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23/04/2016, 07:03
Ici, il n'y a pas d'école internationale et l'école alternative est trop loin.
Donc il ne restait que l'école de quartier. Contrairement à toi, l'école de ma fille n'avait pas une bonne réputation... Elle accueille un grand nombre d'enfants issus de milieux socio-économiques très défavorisés. Mais, ayant grandi à Verdun, cet aspect ne me dérangeait pas.
Si j'avais eu le choix, elle serait allée à l'école internationale, pour la réputation de ces milieux et aussi pour ce qu'on en dit sur la qualité de leur enseignement. Mais , ce que j'en sais, c'est que les examens du ministère restent les mêmes. Donc, un 90% à l'école normale ou à l'école internationale a le même poids.
Avec le recul, j'aime bien que ma fille soit à son école de quartier. Elle est première de classe, ce qui lui donne des privilèges; cette école a un système d'émulation pour promouvoir l'excellence scolaire. À partir de la 4e année, ils offrent un programme intensif en éducation physique, ce qui pourrait la mener à un programme de sports études au secondaire.
Autre avantage non négligeable à l'école de quartier; les amis sont plus proches! Il est donc plus facile de les revoir dans les parcs, lors d'activités familiales de quartier et durant les camps jour, les cours de soccer ou autre...
J'ai déjà lu un article qui portait sur l'estime de soi des élèves des écoles très performantes en comparaison avec les écoles affichant de moins bons résultats (désolée de ne pas la citer, je ne me souviens plus d'où elle vient).
Il s'avère qu'un élève moyen, dans une école plus performante avait une opinion de lui plus négative et vivait plus de stress qu'un élève moyen dans une école ordinaire. À plus long terme, la confiance en soi des élèves moyens dans une école plus performante était moindre que leurs compères dans une école normale. En revanche, un élève doué dans une école normale développait plus facilement son leadership et son côté altruiste, en plus d'avoir un belle estime de soi.
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