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on entend parler souvent d'histoire de mal traitement envers les enfants, d'enlèvement, de viol ou pire encore, et je me demander souvent comment personne dans l'entourage de ses enfants ne c'est rendue compte de rien, comment personne n'as rien vue, peut être que dans le voisinage de ses enfants il y avais des gents qui ce poser des questions mai qui n'oser rien faire, peut être que des voisins avais des doutes mai n'était pas sure, peut être qu'ils avais peur de ce tromper, de crée des problèmes a leurs voisins sans être sur de rien .
comment faire dans ce genre de situation, ece qu'on doit attendre d'avoir des preuves, attendre que quelqu'un d'autre fasse quelque chose, pendant ce temps peut être que ses enfants continue de souffrir, peut être qu'ils ont vraiment besoin d'aide ou pas, franchement si j'était dans ce genre de situation je ne sais pas comment je réagirai. ece que j'appellerai la dpj au risque de me tromper ou je laisse faire, on me demandant tous les jours si je ferme pas les yeux devant une situation grave. |
C juste vous qui pouvez le savoir puisque nous ne sommes pas temion...dur de dire si négligence ou non....moi mon conjoint a été placé en foyer d'accueil et famille dacceupil pour le mieux ou non...on ne le sera jamais.. Et ce n'est pas pour violence..est-ce que ça la aidé que quelqu'un denonce il fait dire que non...car aucune aide porter au parent mais bon ça fait longtemps
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Mes enfants sont âgés de 6 ans, 4 ans et demi, et 17 mois... Nous avons une maison en campagne avec un acre de terrain. Nous connaissons très bien nos voisins de droite (et avons une confiance très solide envers eux) et connaissons aussi nos voisins de droits (des gens très gentils et serviable, des gens qui nous inspire confiance aussi). À l'arrière de la maison, c'est une montagne boisé sans aucun voisin à l'arrière. Beaucoup plus haut, il y a une rue qui se termine en cul-de-sac
Je laisse mes deux plus vieux aller jouer dehors seuls. Toutefois, voici nos règlements: * Je dois absolument être sur l'étage principale, lorsque je suis dans le sous-sol pour une raison quelconque soit lavage ou bien garderie, ils doivent être dans la maison. * Mon deuxième ne peut jouer dehors seul, car il est extrêmement téméraire et manque beaucoup de jugement, alors il doit être accompagné de son grand-frère. Cela ne veut pas dire que mon plus vieux est responsable du plus jeune, c'est juste que sa présence le dirige un peu vers le droit chemin. *Ils doivent rester à l'arrière de la maison, s'ils vont à l'avant de la maison, ils doivent entrer. *interdit de jouer à moins de 5 pieds de la piscine (même s'il y a une barrière tout le tour) *on peut monter à la moitié de la montagne, pas plus Pendant qu'ils sont dehors, les fenêtres et porte patio sont ouverte, alors je les entend très bien (mes garçon crient 85% du temps). J'interviens lorsque je les entend se chicaner et qu'ils ne semblent pas pouvoir résoudre le problème par eux même, que j'en entend un pleurer, ou qu'il y en a un qui enfreint les règlements. Je n'interviens pas toujours à l'instant même et pour tous les petits conflits, parce que franchement à 3 enfants, on se lasse de faire la police. Toutefois, 3 ans, je trouve que c'est pas mal jeune, personnellement, nous ne serions pas à l'aise avec cela. Pour ce qui est du développement de ce dernier, c'est un peu dur à dire... ce dont tu décris pourrait être le portrait de mon deuxième (avec l'incompréhensibilité en moins). Il est casse cou sans bon sans (grimpe sur la toiture du cabanon, dans les arbres) et n'a pas un très bon jugement du danger, donc se fait souvent mal (rendu à 4 ans et demi c'est beaucoup moins pire, mais à 3 ans je t'assure que s'il n'avait pas une gigantesque poque au front ou bien un œil au beurre noire, c'est parce qu'il était malade :rolleyes: :yes: et l'opposition, j'ai l'impression que cela fait partie de son nom...) bref, Est-ce que je pense qu'il a un problème nécessitant une consultation, non... je ne serais pas surprise qu'à l'école on avance qu'il a possiblement un TDAH, mais en tant que maman, cela ne m'alarme pas pour le moment. Ceci dit, Est-ce que je suis une mère négligente? Non, et j'aurais ÉNORMÉMENT de peine et je serais très blessé qu'on fasse un signalement à la DPJ pour cela... J'aurais tendance à te dire que 14 jours, c'est un peu tôt pour se faire un portrait globale de la façon dont un adulte élève ses enfants... tu peux garder un œil (voir si les capacité du petit garçon s'améliorent, ou s'ils semblent manquer de besoin fondamentaux tels alimentation, hygiène, amour) et aussi j'imposerais des limites aux enfants tels, vous pouvez jouer avec nos jouets seulement quand nous sommes dehors, si tu as besoin de quelque chose va voir ta maman, etc. |
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J'en ai aucune idée... peut-être que 15 jours c'est très peu pour se faire une idée, mais faut dire que je n'ai jamais été témoin de ce genre de chose, alors honnêtement, je ne sais vraiment pas... sans doute qu'il doit y avoir des cas beaucoup plus flagrant que d'autre, ex. tu entends tes voisins gueuler après son enfant puis un deux secondes de silence puis la crise de la mort et ce à répétition?
Toutefois ca peut être embêtant car même ici, quand mon deuxième décide qu'il fait la crise... heureusement que nos voisins nous connaissent bien et notre fils aussi... |
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Un doute sérieux sur la maltraitance ou la négligence d'un enfant, c'est un comportement à répétition qui semble menacer la santé et l'intégrité de l'enfant. Un enfant qui est dehors seul à la journée longue, qui ne semble pas manger ou dormir parceque ses parents ne le rentrent pas, oui, c'est un doute, si ça se répète régulièrement. Des cris, coups, violence verbale, oui c'est un gros doute. Mais des enfants qui jouent sans supervision, c'est peut-être pas futé de la part des parents, mais pas non plus un cas de DPJ ! Ce que je veux dire, ce n'est pas de ne pas signaler s'il y a un gros doute , mais de ne pas signaler tout et rien juste parceque nous, on ne ferais pas comme ça avec nos enfants. Conseiller de signaler pour tout et rien, ce n'Est pas non plus une solution constructive. Et oui la DPJ existait "dans mon temps", mais ce qui passe pour de la négligence aujourd'hui, à l'époque, c'était la normalité. un signalement, même sans fondement, juste au cas où, ça blesse profondément une famille. Les parents sont bléssés, tristes, effrayés, ils perdent confiance dans leurs capacité à être des bons parents, se surveillent sans cesse de peur que tout ce qu'ils disent tout ce qu'ils font pourrait être mal interprété, ils n'osent plus disputer un enfant turbulent en public, ils marchent sur des oeufs par peur que tout soit mal perçu par quelqu'un de "bien intentionné" qui fera un autre signalement, au cas où.....Quand t'as rien fait de mal, que t'as rien a te reprocher, un appel de la DPJ, ça te terrorise, car c'est ta parole contre celle du signaleur. C'est facile pour le signaleur de se dire ben j'aimais mieux appeler la DPJ, juste au cas où, que de rien faire et que ce soit de la maltraitance... Il se frotte les mains du devoir accompli (selon lui) et n'est pas témoin du bouleversement apporté dans cette famille. Il y a une sacré marge entre des parents qui font différent en pensant bien faire, et des parents qui négligent ou battent leurs enfants. Je suis passée par là, pour un simple bleu au dos, qui provenait en plus du CPE (qui ont signalés...la joke...). Je ne souhaite pas ça à personne. De plus, la DPJ manquent de ressources et d epersonnel. Ils font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont, mais des cas graves sont en attente ou sous évalués car pas de ressources. Pensons à ces enfants qui doivent être retirés de leur foyer ou pris en charge et protégé en priorité, avant de signaler des cas qui simplement nous dérangent dans notre fa¸con de voir l'éducation d'un enfant. |
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La question est plutôt que quand je suis là, dehors avec mon fils, et que celui-ci joue avec l'aîné, les autres recherchent ma compagnie. Je joue avec eux et ça me fait plaisir de le faire, je m'amuse bien. Alors, constatant qu'il y un problème potentiel, qu'est-ce que je fais? Deux options, soit je l'ignore, soit j'agis en conséquence. Point. Puisque de toute façon je me trouve à interagir avec eux, et parfois même à intervenir, ce qui semble convenir à tout le monde, parent des enfants qui ne sont pas les miens inclu, alors qu'est-ce qui m'empêche d'interagir avec lui de manière à l'aider? Rien. Faut pas chercher plus loin. Cela dit, à la lecture des différents points de vue exprimés ici, la question de laisser les enfants seuls à l'extérieur est une question de valeurs, de circonstances et de méthodes. Considérant la situation, la ville où on habite, l'emplacement de la cour, l'absence de clôture ainsi que le niveau de maturité de l'enfant, moi je n'aurais JAMAIS laissé mon fils de trois ans avec pour seule compagnie celle des autres enfants. Tout le monde ne partage pas cet avis, et bien soit. Je considérerai donc que ça ne me regarde pas, et je prendrai les mesures nécessaires pour protéger ce qui m'appartient. Pour le moment, je suis d'avis que ça n'est nullement un cas de DPJ. Et non, Calico77, jamais je ne ferai un signalement juste au cas où. Je considère qu'à défaut de preuves, il faut un minimalement un motif sérieux pour le faire, ce qui n'est pas le cas ici, du moins pour l'instant. Même si je ne suis pas d'accord avec certaines méthodes, que je constate que les enfants sont trop laisser à eux-même et que cela créer des lacunes sur les plans moteur, social et intellectuel, et que j'ai beaucoup de difficulté avec le type de personne qui n'a ni travail ni occupation et qui laisse ses jeunes enfants seuls dehors pour regarder la télé, c'est ben plate mais ça ne me regarde pas! Ce qu'il faut retenir, c'est qu'à priori il n'y a pas de motif qui justifie un signalement. Cependant, il y a d'autres élément du contexte dont je n'ai pas parlé ici, et je suis notamment au courant d'une situation qui m'a laissé sans voix. Si la situation est corrigée rapidement, il n'y aura pas de problème, mais si elle perdure, cela deviendra alors un cas de signalement tel que mentionné dans l'un des articles de loi référé par Charlie Angel. Et je ne doute aucument que là-dessus, tout le monde approuverait. Je ne souhaite pas entrer plus amplement dans les détails, car j'en ai déjà dit beaucoup, et il se trouve que ce forum est public et que le monde est petit... Je vous remercie pour vos réponses! |
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Tu sais, maintenant ton post me fait un peu penser à la nouvelle de ce matin...ce petit garçon qui cherchait son père dans la rue en pleine nuit car son ivrogne de père avait eu la brillante idée de sacrer son camp en pleine nuit laissant son enfant seul pour aller se saouler!!! :eek: Sous la supervision de son père, cet enfant ne doit pas être des plus supervisés, stimulés et câlinés si on en croit les comportements du père dès que son enfant est couché!!!! :rolleyes: Donc, je me dis que si le parent est présent physiquement mais est trop lâche, inintéressé ou "occupé" pour "gérer"/superviser/s'occuper de sa marmaille dans le besoin (ces enfants démontrent clairement un besoin d'encadrement en faisant ces comportements et en allant chercher l'aide/présence de la voisine)...je me demande bien comment se passe le reste du temps avec ces parents.... Je doute fort de leurs capacités parentales et cela me questionne beaucoup...:confused::( Donc à voir pour le signalement dans un avenir rapproché selon les situations à venir mais vite de même, ça mérite observation/questionnement à mon avis. |
Vos savez que selon la loi article 39
Tout professionnel qui, par la nature même de sa profession, prodigue des soins ou toute autre forme d'assistance à des enfants et qui, dans l'exercice de sa profession, a un motif raisonnable de croire que la sécurité ou le développement d'un enfant est ou peut être considéré comme compromis au sens de l'article 38 ou au sens de l'article 38.1, est tenu de signaler sans délai la situation au directeur; la même obligation incombe à tout employé d'un établissement, à tout enseignant, à toute personne oeuvrant dans un milieu de garde ( donc on parle aussi de rsg )ou à tout policier qui, dans l'exercice de ses fonctions, a un motif raisonnable de croire que la sécurité ou le développement d'un enfant est ou peut être considéré comme compromis au sens de ces dispositions. Toute personne autre qu'une personne visée au premier alinéa qui a un motif raisonnable de croire que la sécurité ou le développement d'un enfant est considéré comme compromis au sens des paragraphes d et e du deuxième alinéa de l'article 38 est tenue de signaler sans délai la situation au directeur.( obligatoire) Toute personne autre qu'une personne visée au premier alinéa qui a un motif raisonnable de croire que la sécurité ou le développement d'un enfant est ou peut être considéré comme compromis au sens des paragraphes a, b, c ou f du deuxième alinéa de l'article 38 ou au sens de l'article 38.1, peut signaler la situation au directeur( n'est pas obligatoire de signaler. Les premier et deuxième alinéas s'appliquent même à ceux liés par le secret professionnel, sauf à l'avocat qui, dans l'exercice de sa profession, reçoit des informations concernant une situation visée à l'article 38 ou 38.1. 1977, c. 20, a. 39; 1981, c. 2, a. 9; 1984, c. 4, a. 19; 1994, c. 35, a. 25; 2006, c. 34, a. 16. 39.1. Toute personne qui a l'obligation de signaler une situation d'abus physiques ou d'abus sexuels en vertu de l'article 39 doit le faire sans égard aux moyens qui peuvent être pris par les parents pour mettre fin à la situation. Ici c'est obligatoire pour tout le monde |
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