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J'angoisse - travail versus maman à la maison
Bonjour à vous,
J'ai deux belles cocottes de 2 ans et demi et de 16 mois. Puisque qu'elles sont proches en age, je n'avait pas retourné au travail entre les deux et reçu du RQAP sans arrêt. En novembre dernier, je suis retourné au travail à 3 jours semaine. J'ai PANIQUÉ!!!! Les journées que je travaillais, je voyais mes filles 45 minutes par jour. J'étais tellement triste. Je suis tombé en arrêt de travail à compter de janvier dernier. Déjà javais cette boule dans le coeur et je devais trouver une solution. C'est aussi en janvier (quelque temps après mon arrêt de travail) que nous avons découvert que ma garderie n'offrait pas à mes enfants leurs besoins quotidien en nourriture, ne sortait pas depuis 5 mois...et autre chose. J'angoissais de ne pas voir mes enfants que là j'angoisse d'avantage que mes enfants soient élevé par d'autre. Depuis que je les ai sorti de là, ma plus vieille qui était sous sont poids santé et n'avait prit aucune livre depuis 8 mois en a prit 1.4 en 1 mois. Elle parle d'avantage etc... Je vois bien que son développement a évolué depuis qu'elle est avec moi. Cela me rend heureuse mais me crée un dilème à savoir si je retourne au travail. Et si je retourne au travail...le fait de ne pas les voirs sera toujours là!!!? J'ai fais tout pleins de calcul pour voir si je peux me permettre de rester à la maison et voir toutes les options possible. J'ai peur.... En ayant une seule voiture = moins de gas En étant à la maison = moins de vêtements pour mes filles et moi Ce qui me bogue c'est que les prestations seront mince puisqu'ils prennent le revenu de l'année précédente.... Comment avez vous réussit la première année sans des allocation adéquate???? |
Je te comprends tellement Falbala... j'étais dans la même situation quand j'ai du retourner au travail et mettre mon fils dans une garderie... Bon, il prenait son poids et la RSG les sortaient à tous les jours... bref il était bien malgré tout... du moins c'est ce que je pensais jusqu'en mars 2009 quand la RSG m'a fait part de ses inquiétudes. Mon garçon avait 18 mois à l'époque, il ne répondait pas à son nom (à la maison, il le fesait), il était fixé sur les protes d'armoire à essayer de les ouvrir (il fesait le mouvement 15-20 fois, il arrêtait et y retournait quelques minutes plus tard) il n'avait aucun contact visuel avec la RSG ni avec les autres enfants et il n'interagissait pas non plus (à la maison, on n'avait ces problèmes là non plus) et il ne parlait pas du tout (retard de langage important d'ailleurs) Bref, on le soupçonne d'un TSA et il est toujours en attente d'évaluation...
Finalement, j'ai décidé d'ouvrir mon SDG à la maison... même questionnement que toi finalement... maintenant, il ne parle pas vraiment encore, mais il répète et imite beaucoup (ce qu'il ne fesait pas) il interagit avec les autres et avec moi... Donc, je suis passée par dessus le souci financier, il FALLAIT que je reste avec mon fils c'était primordial pour lui et pour moi aussi... et juste voir tout le progrès qu'il a fait depuis juillet (ouverture de mon SDG) ça vaut la peine de se serrer la ceinture pendant un temps... |
Je suis à la maison depuis juillet 2009 (fin RQAP sept 2010) et je ne regrette aucunement ma décision.
C'est certain que l'aspect financier n'est pas à négliger, mais depuis que j'ai lu le témoignage d'une maman de 4 enfants qui arrivait à tenir la famille avec un revenu familial de moins de 30 000$, sans que personne ne manque de rien, j'ai confiance. Confiance en mes moyens de maman, confiance que peu importe la situation, on y trouvera une solution. J'ai pensé à l'option d'ouvrir un service de garde à la maison (durant plus de 2 ans), et je l'ai fait. Mais je me suis rendu compte que ce n'était pas pour moi. J'aime mieux me consacrer à mes enfants et à ma maison (rénos majeures) pour le moment, et dans qq années, je remettrai les pieds dans le monde professionnel, probablement comme travailleuse autonome, ce qui me permettra d'être ici matin et soir pour les enfants, et même le midi (nous habitons à 2 rues de l'école). Même s'il y a des jours où l'absence de présence adulte me manque, quand je pense à la course folle que je vivrais en retournant travailler, au fait de ne presque plus voir mes enfants et de ne pas pouvoir m'impliquer autant que je le souhaiterais, ça me conforte dans mon choix. Bonne réflexion! |
C'est une décision complexe à prendre.
D'abord, je crois qu'il s'agit d'une décision de couple, car ça implique forcément le conjoint et la question financière. Les allocations familiales, même au top, ne peuvent suffire à combler le salaire d'une personne sur le marché du travail. Évidemment, il y a des économies à faire quand on ne travaille pas, on peut réduire certaines dépenses (vêtements, maquillage et coiffure, 2e voiture, essence, transport, frais de garde, etc.), mais on doit aussi couper un peu dans les gâteries (repas au resto, sorties, jouets, voyages, etc.) et s'en tenir sérieusement à son budget. Il faut donc que ton conjoint soit d'accord pour assumer seul le revenu familial, et que tu sois prête à faire quelques sacrifices (les enfants et le conjoint aussi!) pour arriver à joindre les deux bouts. Aussi, il y a la question du rapport au travail. Aimes-tu ton boulot? Qu'est-ce que cela t'apporte? Quitter le marché du travail implique d'avoir moins de contacts sociaux, moins d'indépendance financière, moins de valorisation (personne pour te dire que tu fais du bon boulot quand tu es maman à la maison). Par contre, il y a tout de même moyen de régler certains de ces désagréments, comme de faire du bénévolat, augmenter ton implication dans ta communauté, faire une entente financière avec ton conjoint pour éviter d'avoir à lui "quêter" 5$ chaque fois que tu veux aller acheter du pain ou du lait au dépanneur... Certaines femmes ne peuvent supporter d'être "enfermée entre 4 murs", alors que pour d'autres, cela signifie la liberté. Certaines femmes ont besoin d'aller travailler, alors que d'autres trouvent leur plus grande valorisation dans le boulot de maman, qu'elles souhaitent vivre 24h/24. Certaines personnes ne peuvent supporter de se serrer la ceinture, alors que pour d'autres, cela va de soi et il s'agit d'un apprentissage. Tout dépend aussi de tes valeurs. Qu'est-ce qui est le plus important pour toi? Voir grandir tes enfants? Participer pleinement à leur développement? Avoir une carrière intéressante? Pouvoir t'offrir tout ce que tu veux? Ce sont des questions très personnelles et seule toi peux y répondre. Il faut donc réfléchir à toutes ces questions et en discuter ouvertement avec ton conjoint. Il faut faire attention aussi à ce que ta décision ne soit pas uniquement la conséquence d'une mauvaise expérience en garderie. Il existe plein de bonnes garderies et de mamans qui partent au boulot l'esprit en paix! Bonne chance dans ta décision, Mamouche |
En fait, tous les scénarios ont été mit sur table avec mon conjoint. Sur papier, en coupant une voiture, mes soins de fifilles que je me fesait faire, le gaz, le linge etc, on arrive mais juste. Avec une maison, y'a toujours des imprévus financiers et c'est là que j'ai peur. On connait tous la vie...
POur les sorties et vacances, ce sera pas très différent. On ne sort pas beaucoup. On est bien en famille. Ça passe vite la petite enfance. D'ici 2 ans, ma plus vieille ira a l'école. Je ne veux pas ne pas la voir grandir. Pareil pour sa petite soeur. Merci de vos conseils et opinions. J'espère que le tout se règlera sous peu. Tout ce que je souhaite, c'est être heureuse de voir et savoir mes filles heureuses et comblées. |
C'est ce que toutes les mamans souhaitent aussi : voir leurs enfants heureux! Et trouver son bonheur dans tout ça aussi!
Je trouve aussi que la petite enfance ça super passe vite. C'est un "sacrifice" qui ne dure pas si longtemps. Je me dis qu'au fond, quand ils seront tous à l'école, j'en aurai encore pour des années à travailler! La situation idéale, selon moi, c'est de travailler à temps partiel. C'est un bon équilibre. Mais ce n'est pas possible dans tous les domaines de travail et ce n'est pas simple de trouver une garderie qui accepte du temps partiel. |
Citation:
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Dans mon cas, je suis maman à la maison depuis juin 2010 (j'ai accouché en septembre). Je n'avais presque pas droit au RQAP (45$ par semaine durant 15 semaines, mon conjoint a pris le congé parental). Je n'ai plus de revenus depuis ce temps, excepté mes allocations familiales et une pension alimentaire pour ma grande. Mon conjoint fait environ 45 000$ par année. Nous avons gardé nos 2 voitures (nous avons une compacte et une mini-fourgonnette), une hypothèque, un prêt étudiant et diverses autres petites choses à payer. Nous avons 4 enfants. Ça va bien, mais des fois c'est un casse-tête pour faire coïncider les paiements. Pour l'instant ça va et je suis plus contente maintenant que quand j'avais ma garderie.
Par contre, pour l'instant, ce n'est pas possible pour nous de mettre beaucoup d'argent de côté... tout y passe à chaque mois. Donc s'il y a un imprévu, il faut se rabattre sur la carte de crédit, ce qui n'est pas toujours bon. Je pense qu'avant de faire le "move", c'est une bonne planification budgétaire que vous devez faire. Voir ce qui est nécessaire et où vous pouvez couper. C'est un an à tenir, après les déductions fiscales pourraient devenir avantageuses. Mon comptable m'a dit cette semaine qu'il y avait une exemption d'un montant de 2000$ par enfant (je ne me rappelle plus comment il a appelé ça...) qui comptera pour nos prochains impôts. De plus, je n'aurai aucun revenu pour 2011 donc peut-être une petite bonification des allocations. On verra bien. |
Effectivement, le travail à temps partiel n'est peut-être pas toujours rentable, ça dépend.
Dans mon cas, mon conjoint et moi utilisons le transport en commun pour nous rendre au travail, alors une seule voiture suffit pour les autres déplacements. Aussi, dans mon travail, il y a possibilité de travailler à partir de la maison et de prendre des contrats comme bon me semble. Le travail à temps partiel, c'est surtout pour demeurer active sur le marché du travail et en profiter pour explorer d'autres facettes de mon métier. Finalement, c'est pas trop pour la salaire, mais plus pour l'expérience. |
mamouche... tu peux faire un travail partiel a la maison!!! tu peux être représentante avon ou autre chose du genre ;) tu sais tu vas être toujours a la maison donc capable de prendre les appels la semaine... et aller faire ta tournée de paroisse la fds pour aller porter le produits... avon mary kay peu importe... ca arrondit des fins de mois! si tu as un talent en couture tu peux faire des articles de périculture... tu peux ouvrir une garderie avec uniquement 1 ou 2 amis de l'age des enfants... question de faire le la cie et ce sont pas eux qui vont couter les yeux de la tête et pas trop de cassage de tête non plus pour jouer dehors c'est un mini groupe :)
j'ai une amie qui elle a décidée de faire du raccompagnement... c'est a dire d'aller chercher des enfants a l'école le soir, faire faire leur devoir chez elle a maison et ensuite les parents venaient les chercher pour les faire souper a maison... il y a plein de possibilité qui peut être considéré temps partiel :) |
au fait c'est quoi ton métier????
si tu es bonne bcp de monde a l'université ou cegep cherche quelqu'un pour dactylographier la these avec mise en page et correction... ton imagination est ta limite ma bellexxxx tout est pas noir! |
C'est une grosse décision mais toi seule connaît la réponse qui te convient (quoique en te lisant j'ai le sentiment que ton idée est déjà faite...)
Voici mon petit témoignage: Avant d'avoir mes enfants, je travaillais dans le domaine des communications, j'avais un emploi plutôt payant, une carrière stimulante et valorisante que j'aimais beaucoup. Suite à l'arrivée de mon premier (il y a maintenant 5 ans), je n'ai pu me résoudre à retourner faire cet emploi car ça me semblait impossible de trouver un équilibre avec ces horaires de fous en plus du transport... J'ai fait quelques mois de la suppléance dans les écoles secondaires (ils cherchent toujours du monde et avec un Bac dans n'importe quel domaine c'est possible). Mon fils allait dans une merveilleuse garderie et mes heures de travail faisait en sorte que tout ça avait bien du bon sens. Puis l'été est arrivé, j'étais de nouveau enceinte alors j'ai décidé (avec mon conjoint) de ne pas retourner travailler. J'ai eu droit à un second congé de maternité puis à la fin de ce congé, il me fallait prendre une décision car avec mon chum qui est travailleur autonome, ce n'était pas vraiment possible de se fier seulement sur son salaire. J'ai décidé d'avoir ma garderie. Dernièrement, probablement avec l'hiver et aussi parce que je suis une fille qui aime voir du monde, je me suis mise en m'ennuyer de mon ancien travail et j'ai cru que le moment était venu pour moi de retourner travailler. On m'a offert un super contrat, j'ai fermé ma garderie et trouvé une installation pour mes fils de 3 et 5 ans. ERREUR!!! J'étais (un peu comme ce que tu racontais) vraiment malheureuse... J'aimais le travail mais les heures étaient folles et en plus ce n'était pas encore assez aux yeux de ma boss. Et lorsque j'arrivais finalement à la maison (je partais vers 6h30-7h00 le matin, je revenais vers 6h30-7h00 le soir) j'étais fatiguée donc n'arrivais pas à profiter de mes enfants comme je l'aurais voulu. Les fins de semaines n'étaient pas mieux avec toute l'ouvrage dont je ne venais pas à bout et mes pauvres cocos qui avaient besoin de maman. Bref je me sentais incompétente partout... Je suis partie de là et finalement j'ai ré-ouvert ma garderie (avec un peu moins d'enfants). Ce n'est pas toujours facile mais maintenant je sais que l'herbe n'est pas plus verte ailleurs!!! C'est fou comme je me trouve bien à la maison avec mes cocos et leurs amis. Plus de stress, quelle qualité de vie!!! J'ai dit adieux à la grande carrière et au prestige qui allait avec mais j'ai découvert que pour moi c'est la famille en premier et je suis heureuse de profiter de mes enfants. Je suis certaine que je ne regretterai pas cette décision. On verra quand mes enfants auront grandi mais je verrai à ce moment. Je sais que ce choix ne peut convenir à toutes (une chance sinon je n'aurais pas de clientèle!) mais pour moi, c'est la meilleure décision. Bonne chance dans ta réflexion! |
Wow..., merci. Je me voit dans tes écrits.
Oui ma décision est prise (en quelque sorte), j'ai juste peur de me tromper coté "$". Mon coeur veut être avec mes filles. Pour moi, 6 enfants ce sera trop mais 2 + les miens semble parfait. Vous avez été vraiment gentilles avec vos commentaires. Ça m'aide beaucoup. |
J'aime beaucoup tes idées Kikou! J'en ai déjà appliqué une ;), mais je garde la porte ouverte à d'autres, merci!
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Voilà aussi ce que je ressens...
Débordée, fatiguée, stressée, bouleversée. Je ne me sens pas pleinement "performante" au boulot et quand je suis à la maison, je suis si exténuée que je n'ai envie de rien faire. Je manque de motivation pour accomplir les tâches, je suis triste parce que je ne passe pas assez de temps avec ma puce de 3 ans (qui me mentionne sans arrêt qu'elle s'ennuie de moi, ça aide pas...) et quand je suis avec elle, je me sens moins patiente et disponible. Pour ma part, c'est clairement le choix que je souhaite faire : être maman à la maison. J'adore être à la maison, être avec ma fille. Je ressens beaucoup de liberté et de plaisir. Je n'y vois que des avantages. Pour mon conjoint, qui a pourtant eu la chance d'avoir une maman à la maison quand il était petit, c'est un non presque catégorique. Et c'est ce qui fait que je ne suis toujours pas à la maison... Je suis présentement enceinte de mon 2e et je ne compte pas retourner sur le marché du travail après mon congé de maternité. Je suis pourtant chanceuse, j'ai un bel horaire, une permanence, un bon salaire... mais pas de passion. J'ai proposé à mon chum le "deal" suivant : On fait le test, durant mon congé de maternité, de ne vivre qu'avec ton salaire. J'utiliserai les allocations familiales pour les soins des enfants (couches, vêtements de friperie, etc.) et je ne toucherai pas du tout à mes prestations du RQAP. Vers la fin de mon congé, on analysera ça. Est-ce que c'est une possibilité de poursuivre comme ça? Vivons-nous bien avec les sacrifices que nous devons faire? Et avec l'argent que j'aurai ainsi mis de côté, on décidera ce que l'on fait. On le garde comme coussin? On l'utilise pour que je puisse demeurer une autre année à la maison? Je retourne au travail à temps partiel et on prend cet argent pour s'acheter une voiture familiale (on en aura besoin à ce moment-là)? De cette façon, on vit l'expérience d'un seul revenu pendant que mon emploi est "protégé" et "m'attend" dans le pire des cas. Et si ça devient insupportable en cours d'expérience de vivre avec un seul revenu, les prestations seront là, dans mon compte en banque. Je vais tout mettre en oeuvre pour lui faire voir les côtés positifs d'une maman à la maison et je me croise les doigts.;) Mon conjoint fait un très bon revenu, mais c'est un insécure et un matérialiste. Alors, il ne peut supporter l'idée d'avoir à payer tout, de ne pas pouvoir se gâter sur un coup de tête, etc. C'est trop de pression pour lui... Espérons que notre petite expérience lui fasse changer d'avis... Merci pour vos expériences! |
Excellente idée ça Mamouche! J'espère que ton conjoint comprendra tous les avantages d'avoir une conjointe à la maison: moins de stress pour toute la famille, plus de temps libre les fins de semaines (car une bonne partie des corvées peuvent être faites la semaine), pas de rush le matin pour préparer tout le petit monde (il n'aura que lui à s'occuper), conjointe de meilleure humeur car plus heureuse, etc.
Moi j'ai la chance d'avoir un conjoint très ouvert de ce côté, en fait il m'a toujours appuyé dans mes décisions, en autant que je sois heureuse de mes choix. Lorsque j'au travaillé, c'est lui qui a du s'occuper des enfants le matin et les préparer pour la garderie, les chercher le soir et préparer le souper, parfois même commencer les bains avant que j'arrive... Pour un gars qui était habitué à une conjointe à la maison, il a trouvé ça très difficile même s'il ne se plaignait pas mais il est très content maintenant que je sois de retour!!! Au pire dis à ton chum d'appeler le mien!!! :laugh: |
Nos chums sont coulés dans le même moule... il avait une maman à la maison lui aussi, a un très bon emploi - et j'en avais un pas pire également - mais il était contre le fait que je reste à la maison. Mais quand on eu la surprise d'avoir des jumeaux à la 2e grossesse, il s'est ravisé ;)
J'adore ton plan de match, je trouve ça très astucieux! J'espère qu'il comprendra tous les avantages qu'il y a à cette situation. Et que votre rythme de vie financier le confortera dans le réalisme de ce projet. |
Je suis à la maison depuis la naissance de mon grand, il a 5 ans. Côté financier, c'est serré, mais on arrive à en mettre de côté chaque mois pour les imprévus. Mais, tout est planifié: nous avons un coffre-fort à la maison et à chaque 1er du mois on sort l'$ pour chaque enveloppe budgétaire: produits maison, coiffeuse, resto, dépenses personnelles, vacances, cadeaux (oui, oui, les cadeaux sont planifiés chaque mois, genre fête de maman, pâques, etc... comme ça pas de surprise), épicerie, etc. Ça demande beaucoup de planification, c'est plus difficile au début, mais on s'habitue rapidement et pour nous, on arrive à s'en mettre quand même plus de côté que lorsque je travaillais, car nous tenons vraiment le budget, tandis que nous étions portés à faire plus d'imprévus lorsque nous avions 2 salaires. De plus, nous avons chacun une enveloppe d'$ à chacun qu'on peut dépenser à notre guise. Donc, lorsque j'ai le goût d'une dépense plus grosse, je le planifie et amasse mes allocations...
Par contre, après 6 ans à la maison, je commence à vraiment m'ennuyer... Je commence à planifier le après. J'ai toujours ma permanence à mon travail, mais je ne suis vraiment pas certaine d'y retourner... Bonne réflexion!!! |
Wow les idées de kikou sont génial:P Meme moi pour arrondir les fins de mois je pense commencer a vendre des produits avon:P Je te comprends tellement moi quand j ai eu mon premier enfant j ai décidé de retourner a l'école et je n'ai pas tenue le coup soit je me sentais mal de ne pas passer assez de temps avec mon fils car l'école de 8 a 4 et les études et quand il se couchait j'étais crever je me couchais aussi lol ou bien je me sentais mal de ne pas assez étudier et mes résultats en prenais u coup je trouve que les mamans qui vont a l'école sont vraiment bonne car moi je n en avais pas la force:P
C'est sure que c'est difficile financièrement mais pour moi l'importance d'être avec mes enfants prenait le dessus même si parfois je rush et que j ai recours a l aide des mausus de carte de crédit :P Écoute ton cœur:)et les idées:Phihi le temps partiel c'est pas pire ca ou bien un travail de soir comme ca tu dors le matin mais tu as le reste de la journée avec les enfants et tu pars lorsqu"ils sont au dodo..Bonne courage dans ta décision:) |
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Je te reviens bientôt, mais on utilise le logiciel Quicken, ça nous aide beaucoup...
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Je me suis tellement creusée le coco pour tenter de trouver une façon de convaincre mon chum. Je n'arrêtais pas de me dire "mets-toi à sa place, c'est vrai que c'est beaucoup de pression". Comment lui démontrer que de vivre avec un seul salaire c'est possible, même si c'est difficile? Quand j'ai eu le "flash" pour cette petite expérience, j'étais tellement fière, je me suis trouvée bien astucieuse aussi. ;)
Merci kikou pour tes trucs. Je travaille en rédaction-communication, alors c'est certain que pour moi, il y a plein de possibilités de travail à la maison, de temps partiel, de contrats, etc. Ça ne m'inquiète pas trop! C'est vraiment mon chum le problème! ;) |
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