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Barbie-Sirène
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Par défaut 17/05/2013, 09:14

En fait bien la réponse est simple pour moi : Je dénoncerais dès que la sécurité psychologique et/ou physique de l'enfant dont elle est responsable ou pas (Dans une situation pas particulière, j'en conclus) est en jeu.

Je te répond spontanément parce que pour moi : que se soit le pape, mon conjoint, un frère, une sœur, une tante, un oncle... je le dénoncerais alors imagine une collègue! Je m'arrangerais dans tous les cas pour avoir des preuves. Ce genre d'abuseur ne se feront pas prendre seulement qu'une seule fois non plus dans leur manigance. Si mon employeur aurait tendance a prendre pour la personne fautive plutôt que moi et bien moi j'aurais tendance a croire que mon employeur est un abuseur de son côté aussi.

Il faut se faire confiance dans la vie. Un trop plein de je ne sais quoi dans un travail et en plus qu'il est question d'enfant ne peut pas être tolérée. Si la travailleuse a besoin de repos, d'aide psychologique c'est le devoir du témoin de la chose d'intervenir. Cela ne veut pas dire que l'éducatrice n'est pas qualifiée pour ce travail. Parfois c'est le cas, mais avec plusieurs années dans ce milieu de travail, je doute qu'elle ne soit pas à sa place véritablement...

Il faut se fier a son feeling et une bonne directrice de service de garde appréciera notre intervention, qu'elle soit fondée à ses yeux ou pas... dans ce dernier cas qui sait peut-être qu'un jour elle pourrait changé d'idée si plusieurs plaintes, y compris la nôtre s'accumulent.




"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles."
- Sénèque
   
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