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Envoyé par Charlie Angel
Malheureusement meme si je t'enerve il est préférable de faire un signalement en cas de doute que de ne pas en faire et laisser un enfant en situation de compromission. ( Ce je demande de vérifier avec la loi que j'ai joins plus haut et qui parle de négligence et ce que je ne peux pas verifier car je ne suis pas la voisine de ces enfants).
De plus je pense que maintenant on doit des pommes avec des pommes ... les enfants et les situations de vie des enfants de 1970 est différentes des enfants et des situations de vie des enfants de 2014. Les familles n'ont plus les mêmes valeurs, les mêmes mentalités et les gens sont beaucoup plus individualistes maintenant que dans ce temps la. De plus les lois sont maintenant faites pour protéger les enfants ce qu'il n'y avait pas dans nos jeunes années.
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En cas de doute...c'est justement ce que je déplore. Du moment que les enfants ne sont pas élevés selon les "normes", on a un doute ! Un enfant est trop sale ? DPJ ! Un enfant a une poque dans le front ? DPJ ! Un enfant joue seul dehors ? DPJ !
Un doute sérieux sur la maltraitance ou la négligence d'un enfant, c'est un comportement à répétition qui semble menacer la santé et l'intégrité de l'enfant. Un enfant qui est dehors seul à la journée longue, qui ne semble pas manger ou dormir parceque ses parents ne le rentrent pas, oui, c'est un doute, si ça se répète régulièrement. Des cris, coups, violence verbale, oui c'est un gros doute. Mais des enfants qui jouent sans supervision, c'est peut-être pas futé de la part des parents, mais pas non plus un cas de DPJ !
Ce que je veux dire, ce n'est pas de ne pas signaler s'il y a un gros doute , mais de ne pas signaler tout et rien juste parceque nous, on ne ferais pas comme ça avec nos enfants. Conseiller de signaler pour tout et rien, ce n'Est pas non plus une solution constructive.
Et oui la DPJ existait "dans mon temps", mais ce qui passe pour de la négligence aujourd'hui, à l'époque, c'était la normalité.
un signalement, même sans fondement, juste au cas où, ça blesse profondément une famille. Les parents sont bléssés, tristes, effrayés, ils perdent confiance dans leurs capacité à être des bons parents, se surveillent sans cesse de peur que tout ce qu'ils disent tout ce qu'ils font pourrait être mal interprété, ils n'osent plus disputer un enfant turbulent en public, ils marchent sur des oeufs par peur que tout soit mal perçu par quelqu'un de "bien intentionné" qui fera un autre signalement, au cas où.....Quand t'as rien fait de mal, que t'as rien a te reprocher, un appel de la DPJ, ça te terrorise, car c'est ta parole contre celle du signaleur.
C'est facile pour le signaleur de se dire ben j'aimais mieux appeler la DPJ, juste au cas où, que de rien faire et que ce soit de la maltraitance... Il se frotte les mains du devoir accompli (selon lui) et n'est pas témoin du bouleversement apporté dans cette famille.
Il y a une sacré marge entre des parents qui font différent en pensant bien faire, et des parents qui négligent ou battent leurs enfants.
Je suis passée par là, pour un simple bleu au dos, qui provenait en plus du CPE (qui ont signalés...la joke...). Je ne souhaite pas ça à personne.
De plus, la DPJ manquent de ressources et d epersonnel. Ils font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont, mais des cas graves sont en attente ou sous évalués car pas de ressources. Pensons à ces enfants qui doivent être retirés de leur foyer ou pris en charge et protégé en priorité, avant de signaler des cas qui simplement nous dérangent dans notre fa¸con de voir l'éducation d'un enfant.