![]() |
Êtes-vous un parent serviteur?
Êtes-vous un parent serviteur?
Par: isabelle 31 mai 2012 -------------------------------------------------------------------------------- Quand les parents offrent un service 5 étoiles… Par : Nancy Doyon, coach famillial http://www.sosnancy.com Téléphone: (418) 842-5556 .Alors que nos mères et nos grand-mères avaient des enfants sans trop se poser de question parce ça allait de soi à leur époque, de nos jours, la décision de devenir parents est, la plus part du temps, murement réfléchie et relève du désir profond d’accompagner un enfant dans son cheminement. Vient alors, dès la conception, ce vœu ardent d’être un bon parent, de choyer ce petit être et de se mettre à l’écoute de ses besoins. Nos grand-mères « élevaient » des enfants, alors que nous, nous « avons » des enfants. Mais alors qu’à l’époque les petits n’étaient que très peu considérés, se peut-il que dans la crainte de ne pas en faire assez, les parents d’aujourd’hui en fassent un peu trop pour le bien-être de leurs enfants? Un enfant roi c’est quoi? n Un enfant trop gâté qui fait des crises lorsqu’il n’a pas ce qu’il veut. n Un enfant qui se croit tout permis, qui refuse toute autorité et toutes règles. n Un enfant impoli, qui ne respecte pas les gens, agit et parle aux autres comme s’il était le patron… n Un enfant dont les parents ne mettent aucune règle, lui donne tous ce qu’il désire, lui évite toute frustration, tolèrent l’intolérable, et mettent toujours la faite sur « les autres » On en a tous déjà rencontré de ces petits despotes, les enfants des autres! Et puis il y a les enfants princes! Je parle de toute la génération d’enfants qu’on est en train d’élever et qui sont aussi très gâtés et « sûr stimulés ». Dès le berceau ils ont des tonnes de jouets lumineux et sonores et sont habillés dans les meilleures boutiques avec des vêtements plus chers que ceux de leurs parents. Ils font ensuite des voyages un peu partout avec la garderie, l’école, le service de garde et la fin de semaine avec leur parents, sans compter les activités parascolaires, le camp de jour l’été et les vacances en familles souvent à l’étranger. À chaque Noël ils reçoivent en moyenne 10 à 12 cadeaux dont la valeur dépasse souvent les 300$ qu’ils déballent sans grand enthousiasme et n’ont pas le temps d’utiliser plus d’une ou deux fois avant qu’une nouvelle avalanche de cadeaux déferle à Pâques, puis à leur fête. Ils ont souvent plus d’argent dans leur compte en banque que leurs parents sans avoir jamais eu à lever le petit doigt pour le mériter et n’ont jamais à le dépenser puisqu’ils reçoivent une « récompense » chaque fois que leur comportement est tout juste adéquat! On est bien souvent deux adultes, (et parfois 4!) pour assumer l’éducation d’un seul enfant. On veut tous être de bons parents; être à l’écoute de notre enfant, pas trop sévères, disponibles, amusants, compréhensifs, ne pas crier, avoir toujours la patience et le temps d’expliquer, de rassurer, etc. Résultat? On en fait souvent trop! Quelques indices qu’on « fabrique » un enfant prince… n Notre poupon de promène dans une poussette à 300$, assortie au siège de bébé, au parc et à la chaise haute… Rien d’usagé pour notre poupon!!! n On l’habille dans les meilleures boutiques bien entendu…et on paie 60$ pour une robe qui fera pendant 2 mois… n La salle de jeu ressemble à la caverne d’Ali Baba. (Dans mon temps, mes jouets tenaient dans une armoire ! De nos jours, les enfants ont besoin d’une pièce entière pour caser leur bazar….) n Que dire de sa chambre!!! Décorées avec goût, souvent équipées d’une télé, d’un téléphone, d’un ordinateur…même à 5 ans dans certains cas. n Notre adolescent est équipé d’un téléphone cellulaire plus performant que le notre, d’un ordinateur portable et bénéficie d’un taxi privé sur demande. n On ne peut aller à l’épicerie ou chez Wall Mart sans résister à la tentation de lui acheter une « p’tite surprise » n On paie grassement toute tâche effectuée, mais c’est encore nous qui paie lorsqu’il veut faire une activité. n On marchande sa bonne conduite : « Si tu es gentil à l’épicerie, je vais t’acheter une surprise » et en plus, on l’achète même si on est plus ou moins satisfait de son comportement ! n En voiture, on lui passe un DVD pour que ce ne soit pas trop long… n On se dépêche à lui servir sa collation au retour de l’école, on lui cuisine ses plats préférés et on ne peut se résoudre à le laisser se coucher le ventre vide quand il a refusé de manger ce qu’on lui a servi. n Combien de temps prenons-nous pour « expliquer » (justifier) chacun de nos refus ou les contraintes qu’on impose? n La garderie, l’école et le service de garde se démènent pour trouver des sorties plus intéressantes les une que les autres… n Ils font des voyages dont on n’aurait même pas osé rêver. n Et malgré tout, on se sent continuellement coupable, on a l’impression de ne pas être assez présents, que ce qu’on fait est encore insuffisant ! Quelques effets Ils n’ont pas développé le sens de l’effort : En effet, les parents donnent aujourd’hui très peu de tâches aux enfants et lorsqu’ils ne font, les enfants sont généralement grassement payés, même si, souvent, le travail a été bâclé. Il n’est pas rare de voir des enfants « payés » 5$ par semaine pour faire leur lit et ranger les jouets qu’ils ont eux-mêmes éparpillés. Ces parents encouragent ensuite leur enfant à ouvrir un compte, puis refusent qu’ils utilisent l’argent gagné pour s’acheter des friandises ou des jouets afin d’inculquer l’épargne mais sortent de leur poche l’agent demandé. Le compte de l’enfant grossis au point où il na plus d’intérêt à épargner davantage puisque de toute façon il n’en a pas besoin. Ce qu’il désire, on le lui achète de toute façon alors à quoi bon épargner? Par ailleurs, dès la petite enfance, alors que l’enfant doit apprendre une multitude de tâches difficiles; manger proprement, faire un casse-tête, découper, s’habiller, lacer ses chaussures, les parents ont tendance à aider leurs rejetons dès qu’ils le demandent et bien souvent font les choses à leur place. Quel est le résultat? v À l’école : Ils refusent de faire des efforts, de travailler. Ils doivent toujours s’amuser et, dès que ça devient difficile, ils abandonnent. v À la maison : Ils refusent toute tâche et refusent de donner un coup de main si ce n’est pas BIEN rémunéré. v Adultes : Ils veulent le gros salaire en arrivant sur le marché du travail, refusent de travailler le soir ou les fin de semaines et prennent congé les lendemains de party… Ils ne savent pas jouer et sont déjà blasés : En effet, à la garderie et souvent à la maison, ils ont dès le plus jeune âge des horaires chargés du matin au soir avec des adultes, bien intentionnés, qui les stimulent par des jeux et des activités structurés et des sorties éducatives. Ils ont à leur disposition des tonnes de jeux et de jouets variés dont des jeux électroniques de plus en plus sophistiqués. Alors pourquoi se fatigueraient-ils à s’inventer une voiture avec une boîte de carton? Ils n’ont que peu de temps libres, dès qu’ils tournent en rond, un adulte vient leur proposer une activité. Même en voiture, ils n’ont plus à regarder le paysage, un DVD leur fourni des images bien plus intéressantes… Connaissez-vous bien des enfants qui ont déjà passé plus de 4 minutes à regarder les nuages ou les étoiles en rêvassant? Résultat? v À la maison : Ils sont extrêmement passifs : écoutent la télé, jouent à des jeux vidéos, refusent de jouer dehors, veulent du « tout cuit », Ils s’attendent à vivre des activités spéciales toutes les fin de semaines. v À l’école : Ne sont pas très emballés par les activités proposées. Bougonnent lorsqu’ils vont au musée, sont blasés. Ne savent pas jouer dans la cours d’école si personne n’organise les jeux. Ils tournent en rond sans savoir quoi faire … et font des mauvais coups… v Adultes : Blasés, ils recherchent des sensations fortes par les sports extrêmes, la sexualité précoce et extrême, les drogues, etc. Plusieurs surconsomment, veulent tout, tout de suite : Pour les parents, c’est tellement facile de dire « oui » aux 1001 demandes. On aime leur faire plaisir, on a envie de passer du bon temps et bien souvent on en a les moyens. Alors on leur achète un petit quelque chose, des « surprises » presque toutes les semaines, une babiole au Dolorama, un t-shirt de Spiderman chez Wall Mart, un bonbon au dépanneur, ses biscuits préférés à l’épicerie…Bien sûr, les bon parents vont refuser les demandes irréalistes et disproportionnées, mais cèderont souvent aux petits désirs et caprices. Ils n’aiment pas les légumes cuits? Alors on lui prépare une portion sans légume dans un autre chaudron et on lui donne des crudités avec sa trempette préférée…. v À la maison : Ils sont très difficiles sur la nourriture et s’attendent à ce qu’on leur cuisine un autre repas s’ils n’aiment pas trop celui là. v À l’école : Ils sont habillés avec des marques de prestige et souvent ils ne font pas attention aux objets ou à leurs vêtements « Mes parents en achèteront d’autres… » v Adultes : Ils se paient des voitures de luxe et sont toujours dans les restos. Ils s’endettent de plus en plus, ne savent pas cuisiner et n’accepteraient jamais de s’acheter un sofa usagé… Beurk! Ils ont parfois un égo gros comme la terre ou sont fragiles et démunis devant les difficultés de la vie. Comment le leur reprocher? On a dit aux parents de valoriser leurs enfants… Obéissant, ils valorisent et récompensent tout et n’importe quoi. Un gribouillis est traité en œuvre d’art, on fait une fête pour souligner un bulletin acceptable, on se pâme devant une chansonnette et on les pavane comme des trophées dans leurs petites robes signées… Deux paires de yeux sont là en permanence pour les surveiller et leur éviter tout échec et 4 oreilles sont disponibles en tout temps pour écouter avec patience et compassion. Croyant bien faire, on les protège à l’excès, on les élève « dans la ouate » On tente du mieux qu’on peut de ressembler aux parents de Caillou; on évite de se fâcher, surtout il ne faut pas élever la voix, on explique, on négocie et on rassure lorsqu’ils font des scènes, même s’ils nous ont frappé. On lit une histoire tous les soirs, on répond à toutes les questions sans soupir d’impatience, on prépare des repas santé, on fait le taxi la fin de semaine, etc. Un petit voisin l’insulte? On prévient ses parents et on le protège de ce vilain garnement. Le devoir est un peu difficile? On va voir le professeur. Il se blesse dans la cour d’école? On menace de poursuivre… On les surprotège, on tente de leur éviter les difficultés et les épreuves. On déteste les voir pleurer. On les traite souvent en petits adultes et on leur laisse le pouvoir de participer à toutes les décisions. Ils sont le centre de l’univers familial et dictent les sorties et activités. On choisi invariablement un restaurant doté d’un air de jeu, ils choisissent le film du week-end (quand ils n’ont pas tout simplement le monopole de la télé… ou encore une télé dans leur chambre…) et les vacances familiales tournent en totalité autour de leurs goûts et désirs. Quand nous arrive-t-il de leur exiger de s’adapter à nos désirs, à notre horaire, d’écouter notre émission préférée ou tout au moins de ne pas nous déranger pendant notre lecture? v À la maison : Ils s’attendent à être le centre de l’univers, à ce qu’on réponde à toutes leurs demandes d’attention, veulent traiter d’égal à égal avec l’adulte. Ils s’attendent à des félicitations pour très peu d’efforts. Réagissent mal lorsque le parent n’a pas le chois de faire preuve d’autorité puisqu’ils se voient comme son égal. De quel droit peut-il m’envoyer dans ma chambre? v À l’école : Ils sont toujours en quête d’attention et de valorisation gratuite. Ils refusent les contraintes et ont du mal à s’adapter aux règles de groupe et aux besoins des autres. Ils sont aussi parfois complètement désemparés lorsqu’un enseignant lève le ton et est moins parfait que ses parents… v Adultes : Ils réagissent très fort devant un échec, ne sont pas préparés à ça. Dépression, burn out, faible estime de soi, suicide… Puisqu’ils auront tout vu, tout essayé, tout acheté, certains de ces enfants (pas tous heureusement!) risquent de devenir des adultes blasés, malheureux et bien peu outillés pour faire face aux difficultés de la vie… Pour se sentir « vivants », quelques uns se tourneront alors vers les drogues, les sports extrêmes, la violence, les gangs de rue, rechercheront les plaisirs intenses, rapides, faciles et gratuits. Les efforts? Bof! Travailler? Oui, un peu, mais pas la fin de semaine… et si j’ai eu un party la veille, il ne faudrait pas s’attendre à ce que j’arrive à l’heure! Bien que tous les enfants princes n’empruntent pas un chemin aussi dramatique, on se retrouve tout de même face à toute une génération de jeunes qui s’attendent à ce que la vie soit facile et se heurtent aux exigences scolaires avec difficulté. Pour plusieurs, l’écart entre le « confort » de la maison et les aléas de la vie scolaire sont tellement importants qu’ils génèrent un stress intense. Pour éviter cela, il est grand temps que les adultes qui entourent les enfants, enseignants, éducateurs et parents, cessent de se démener pour leur faire plaisir et se mette à les « élever », qu’ils cessent de confondre désirs et besoin. Pour ce faire, voici quatre « étapes » qui permettront à votre enfant de bien saisir la hiérarchie de la maison et de développer certaines habiletés nécessaires à son bien-être en société. Étape 1: Exprimer mes besoins n N’allez pas au devant des besoins de l’enfant, cessez de deviner ses désirs et attendez que l’enfant demande ce qu’il veut. Même les bébés devraient avoir à manifester leur faim avant qu’on leur donne le sein. n N’achetez rien qu’il n’a pas demandé… n Exigez des demandes claires et polies : Refusez d’écouter l’enfant s’il pleurniche ou prend un ton irrespectueux: cessez immédiatement la discussion. n Évitez la surabondance de récompenses et de valorisations. Tous les bons comportements ne méritent pas d’être récompensés… Étape 2: Vivre des délais n Faites attendre l’enfant plus souvent, de plus en plus longtemps, pour toute demande. « Plus tu insistes, plus tu attends… », « Plus tu es pressé, plus je ralentis… » n Ne donnez pas d’attention ou d’amour à la demande: l’enfant doit attendre que vous soyez disponible et que vous en ayez le goût… Alternez simplement entre des périodes où vous êtes disponibles et attentif à lui et des moments où il doit attendre. Jouez avec lui de temps à autres, donnez-lui de l’attention, mais ne vous sentez pas coupable de refuser lorsque ça ne vous convient pas. n Laissez les enfants désirer, rêver… lorsqu’ils désirent un jouet, attendez quelques temps avant de le lui acheter. Étape 3: Tolérer un refus, une frustration n Ne confondez pas désir et besoin: Répondez rapidement à 9/10 besoins, Ne répondez “oui” qu’à 1/10 désirs… n Ne vous excusez pas de dire non…Émettez un non clair, ferme et catégorique! n Ne confondez pas « expliquer » et « se justifier… » n Cessez d’avoir peur de les frustrer, ne tentez pas d’éviter une crise, ils pleureront de toute façon, ça fait parti de la vie… n Confrontez vos enfants à vos propres besoins et désirs (télé, magasins, vacances, musique en voiture, etc.) Étape 4: Accepter l’autorité de l’adulte n N’obéissez pas aux ordres et consignes de votre enfant. n Ne traitez pas d’égal à égal avec l’enfant (négocier, argumenter, etc.), vous êtes le patron, même lorsque vous lui demandez son avis… n Ne laissez pas trop de responsabilités ou de choix aux jeunes enfants; offrez deux ou trois choix, puis laissez-le assumer sa décision. n Les jeunes enfants devraient avoir à demander la permission avant de: se prendre de la nourriture, utiliser la télévision ou l’ordinateur, entrer dans votre chambre à coucher, utiliser des objets vous appartenant (ex: outils). n Ayez des règles et des attentes claires et prévoyez les conséquences en cas de non respect. Mes conseils vous semblent durs? Tout est dans la façon de faire! Une attitude empreinte de respect et d’empathie permettra à votre enfant de mieux intégrer les apprentissages tout en se sentant aimé de ses parents. |
J'accroche un peu sur le "Ne donnez pas d’attention ou d’amour à la demande: l’enfant doit attendre que vous soyez disponible et que vous en ayez le goût… "
Mon amour ça me tente pas de te prendre dans mes bras en ce moment. Attends plus tard. Franchement. Je suis daccord avec le reste de l'article mais ce point je le trouve ridicule. Mon fils passe la journée avec son éducatrice. Le soir évidemment que je suis disponible 100% du temps jusqu'au dodo. Il faut bien qu'il passe du temps avec moi! Qu'on joue ensemble, qu'on se colle. |
J'avais aussi lu cet article. Très intéressant!
|
Au risque de paraître une mauvaise-mère pour certaines moi j'applique les dernières règles énoncées de façon courante dans notre vie. Et ce, sans aucun regret je peux vous le garantir! Jamais je ne lèverais la main sur eux, je suis stricte, ils savent que quand c'est non c'est NON. Je ne leur donne pas le choix. Si je cède, je serai dans le trouble, ils ont du caractère en masse et ce ne serait pas long que sa dégénèrerait. Parfois je me dis my god! Comment serait-elles si je n'étais pas stricte à ce point!? Je veux pas trop me l'imaginer...
Je suis une maman à la maison, je suis avec mes enfants 24hrs/24. Je peux vous garantir que mes enfants s'essayent encore... jusqu'à quel âge le feront-ils? Je n'en sais rien, ils ont des comportements d'enfants gâtés, pourris roi ou prince... mais ca ne dure que quelques minutes ici et là. Je demeure constante et je m'accroche au résultat que nous récolteront dans l'avenir. Ca vaudra bien de l'Or, j'en suis persuadée! |
Ils s'essaient jusqu'à environ 20 ans. :P
Je suis comme ça avec mes filles aussi. Jusqu'à maintenant le résultat est pas pire, même si ça ne fait pas toujours leur bonheur. :) Ma mère était comme ça aussi. Et je peux la remercier aujourd'hui. Je trouve qu'elle a fait une bonne job! :) |
Ouf javoue que jai plusieurs points sur lesquels j'accroche, qui me chicote! Je trouve que dans l'ensemble tout ce qui est dit est bien, pour un enfant a 100% dans cette catégorie (enfant-roi ou enfant-prince)
Par contre, je suis d'avis que c'est rarement aussi simple que noir ou blanc, que enfant-roi ou pas. La plupart du temps, selon l'age de l'enfant, ou de l'adulte biensur, selon ou il est rendu dans son développement, il peut etre parfois enfant-roi, parfois enfant-prince, et parfois non. Dans un cas ou un enfant nest pas 100%, en tout temps enfant roi ou enfant prince, je trouve ces conseils trop drastique. Le premier biensur est celui sur l'amour a la demande, qu'on devrait ne jamais donné et faire attendre. Je suis totalement contre, que je sois a la maison 24h sur 24 ou que je travail toute la journée et que jai seulement 2h avec mon enfant, la tendresse, le soutient (par démonstration physique), l'amour et l'affection devrait etre donné, selon moi, sur demande. Tout comme ''ne rien acheté a moins quil le demande'', ou ''ne pas récompensé tous les bons comportements, certains nont pas besoin de récompenses'' je ne suis pas daccord non plus, pourquoi X comportement mérite plus de récompense que lautre? Si mon enfant agi bien, dans une situation précise, dans une sortie, quil maide, quil fait preuve de gentillesse, de partage etc peu importe, je récompenserai toujours un bon comportement, parfois en félicitations, avec de bon mot dencouragement, parfois avec un petit cadeau acheté, mais peu importe ma facon, je trouve quil est important et pas nuisible pour un enfant que lon remarque son bon comportement et quon le gratifi, en mot ou en cadeau. J'ai un frere, adulte, 100% enfant-roi. On a été élevé ensemble, avec ma soeur, elle et moi sommes ''normal, pas de complexe denfant roi. Il est devenu enfant roi, malgré quil a eu la meme éducation que nous. Sans doute mes parents aurait pu etre peut-etre plus ferme a certaines occasions, et tous les parents font des erreurs parfois. Finalement, pour ce qui est de l'enfant-roi je ne suis pas d'avis que de ne rien acheter d'usagé a un enfant, de lui faire voir les 4 coins de la planete dans des voyages a faire rever, de lui donner 50 cadeaux valant une fortune a sa fete et a noel, et de lhabiller avec du linge de marque valant tres cher pour le porter seulement quelques mois, ne donne des enfants-roi avec le comportement décrit ici. Tout comme je ne pense pas que de ne pas faire ca, ne pas faire de voyage incroyable, shabiller et acheter des meubles usagé, etc empeche un enfant de le devenir. Si un parent a les moyens de payer du neuf, pourquoi aller acheter du usagé? Si un parent a la possibilité de voyager deux fois par année dans des 5 étoiles au bout du monde, pourquoi sempecher et faire de rares voyages moins beaux? Si un parent aime une robe a 100$ qui fera a sa fille 1 mois et demi, pourquoi s'empecher de l'acheter? Un enfant avec des vetement usagé, dormant dans un lit usagé, ne sera pas a l'abris de devenir enfant-roi ou enfant-prince. Tout comme il ne sera pas a l'abris de se foutre de briser ses vetements, ou detre blasé ou de ne pas vouloir faire deffort. Un enfant ne fais pas deffort pour ses vetements et ses meubles, neuf ou usagé. Il a des vetements ''qui tombe du ciel'' qui vienne du magasin ou de la voisine. Oui en ayant tout a porter de main, grace a largent, ca facilite sa vie et celle des parents, mais si on sait y faire, si on éleve son enfant en lui apprenant de bonnes valeurs, alors ces choses ne rime pas nécéssairement avec un enfant roi ou un enfant prince. Il est possible de payer tout a son enfant et plus encore, et de lui inculquer les valeur de la générosité, lui faire comprendre la pauvreté, le partage, la gentilesse du coeur. Il est possible de lui donner les plus beaux vetement, la plus belle chambre, les plus beaux voyages, un milion de cadeaux, et quand meme de le laisser voler de ses propres ailes dans d'autres spheres, comme lécoel et les devoirs, les études, les étapes de la vie ou il doit se prendre en main et travailler. Tout est dans la facon de faire, pour moi, le ''matériel'', l'argent, na pas d'importance si on sait bien élever son enfant dans un milieu plus riche et plus facile. |
Si on regarde l'évolution des lectures proposées sur l'éducation des enfants... je vous dirai que dans 10 ans quoique nous aurons tenté... nous serons dans le champ !!! hahaha
Un enfant... ça besoin d'amour! Un enfant ça a besoin de se sentir en sécurité et ça a besoin de stabilité... tout ce qui a entre ça, c'est juste de l'à côté! Peu importe le milieu dans lequel tu nais tous les enfants naissent égaux, à mon avis, sur ces besoins. Être parent, à mon humble avis... encore une fois, c'est instinctif... tu trouves pas de recette miracle dans de quelconque magasine ou en naviguant sur le net... tu le trouves en observant ton propre comportement vis à vis ton enfant et les gestes que tu poses consciemment et inconsciemment. Chacun fait de son mieux après tout. Personnellement je préfère les gens qui en font trop, que ceux qui n'en font pas assé! Ayez confiance en votre jugement... y'a personne d'autres que vous dans vos souliers!! |
Je suis bien d'accord avec Jen2111 :p
Ça du être long écrire tout ça :sweatdrop::laugh: |
Citation:
|
ah et je tiens a préciser (parce que on me la demandé en privé deux fois donc tant qua faire je vais le mentionner ici) non je ne suis pas riche, et je ne fais pas partie de ceux qui ont la chance doffrir a leurs enfants-voyages-meubles-vetements-jouet x 1000 etc. Je suis dans la classe moyenne :) avec une groooooooooooosse envie de combler mes places pour nous remettre sur le piton financierement :)
|
Quand ma cocotte vient me chercher pour que je la colle et que je lui dis...oh tu es gentille, moi aussi je t'aime. Donne moi juste 2 minutes pour terminer le souper et on fait une séance de calins...je la fais patienter et je ne me sens pas mauvaise mère pour autant. Le terme "ne pas donner de l'amour à la demande" est peut-être un peu fort, mais faire patienter 2 minutes, ça ne tue pas.
Je me verrais mal être en train de faire un #2 sur la toilette et à ma fille qui vient me dire bizoux calins et la prendre assise sur la bol car je ne dois pas la faire patienter. Pour le reste, j'élève mes enfants pour que les autres les aiment. Pas pour qu'eux m'aime JUSTE parce que je fais ce qu'ils veulent/désirent... |
Quand ma cocotte vient me chercher pour que je la colle et que je lui dis...oh tu es gentille, moi aussi je t'aime. Donne moi juste 2 minutes pour terminer le souper et on fait une séance de calins...je la fais patienter
Jarrive pas a cliquer CITER alors je le fais comme ca :P Pour ma part dans une situation comme celle la, ya de fortes chance que ca ne soit pas un vrai deux minutes et jarrive si je suis en plein dans le souper, donc tant qua faire patienter ma fille, je la prend, lui fait des gros bizou-calin dans la cuisine puis je lui propose de venir maider amene une chaise et je lui donne quelque chose a faire a quelques pieds de moi. Entre mes choses a faire, couper les légumes, vérifier le four, faire cuire sur la poele je vais pres delle et lui donne toute laffection quelle a envie a ce moment la.. Pour moi cest possible de combiner les deux, ce quon a a faire, et les moments ou lenfant a envie de coller. Biensur si je suis a la toilette je risque detre moins disponible, mais les chances pour que ca larrive a ce moment précis.. Pour le reste, pendnat que je fais la cuisine, la vaisselle, que je plis le linge, que je mhabille, quan dje prend un bain et quelle joue avec papa et décide je veux des bizoo de maman, ben je dis oui et je lui en donne bref.. mis a pas peut etre lexception de la bolle de toilette et encore la si ca larrivais que ma fille entre et vienne me donner un gros bizoo ca serait pas siiii dramatique le reste je suis capable de concilier les deux.. Mais ce qui me dérange ce nest pas quun parent dise a un enfant: attend 1 min pour ton bizoo ou ton calin parce que je suis occuper. Ce qui me dérange cetait de dire qu'on DEVRAIT absoluemnt faire patienter un enfant a loccasion pour ne pas encourager son coté enfant-roi! |
Citation:
|
Citation:
Je suis d'accord avec ce que j'ai mis en bleu. |
Citation:
Si on peut se permettre des objets de luxe, ça ne veut pas dire qu'on n'inculque pas de belles valeurs à nos enfants... C'est d'ailleurs cette phrase qui m'énerve:" dont on n’aurait même pas osé rêver". Bah si vous ne pourrez jamais vous le permettre, ne revez pas, mais si vous avez les moyens, faites le! C'est vraiment un article dérangeant en ce sens qu'il contient une grande haine pour les gens aisés et une conclusion stupide que toute personne riche et généreuse est nécessairement mauvais parent. Je donne tout à mon fils, en jouets mais surtout en amour, en présence, en conversations... Les gens sont choqués quand ils le rencontrent par sa politesse, son grand-coeur, sa grande connaissance, tout ça par rapport à son âge. Est-ce que je suis censée le priver exprès??? c'est n'importe quoi... A propos Ying Yang ma réponse est à l'artice, certainement pas à toi chère amie. |
2 pièce(s) jointe(s)
Bonsoir Mesdames,
J'ai tout lu et apprécié chacun de vos commentaires. Le but de ce genre d'article est de nous faire réagir au contenu. Que l'on soit en accord partiellement ou totalement. Que l'on soit en désaccord partiellement ou totalement. Ce qui est important c,est vos propres choix concernant votre façon de vivre votre vie familial. Pour avoir des choix, je crois qu'en lisant, en écoutant des opinions, des idées, des concepts concernant l'éducation générale dans le but de favoriser le développement global de ce qui est de plus précieux à nos yeux, nos enfants. Cela nous permet une ouverture d'esprit et cela nous donne le choix. J'ai lu sur l'éducation des enfants qui provenait d'une autre époque et que si on appliquait aujourd'hui ces méthodes c'est certain que l'on fini nos jours en prison:laugh::laugh: Comme on dit ''D'autres époques d,autres moeurs'' Et si vous changez de pays:laugh::laugh: Cela aussi serait une discussion intéressante. Bonne soirée à vous toutes et tous:glomp: |
J'essaie du mieux que je peux que mes enfants ne portent pas d'attention aux classes sociales. Je ne crois pas que les vêtements de quelqu'un, sa voiture, le prix de sa maison changent quoique ce soit à qui ils sont. L'argent n'achète pas tout... Surtout pas la classe et la gentillesse! L'habit ne fait pas le moine comme on dit!
Apprendre à aimer, c'est avoir été aimé... apprendre à donner, c'est avoir reçu... et ce n'est pas l'argent qui apporte ça:) D'un autre côté... je suis bien contente de ne pas en manquer quand je reçois mon compte d'hydro pour 83 jours en plein hiver hahaha |
Ne donnez pas d’attention ou d’amour à la demande: l’enfant doit attendre que vous soyez disponible et que vous en ayez le goût
Voici la phrase exacte, pour moi: NE PAS DONNER veut dire la meme chose que NE JAMAIS DONNER lenfant doit attendre quon soit disponible ET quon ait envie. Pour moi ce nest pas raisonnable. Un enfant na pas, selon moi, a attendre nos disponibilité et encore moins notre envie pour un calin, un bizoo, une caresse, un collé etc. Je nai pas ajouter de mots, jai changer le PAS et JAMAIS, qui veulent dire a peu pres la meme chose. Jai seulement pas mis le reste de la phrase qui parle de la disponibilité et de lenvie du parent, tout comme Barbie Sirene tu as repris la phrase en parlant de la disponibilité mais en ne parlant pas de l'envie du parent. |
Citation:
Je n'ai pas parlé de l'envie du parent parce que de 1) je n'ai pas repris tes paroles sur ce sujet mais plus sur le jamais. 2) Si je n'en parle pas c'est que cela ne m'interpelle pas puisque j'ai toujours et ce 24hrs/24 l'envie de prendre mes enfants, de faire et recevoir des colleux. Je parle au JE parce que mes enfants ont maintenant 4-5 ans, on s'entend que les besoins de répondre ne sont pas les mêmes. Moi a leur âge s'est important qu'ils patientent pour avoir ce qu'ils veulent dans le sens aussi qu'ils apprécieront encore plus le geste qui comble leur besoin et que chaque chose en son temps. Je ne fais pas cela a la longueur de journée la franchement, des colleux et des bisous ils en ont a revendre MAIS si je suis occupé, que j'ai besoin de ma concentration, de mes bras etc. je leur explique que c'est pas pour maintenant. Le soir toutefois, elles le savent très bien que c'est le moment de se lancer librement, après le souper lorsque je m'assois sur le sofa, j'ai mes deux enfants collés sur moi et je ne cesse de les minoucher, de les embrasser MAIS encore la si j'ai besoin de me reposer un brin, encore une fois je leur explique que ce n'est pas le moment j'ai besoin de me reposer un peu m'assoupir. Je suis une maman vraiment très affectueuse ca il n'existe aucun doute la dessus. Il est plutôt question du fait que je tiens a m'assurer que mes enfants n'obtiennent pas ce qu'ils veulent a tout moment dans la journée. Qu'ils doivent apprendre a attendre et je sais reconnaître un vrai besoin d'affection relié a une tristesse, une colère, et ils ne vont certainement pas souffrir atrocement si ils ne reçoivent pas leur dus immédiatement au nombre de fois par jour ou je leur démontre par des paroles, des gestes (Attention, caresse, bisous) tout mon amour inconditionnel. |
Citation:
Je perçois plutôt l'inverse de ton interprétation. Moi je suis d'avis que justement un enfant ne fait pas la différence avec une poussette et des vêtements de luxe. Pas a un si bas âge je suis d'avis. Mais en grandissant assez vite merci il en fera la différence. Pourquoi un enfant vivant sous le seuil de la pauvreté se sent si différent des autres qui sont habillés en haute couture (Facon de parler)? Ce ne sont que des morceaux de tissus, sans importance qui ne devrait pas les séparer (Quel gâchis et perte de temps) mais malheureusement les enfants et même bien des adultes y voit une grande différence. Maintenant, qui sépare qui? Les pauvres ou les riches, je n'en sais rien. Je fais en sorte d'être au beau milieu et si mes enfants se retrouvent dans l'une des deux extrémités, l'important c'est que je serai toujours la, avec mes mêmes convictions. Moi j'élève mes enfants de façon a se qu'ils deviennent autonome dans la vie. Si il m'arrive un jour ou je ne peux plus subvenir a leur besoin je veux justement qu'ils savent faire la différence entre l'essentiel et ce qui ne l'est pas. Trop facilement dans le luxe on tombe dans l'artifice qui au fond ne nous rendra pas plus heureux. Répondre a nos besoins dans la vie, je suis d'accord, mais il existe un juste milieu. Chacun notre façon de voir les choses et lire les avis des autres nous rappelles qui nous sommes en réalité. |
Effectivement on interprete pas de la meme facon, je nai pas interpreter: attendre detre disponible par ne jamais etre disponible jai interpreter: ne pas donner damour a la demande par ne jamais donner damour a la demande, la suite de la phrase navait pas de lien avec le jamais, cetait pour moi complémentaire, on y expliquait quon ne doit pas donner damour a la demande, comme si on est occupé ou on en a pas envie.
Je ne juge pas et je nai jamais dis que quelquun qui disais a ses enfants dattendre un moment daffection, peu importe le pourquoi, ne donnait pas assez ou naimait pas assez. Jai parlé de moi, ma facon de pensrer. Pour ma part, un enfant de 2 ans ou de 4 ans, qui a envie dun calin ou dun bizoo ou daffection, que ce soit pour une raison : triste-colere-etc ou sans raison, je ne le ferai pas attendre.. Attendre que jai fini de parler avant de me couper la parole, oui. Attendre avant d'avoir son dessert, ou le jouet sur la tablette du haut parce que je fais quelque chose, oui. Attendre d'avoir son bizoo parce que je trouve que cest pour rien quil demande et que jai envie de relaxer.. non.. je relaxe quand mes enfants sont couchés, sinon je suis la et disponible, si je fais quelque chose et quils ont envie daffection je leur en donne tout en faisant mes choses et je les implique dedans.. Mais chacun fait comme il veut et comme il pense. Je ne pense pas quune mere qui fait différent de moi est une mauvaise mere ou aime moins son enfant. Moi cest ma facon de faire et ma facon de penser sur le sujet |
Citation:
Tu n'as pas a réexpliquer ton point de vue sur le moment et le désir de donner l'affection, j'avais bien compris ca par contre. ;) Tu as aussi le droit de juger de mauvais goût le texte et en occurrence moi qui applique quelques points! Ca ne me dérangerait pas du tout, je suis ici pour échanger et donner mon opinion qu'elles soient en accord ou pas m'importe peu. :yes: |
Jen2111 je viens de comprendre ton interprétation qui m'a mener a la confusion.
Je tenais à te le mentionner. ;) Bonne journée! |
Citation:
|
Moi je l'aime bien ce débat :yes:
Quelqu'un m'a dit un jour; " Prends ce que tu as besoin et laisse tomber le reste." Je suis d'avis que les enfants doivent apprendre l'autonomie, l'autosatisfaction et le contrôle de leurs désirs. La "vraie" vie n'est pas nécessairement une partie de plaisir en tout temps et il vaut mieux être près à l'affronter que de se mettre la tête dans le sable. J'applique donc quelques unes des propositions du texte. Je ne fais pas parce que je l'avais déjà lu, je le fais parce que c'est la logique! Ce qui m'embête c'est que c'est présenté comme si ça devait être systématique et qu'il n'y a que cette façon de faire... Amener un enfant à devenir un adulte responsable n'est pas une mince affaire! En être conscient c'est déjà un pas vers la réussite! ;) |
Bonjour,
Ce qui semble logique pour un ne l,est pas pour l,autre. Ce qui est bien pour l'un ne l,est pas pour l,autre. La vie dans sa globalité est un immense champs pour l'interprétation dépendamment de nos notions acquises , de notre éducation, de nos capacités du pays d,où nos valeurs nous sont transmis. Il y a tellement d'arguments possibles et inimaginables. Ce qui est important pour moi c,est d'avoir le choix. Ce type de discussion permet d,amener des idées, des opinions diverses, Sans oublier l'enfant lui-même car chaque enfant est unique et si semblable à la fois. Ce qui s'applique à l'un ne pourra s'appliquer à l'autre. Donc qui a tort qui a raison on ne le saura jamais.:laugh::laugh: Bonne journée:wub: |
Je dirais que dans le cas présent... tout le monde à raison :D
|
Bonjour Micali,
Dans un sens oui. L'important pour moi c,est de faire de notre mieux et surtout d'avoir le choix. Je profite de ce mot pour remercier toutes les participantes. Bonne journée remplie d'humour et de complicité.:wub: Citation:
|
| Fuseau horaire GMT -5. Il est actuellement 05:28. |
Édité par : vBulletin® version 3.6.12
Copyright ©2000 - 2026, Jelsoft Enterprises Ltd. Tous droits réservés.
Version française #13 par l'association vBulletin francophone