n’appartiennent pas à un individu en particulier, mais à tout le monde. l À partir de l’âge de trois ans et demi ou quatre ans, les enfants doivent s’exercer à partager. l Les enfants de quatre ou cinq ans doivent reconnaître que les autres ont aussi des droits. L’enfant n’apprend à partager que s’il s’y exerce et s’il y est aidé par les adultes. J'ajouterais que ce n'est pas dans le coin retrait que l'enfant apprendra à partager. Tant que la sécurité des autres enfants n'est pas compromise, il n'y a aucune raison d'isoler un enfant. |
Ce n’est pas si différent l'un de l'autre, un enfant dont le parent arrive et votre enfant quand les parents des autres arrivent.. Ils voient en chacun de son parent comment aller toucher la corde sensible... Pour l’autre enfant, faire damner son parent en courant partout, en étirant les départs et le vôtre en faisant parfois des mauvais coups parce que le regard de l'autre parent sur vous est votre point sensible. Je l'ai vécu moi aussi avec mes enfants qui fréquentaient les services de garde ou je travaillais.
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