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ce n'est pas le role de la rsg
Salut,la Rsg na pas le droit de taper aucun enfant meme avec le droit des parents,c'est une educatrice qui utilise ses connaissances et son experience pour regler les problemes avec ses minis.Pour ce qui est de taper je suis maman dabord avant d'etre rsg et corriger ses enfants n'est pas un crime et je dit corriger non BATTRE nuance.Une petite fessee je vous assure est par fois necessaire pour se faire entendre,il ne faux pas que soit une habitude sinon y'a un probleme qlq part mais je ne suis pas contre une petite taloche de dernier recours.Bref je ne metterai j'amais la main sur aucun enfant et meme les miens c'est rare mais pas violent.
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Non je ne le ferais pas..
Rendue la je préférerais résilier le contrat.. Par contre, je tiens a dire qu'il m'est deja arriver a moi aussi de donner une petite tape sur la main d'un de mes enfants en derniers recours, par contre je me sens toujours très mal ensuite car ce n'est pas une discipline que j'aime utiliser... par contre je ne considère pas que mes enfants sont BATTUS pour autant ! |
Ça me choque toujours les gens qui compare; Battre un enfant et le taper.
Taper un enfant sur une base quotidienne, de manière répétée, peut avoir parfois plus de conséquences négatives sur un enfant qu'un autre qui n'a été battu qu'une seule fois... Attention, je ne dis pas qu'il est correcte de battre un enfant une seule fois!!! Toute forme de correction physique devrait être bannie! De toute évidence, l'enfant dont on parle est tapé régulièrement à la maison bon sens! J'ai travaillé au regroupement des abus sexuel et physique au Centre jeunesse de Montréal, en tant que personne autorisée par le DPJ (oui oui!). Croyez-moi, une simple taloche peut être abusive. Une seule correction physique peut être abusive. Une simple tape sur les doigts peut-être abusive si elle est répétée et utilisée à outrance. Selon l'interprétation de la loi sur la protection de la jeunesse, la fessée n'est pas autorisée au Québec. Elle est plus ou moins tolérée, selon le contexte, mais pas autorisée. Donc oui, le simple fait que le parent demande ou autorise une RSG à frapper son enfant, rend cette intervention ABUSIVE... Et oui, le DPJ pourrait débarquer chez les parents et chez la RSG, pour une SIMPLE TALOCHE... Puisque celle-ci semble régulière et utilisée pour régler à peu près n'importe quel comportement de l'enfant. C"est pas étonnant qu'il soit si difficile ce pauvre petit!!! Nous sommes en 2012, des recherches, des études, des nouvelles méthodes éducatives sont là pour aider les parents et les éducatrices à intervenir ADÉQUATEMENT auprès des tout-petits. Une simple tape ou taloche peut être abusive. Enfermer un enfant dans le noir peut-être abusif. Priver un enfant de nourriture peut être abusif. Des méthodes éducatives déraisonnables sont toujours inadéquates, et il faut aller chercher une aide extérieure! |
Je trouve que ce n'est pas professionnel que de taper un enfant. Après on se plein qu'à la télévision on fait la manchette les garderies en milieu familial! Si on veut améliorer notre crédibilité, démontrer notre professionnalisme on ne doit aucunement avoir recours à ce genre d'intervention. Désolée mais si on n'en vient pas à bout, vaut mieux mettre fin à ce contrat et expliquer aux parents que c'est en dehors de notre champs de compétence!
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Citation:
Tu vois, CA c'est de l'exagération. |
En tant qu'RSG, jamais je n'accepterais de donner un châtiment corporel à un enfant. Et c'est inscrit dans tout mes documents.
Je ne suis pas contre la fessée, mais je ne crois pas qu'elle soit nécessaire ou souhaitable. De là à appeler la DPJ, rien dans le post initial ne démontre un besoin d'une intervention de la DPJ. Cette RSG a juste à refuser les châtiments corporels et à trouver une autre solution, ou à résilier le contrat! |
Citation:
Deuxièmement, si ce parent dit à la RSG qu'elle l'autorise à taper son enfant pour le corriger, cela suppose que cela s'applique à PLUS D'UNE SEULE FOIS. Voilà pourquoi, encore une fois, on parle d'intervention régulière. Et oui, à mon sens, la DPJ aurait tout à y voir dans une telle situation. Comme je disait, moi être RSG et recevoir une telle demande (comme quoi je peut taper son enfant si nécessaire), et bien j'aurais le réflexe d'appeller le CLSC pour savoir comment réagir à cela, et probablement que le CLSC me conseillerait d'appeller la DPJ, qui n'est pas toujours là pour ''jouer à la police'' mais qui peut venir en aide à cette famille... |
Amulette a très bien expliqué la différence entre une tape qui arrive très rarement dans une circonstance précise et très rare, et une tape qui est régulière et fréquente....Quand ça devient fréquent, là il y a un problème et ça devient (selon ce que j'ai compris) du châtiment corporel. Et interdit par la lois (corrigez moi si je me trompe).
Pour qu'une maman autorise la tape, ou même qu'elle ''pense à autoriser la tape'', il faut que cela soit inscrit dans le quotidien de cette famille. D'où la nécessité d'agir (et de dénoncer) de la part de la RSG qui reçoit une telle demande. |
Signaler est la meilleure des choses.
C'est un devoir de le faire. Un devoir certes pas toujours facile, mais il faut le faire pour le bien de l'enfant. |
Citation:
Il ne faut pas crier au loup quand il n'y a pas lieu. Je suis désolée, mais bien que n'étant pas 100% pour la fessée, je n'en suis pas à dire que le parent qui le fait doive être jugé ou mis en contact avec la DPJ. De plus, ca pourrait être des gens de différentes cultures (les deux ou un seul des parents). Je suis peut-être blasée, mais la DPJ n'a pas un rôle de formation ou d'enseignement, mais plutôt d'intervention en cas d'absolu nécessité. Sinon, ca prend la place que d'autres enfants vraiment maltraité auraient eu besoin. Le CLSC, je dis pas non, mais la DPJ, vous entrez dans l'exagération. C'est une utilisation inadéquate des ressources. En tout cas, à mes yeux. |
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