Pauvre chouette... Ça crève le coeur de voir nos enfants avoir de la peine sans y pouvoir grand chose. On sait que son chagrin finira par s'estomper, n'empêche que c'est une vrai peine "d'amour".
J'ai encore des contacts avec mon amie d'enfance que j'ai connu en 3e année du primaire (je vais avoir 40 ans bientôt...). Alors, il n'y a rien d'impossible.
