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8 signes indéniables de l,enfant-roi.
1. Une crise n'attend pas l'autre
Votre progéniture pique des crises pour un rien. À la moindre contrariété, frustration ou au moindre « non » qu'on lui présente, il se met dans une colère monstre ou s'étale sur le sol, étant un grand adepte de la danse du « bacon », comme le dit à la blague la psychologue Nadia Gagnier, connue pour son émission Dre Nadia, psychologue à domicile à Canal Vie. Généralement, l'enfant-roi est passé maître dans l'art de la manipulation. Il sait bien l'effet de ses pleurs et de ses fureurs sur son entourage... surtout quand il se trouve dans des lieux publics, que ce soit à la bibliothèque, lors d'une séance de magasinage, au resto, dans une file d'attente, dans les transports en commun... Futé, le coquin! 2. Il aime se faire vivre... Un enfant-roi se terre-t-il chez vous? Il peut s'agir de « ces jeunes adultes, adolescents attardés qui collent à la maison jusqu'à 30 ans, plus souvent logés, nourris, torchés et totalement déresponsabilisés?... », raconte Guy Samson, dans son livre L'enfant-tyran, savoir dire non à l'enfant-roi. Le présumé enfant-roi vous fait étrangement penser à ce personnage de Tanguy, du film français du même nom? « Il ne prépare jamais un repas, ne fait jamais la vaisselle, se présente à table quand ça lui convient, expose M. Samson. Quand il a fini de prendre sa douche, la salle de bain ressemble à une zone de bataille navale? Il jette ses vêtements sales partout, sauf dans le panier prévu à cet effet. » Ne pas participer aux tâches ménagères, ne pas savoir se faire cuire un œuf, ne pas avoir conscience que le téléphone, l'électricité, la nourriture dans le frigo... ça se paye? Auriez-vous un sentiment de déjà vu . Après moi, le monde! Égocentrique, nombriliste, cultiste du « je, me, moi », tels sont les qualificatifs parfois utilisés pour décrire l'enfant-roi. Les moindres désirs de cet enfant doivent devenir réalité dans la seconde? Ceci devrait vous mettre la puce à l'oreille. Le défi pour le parent, c'est de savoir distinguer un besoin d'un caprice. Il faut savoir dire « non »... et le plus difficile : le tenir quand on a décidé que c'était « non », que ceci déclenche une crise ou pas! La bonne nouvelle dans tout cela : vous pouvez vous entraîner à reconnaître vos limites et à les faire respecter. Les parents doivent aussi viser l'unité dans l'autorité. Les nouveaux parents doivent faire preuve de cohérence et de constance face aux règles à respecter, une tâche qui n'est pas toujours facile. « Si les règles doivent être toujours pareilles, il faut les nuancer selon les circonstances et appliquer des conséquences quand il y a non-respect. Les règles doivent être claires, douces, gentilles, fermes. Pas une fois, mais tout le temps! », explique Marie Portelance, directrice du Centre de relation d'aide de Montréal (CRAM). Et les deux parents devraient être alignés sur les façons de faire. 4. Il a de l'attitude à revendre Parmi les descriptions avancées par Guy Samson dans son livre L'enfant-tyran - Savoir dire non à l'enfant-roi, on y trouve notamment : « des jeunes filles de douze ans qui roulent les hanches dans la rue essayant de ressembler à Britney Spears, quitte à avoir l'air de poupées ou de jeunes prostituées... ». Avoir une attitude effrontée est parfois remarquée ces enfants-rois, qui se croient tout permis. Manquer de respect à autrui? Ils le font, plus souvent qu'autrement, n'ayant jamais été découragés à le faire. |
5. Il risque de décrocher... si son succès n'est pas garanti!
Parmi les décrocheurs, on retrouve prioritairement des enfants-rois, tel est l'avis d'Anne Berlioz, éducatrice spécialisée en thérapie familiale en France. « Ceux qui considèrent qu'ils n'ont pas à faire ce que demandent les adultes s'ils n'en ont pas envie, qui sont parfois même convaincus que c'est à l'adulte de satisfaire tous leurs désirs », explique-t-elle dans Les Cahiers pédagogiques du Cercle de recherche et d'action pédagogiques (CRAP), un collectif se penchant sur des enjeux liés à l'éducation en France. Plusieurs de ces enfants-rois figurent parmi les premiers de classe au début de leur scolarité. Le hic? Cela ne dure pas nécessairement. « Mais ils vivent ensuite sur leurs acquis, n'agissant que quand ils sont sûrs de réussir (et de briller !), fait remarquer Mme Berlioz. Du fait de ce travail intermittent, leur niveau scolaire se dégrade. Cette image écornée d'eux-mêmes que leur renvoie alors l'école leur est insupportable, entrainant souvent un rejet de cette école et un risque majeur de décrochage. » 6. Il a des parents presque «parfaits» « La pression de vouloir être un parent parfait ou de passer à tout prix du temps de qualité, sans conflit, avec un enfant peut amener les adultes à poser des limites plus élastiques, qui les transforment en parents-valets », mentionne la psychologue Nadia Gagnier, alias Dre Nadia. « À la blague, je dis souvent que je préfère parler du phénomène des ''parents-valets'' que de celui des ''enfants-rois''! », souligne-t-elle aussi avec humour. Comme quoi, en faire trop, ce n'est guère mieux! On part en quête d'un juste équilibre?7. Une vive réaction à l'autorité Pointer les parents du doigt aussitôt qu'un enfant-tyran rôde? « Attention, ce n'est pas dans tous les cas que les parents sont 100 % responsables de l'attitude «tyrannique» de leur enfant, explique la psychologue Nadia Gagnier. Certains enfants naissent avec un tempérament plus difficile que d'autres. » En effet, lorsqu'il est question de tyrannie familiale, il arrive que la famille soit en cause, parfois l'enfant... même que les deux types de mécanismes peuvent coexister, comme le soutient Diane Purper-Ouakil dans son livre Enfants tyrans, parents souffrants: « Il s'agit d'enfants dont les comportements tyranniques sont renforcés à la fois par des facteurs familiaux et une psychopathologie associée. » Selon la pédopsychiatre, certains enfants sont diagnostiqués avec un trouble oppositionnel, ce qui se manifeste par de l'agressivité avec provocation, des colères fréquentes et une contestation systématique de l'autorité des adultes. Même s'il peut apparaître dès l'âge de 3 ans, le trouble est « classiquement » diagnostiqué vers 8 ans, en général avant l'adolescence. 8. Mon enfant, ce narcisse... « Les enfants ayant des traits narcissiques marqués pensent généralement que tout leur est dû et se montrent exagérément exigeants vis-à-vis de leur entourage, écrit Diane Purper-Ouakil dans Enfants tyrans, parents souffrants. Ils s'attendent à être admirés et à bénéficier de toutes sortes de privilèges. Ils ont un sens poussé de leur propre importance, ce qui les fait souvent passer pour vantards et arrogants. » Bien qu'un narcissique infantile puisse être normal, ceci peut devenir problématique si les parents « couvent trop », réprimant les critiques ou les sanctions pouvant être portées sur leur enfant. C'est alors le narcissisme des parents qui rend l'enfant si « insupportable »... |
Merci Cyber, toujours à l'affût d'informations pour nous aider
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:laugh_hard::laugh_hard::laugh_hard:
Dans le fond je partage , par contre le but premier est de sauver mon moi-même lorsque la vie m'offre comme aventure dans mon milieu de garde un enfant roi. Bonne soirée. Citation:
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merci pour ces informations. domage que j'en reconnait queques un:laugh: sois enfant roi et parents valets:mad:
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Citation:
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Pour la suite, qui concerne plus l'attitude des parents... j'ai le plaisir de vous informer que je ne suis pas dans la catégorie «parent-valet» mais mon conjoint... n'ayant sans aucun doute jamais reçu de discipline de la part de ses parents (faut quand même comprendre d'où il vient) est purement incapable de mettre des limites à notre fils... bon faut que j'arrête de relever ses défauts... Il a quand même des qualités, mais un tas de choses à apprendre...
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Toujours des textes pertinents chère YING YANG :)
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