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30/08/2011, 20:01
Mon avis de rsg (en congé, mais reprise en novembre) et maman ayant utilisé des couches de coton.
Tout d'abord, il ne sert à rien de minimiser le geste. Nous faisons signer un protocole aux parents concernant la crème d'oxyde de Zinc et si un parent la refuse, il est grave d'aller à l'encontre de sa décision. Si les fesses sont trop rouges et que nous craignons pour le bien être de l'enfant, rien n'empêche de discuter avec le parent afin qu'il prenne une décision concernant son enfant. On peut suggérer des alternatives mais en aucun cas notre rôle de nous permet de nous substituer au parent, et pour cette raison je comprend qu'il y ait perte de confiance et bris de contrat.
Pour les histoires de plaintes, de non paiement etc. je pense qu'il s'agissait d'une réaction purement émotive de la part de la maman et du grand-père. Cette RSG trouvera des parents qui délèguent plus facilement ce genre de décisions et la maman a trouvé une RSG qui lui offre le service auquel elle s'attend. Le contrat a été brisé dans le respect suite a une discussion et au paiement des frais. Pas la peine d'être agressives envers la maman.
Finalement concernant les couches de coton. Je les adore! Je m'y connais beaucoup en utilisation et entretien de ces fameuses couches et je les accepte. Si l'enfant a un rash en effet il est important de vérifier s'il n'y a pas de résidus de savon. Si on veux utiliser de la crème d'oxyde de zinc, un feuillet de polar entre les fesses et la couche ou un morceau de coton (qu'on lavera à part des couches) peut éviter de beurrer(et rendre imperméable) l'intérieur de la couche. Et si on veut enlever un résidu de crème, quelques gouttes de dawn et plusieurs rinçages feront l'affaire.
Je ne voie pas pourquoi certaines trouvent que c'est déjà bien que la rsg accepte les couches lavables. Rien ne l'y oblige. Quand je dis aux parents que j'accepte ces couches, cela implique que je suis à l'aise avec leur utilisation et que si décèle un problème dans leur entretien (fuites, rash, odeurs) je serais à l'aise d'en parler aux parents pas qu'on doit m'en être reconnaissant.
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