Oui ces mots font partie du patrimoine du Quebec, tout comme fumer un joint librement sur le trottoir à deux pas d'un policier
Je crois ces deux activités, quoique fortement imprégnées des vents identitaires, devraient quand même rester réservées aux adultes. C'est à dire qu'il y a des mots que j'utilise et que j'interdis carrément à mon fils, comme caline par exemple. Maintenant il sait, et il ne les utilise jamais. Cela dit, si j'apprenais qu'il reprend son éducatrice, je lui rappellerais des privilèges qui commencent après 5 pieds de longueur. Il ira se mesurer contre la porte, ce qui lui donnera confirmation que reprendre un adulte, quel que soit son tort, n'est pas encore dans ses prérogatives et il s'excuserait le lendemain avec des fleurs et du chocolat.