C'est un sujet qui me touche beaucoup, ayant déjà été victime moi-même. Je devrai m'outiller parce que je ne veux surtout pas que mes enfants vivent cet épreuve sans jamais pouvoir sans sortir en allant a la source comme moi.
Je ne suis pas d'accord sur le fait qu'il faille ne rien faire pour prouver a l'agresseur (Tout un a part cela!) qu'il n'a pas de pouvoir... : c'est ce que j'ai fait et ca na pas marcher du tout! J'ai garder cela pour moi, j'avais honte! Même mes parents n'étaient pas au courant!

La situation était de pire en pire.
Il faut penser a notre enfant si cela nous arrive, faire attention aux gestes que l'on pose parce qu'il pourrait ne plus nous faire confiance et si la situation persiste, garder tout a l'intérieur et dans le pire des scénario très possible y mettre un terme par le suicide : JE SUIS TRÈS SÉRIEUSE!
Si cela m'arrivait demain matin de :
1) J'irais reconduire mon enfant moi-même pour ensuite insister pour rencontrer la direction.
2) Je leur demanderais d'intervenir avec l'enfant et les parents.
3) Je demanderais que mon enfant est un suivit psychologique afin qu'elle puisse rencontrer son agresseur, lui faire face de la bonne manière pour que cela est de l'impact automatiquement.
- Les écoles devraient avoir un protocole la dessus. On en entend tellement parlé. Ce devrait être un dossier bien rempli d'astuces, de suivis. L'enfant a besoin d'être entouré, il se sent vraiment seul au monde ou bien il n'a pas l'impression qu'il a sa place dans la vie.
4) D'ici a ce que la situation se règle totalement j'exigerais :
- Que mon enfant est des suivis au quotidien. Qu'elle ne cesse jamais de communiquer ce qu'elle vit.
- Que l'agresseur ne puisse profiter du transport scolaire. Que c'est parents soient dans l'obligation d'effectuer ou de s'assurer du transport de leur enfant qui a commis une faute grave. Pourquoi se devrait être l'intimidé qui change de banc????? Je trouve que c'est totalement illogique et même cela pourrait juste aggraver la situation.
Une chose est sure, c'est une fois de trop. Il faut agir maintenant sans attendre. Sur le coup de l'impulsion j'aurais moi-aussi intimidé à mon tour mais je ne suis plus certaine que c'est la bonne chose a faire. Ensuite mon enfant intimidera a son tour en me voyant agir de la sorte et je me retrouverai peut-être dans l'autre situation tout autant désagréable a mon avis.
J'espère que les commissions scolaires travaillent la dessus et que depuis mes dernières nouvelles ils ont parcouru du chemin...
