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13/03/2013, 16:34
Vraiment beau!!
Je vous l'ai traduit du mieux que je pouvais en quelques minutes:
Pour toutes les Mères
(Y compris celles qui le seront bientôt)
Un jour, alors que nous sommes assises en train de déjeuner ma fille et moi, elle m’informe que son mari et elle songent à «fonder une famille». «Nous prenons le pouls», dit-elle mi-plaisantant. "Penses-tu que je devrais avoir un bébé?"
"Il va changer votre vie», dis-je, en gardant soigneusement mon ton neutre.
«Je sais», dit-elle, «il n’y aura plus de grasse matinée le week-end, plus de vacances spontanées."
Mais ce n'est pas ce que je voulais dire. Je regarde ma fille, essayant de décider quoi lui dire. Je veux qu'elle sache ce qu'elle n'apprendra jamais lors des cours prénataux.
Je tiens à lui dire que les blessures physiques de la procréation vont guérir, mais que devenir mère la laissera avec une blessure émotionnelle si cru qu'elle sera toujours vulnérable.
Je considère de l’avertir qu'elle ne pourra plus jamais lire un journal sans se demander, «Et si ça avait été mon enfant?" Que chaque accident d'avion, chaque maison en feu va la hanter.
Que quand elle voit des images d'enfants mourant de faim, elle se demandera si quelque chose pouvait être pire que de regarder son enfant mourir.
Je regarde ses ongles soigneusement manucurés et costume élégant et pense que peu importe comment elle est sophistiquée présentement, devenir mère va la réduire au niveau primitif d'un ours protégeant son petit. Que chaque appel urgent de "Maman!" lui fera abandonner un soufflé ou son meilleur cristal sans un moment d'hésitation.
Je pense que je devrais l'avertir que peu importe le nombre d'années qu’elle a investi dans sa carrière, elle sera professionnellement déraillé par la maternité. Elle pourrait faire garder ses enfants, mais un jour elle ira dans une réunion d'affaires importante et elle ne pensera qu’à la douce odeur de son bébé. Elle devra utiliser chaque once de discipline qu’elle possède pour éviter de courir à la maison, juste pour s'assurer que son bébé va bien.
Je veux que ma fille sache que toutes les décisions quotidiennes ne seront plus systématiques. Ce désir d'un garçon de cinq ans pour aller à la salle des bains des hommes plutôt que celles des femmes de chez McDonald va devenir un dilemme majeur. C'est là, au milieu des plateaux de cliquetis et des cris d’enfants, que des questions d'identités, de genre et d’indépendance seront remis en perspective avec la possibilité qu'un pédophile puisse se cacher derrière cette porte.
Peut importe comment décisive elle est au bureau, elle va constamment se remettre en question en tant que mère.
En regardant ma fille séduisante, je tiens à lui dire qu’éventuellement elle va perdre le poids de la grossesse, mais elle ne pourra jamais revenir au même point émotionnel que présentement.
Que sa vie, maintenant si importante, sera de moindre valeur pour elle une fois qu'elle aura un enfant. Qu'elle donnerait sa vie pour sauver sa progéniture, mais espèrera vivre encore beaucoup d'années, pas pour accomplir ses propres rêves, mais pour regarder son enfant accomplir les siens.
Je veux qu'elle sache que la cicatrice d’une césarienne ou les vergetures deviendront de brillantes marques d'honneurs.
La relation de ma fille avec son mari va changer, mais pas de la façon dont elle pense.
Je souhaiterais qu'elle puisse comprendre comment il est possible d’aimer encore plus un homme qui prend soin, change ou qui n'hésite pas à jouer avec son enfant.
Je pense qu'elle devrait savoir qu'elle va tomber amoureuse de lui à nouveau pour des raisons que maintenant elle trouve très peu romantique.
Je voudrais que ma fille puisse sentir le lien qu’elle se sentira avec les femmes à travers l'histoire qui ont essayé d'arrêter la guerre, les préjugés et l'alcool au volant.
Je veux décrire ma fille la joie de voir son enfant à apprendre à faire du vélo.
Je tiens à lui dépeindre le rire du ventre d'un bébé qui est en contact avec la douce fourrure d'un chien ou d'un chat pour la première fois.
Je veux qu'elle goûte cette joie tellement vraie que ça en fait mal fait.
Le regard interrogateur de ma fille me fait réaliser que les larmes se sont formées dans mes yeux. "Vous ne le regretterez jamais» lui dit-je finalement. Puis, en travers la table, je serre la main de ma fille et fit une prière silencieuse pour elle, et pour moi, et pour toutes les femmes ordinaires qui trébuchent dans la plus merveilleuse des vocations, celle de mères.
S'il vous plaît partagez ceci avec les mamans que vous connaissez ou qui pourraient un jour être mamans. Puissiez-vous avoir dans vos bras celui qui est dans votre cœur.
(Auteur inconnu)
Maman monoparentale de 2 cocos. Mon grand commencera l'école en Septembre 2016! OUF!!
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