|

27/09/2014, 08:04
J'ai élevé mes 2 enfants selon cette méthode : ne jamais les laisser pleurer, toujours dans mes bras, dans mon lit, aucune routine, pas d'horaire...je suivais leur besoin. Toutes mes sorties étaient avec eux, et jusqu'à maintenant pas une soirée sans eux, encore moins des vacances. Ils me suivent partout.
Mais je ne me suis jamais dit que j'allais appliquer cette méthode, je l'ai fait car cela me semblait évident que mon rôle à moi est de combler leurs besoins dès que ceux-ci se manifestaient, et de partager toutes mes expériences avec eux.
Par contre je n'ai jamais rien exigé de tel à la garderie. La parentalité proximale est avec moi, et uniquement avec moi. Exiger cela d'une garderie c'est pour moi ne pas savoir séparer les rôles : maman et éducatrices. Et il n'était pas question pour moi que je ne retravaille pas, le travail étant mon équilibre essentiel.
J'avais des priorités : j'ai maintenu les couches lavables et j'ai demandé que l'on m'appelle si les pleurs étaient incontrôlables. Mon aîné a eu de gros problème à la garderie au début : 2 mois de pleurs, mon second, c'est passé comme une lettre à la poste. En résultat ils se sont adaptés et ont adoré. Ils ont su dès le départ où étaient les limites à la garderie, même si ils ne les avaient pas à la maison.
Mon aîné est à l'école en ce moment : très intelligent, enthousiaste, il sait que des choses peuvent être demandées à la maison, mais pas à l'école. Il est heureux,sociable, et a hâte d'aller à l'école à tous les jours.
Mon avis est que la parentalité proximale sert à donner aux bébés toute la confiance en eux, cette confiance leur permettra d'avancer dans la vie, et d'accepter les échecs, les succès, et surtout, ils sauront qu'ils peuvent toujours compter sur moi quoi qu'Il arrive.
J'ai hâte que mon second aille à l'école : il a déjà hâte de suivre le chemin de son frère.
|