Cathrin: J'espère que tu n'as pas pensé que je te jugait....

C'est vrai que ce doit être tellement difficile pour une éducatrice de voir qu'au final, on ne peut rien faire, ou si peu quelquefois, pour aider. Mais il ne faut pas le voir comme un ''échec'', car ce n'en est pas un. Ce n'est pas un échec pour la RSG, car l'enfant ne peut être définit par le terme ''d'échec''. Mais j'imagine que ça doit venir jouer un peu dans notre estime personnelle, et provoquer quelquefois des remises en question....C'est humain.
MAIS non, l'éducatrice n'est pas responsable de la situation. C'est bien évident! Il ne faut pas vous mettre tous le poid du monde sur les épaules, chacun a ses épreuves dans la vie, c'est déjà beaucoup. Et il ne faut pas se flageller d'éprouver des sentiments. De mettre des mots dessus, c'est déjà un début. Après avoir mit les mots, on peut commencer à se poser des questions, un pas est déjà fait.
C'est une belle qualité de savoir se remettre en question, d'essayer de trouver des pistes de solutions, de venir chercher de l'aide et des conseils.