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03/11/2013, 13:46
Il est vrai que tels que vous les décrivés, les moeurs de cette éducatrice sont douteux. Évidemment, le travail avec les enfants implique d'être en mesure d'assurer leur bien-être et leur sécurité.
Cependant, tel que le précise jujuju76, il s'agit ici de la vie privée de cette personne. Peu importe ce qu'elle en fait, cela ne vous regarde aucunement SI elle n'interfère pas avec son travail. Si vous considérez vos doutes comme étant fondés, je vous recommande d'utiliser les moyens légaux à votre portée afin de les confirmer ou de les dissiper. Des législations précises sont prévues à cet effet. Par exemple, vous pouvez demander à voir son absence d'empêchement judiciaire. Celle-ci doit être mise à jour aux trois ans, et en cas de doute une nouvelle vérification peut être faite avant la fin de ce délai. Vous pouvez même, avec son nom et sa date de naissance, aller vérifier vous-même au plumitif.
Si cette dame n'a aucun empêchement, il n'est pas de votre ressort de vous préoccupez de sa vie ou de ses habitudes. En supposant qu'elle consomme de la drogue, même si personnellement je suis contre cette pratique, ça ne regarde personne outre elle-même dans la mesure où elle ne le fait pas dans son milieu de travail. Même si elle devait être accusée par exemple de possession simple, cela ne constitue pas nécessairement un empêchement.
Évidemment, l'histoire de la poudre de bébé est suspecte, mais même si votre enfant dit vrai, ça ne constitue pas une preuve. Prenez garde de ne pas en faire trop, éviter de surveiller en douce, de colporter des rumeurs ou d'interroger régulièrement l'entourage, car ce faisant vous portez atteinte à son droit à la vie privée, et il s'agit d'une infraction qui pourrait vous valoir des ennuis. Sans preuve formelle, vous ne pouvez rien faire. Si vos doutes sont sérieux, vous pouvez toujours porter plainte.
Personnellement en pareil cas, je prendrais le temps d'en discuter avec la personne responsable de l'établissement, je demanderais à vois son absence d'empêchement à jour, et je ferai part de mes craintes en m'appuyant sur les faits sans évoquer d'opinion personnelle afin de ne pas nuire à la crédibilité de ma démarche, puis j'aviserais en conséquence.
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