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Azana
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Par défaut 26/11/2019, 15:15

Bonjour Ying Yang

Vite de même, selon mes observations très TRÈS personnelles des gens de mon entourage (amis, famille, voisins et anciennes collègues), j’ai vraiment l’impression que c’est une infime minorité des parents qui ont le désir, la volonté et l’intérêt de rester à la maison pour prendre soin de leur progéniture à temps plein même pendant seulement les 3 premières années.

Pour cette minorité de parents, ils arrivent à le faire. Ils font des choix de famille et arrivent à ce que l’un des parents reste à temps plein à la maison.

Les autres aiment certainement leurs enfants autant, mais de façon différente et n’entrevoient pas leur maternité/paternité de la même manière que ceux qui choisissent de mettre leur carrière ou leurs autres activités en attente.

Et j’en suis arrivée à me dire: c’est correct de même. Les parents qui n’ont pas le même élan «*maternel/paternel*» offre à leur manière ce qui a de mieux pour leurs enfants.

Je ne sais pas si mon idée est compréhensible?

Dans les années 50-60, ce n’était pas toujours jojo. La maman qui n’aurait jamais du être maman mais qui l’a été par obligation, et le papa qui n’a jamais voulu de responsabilités familiales et d’engagement mais qui n’avait pas vraiment le choix... Ces types de parents existaient à cette époque.

Les enfants qui recevaient des coups de ceinture et des coups de règle à la maison comme à l’école étaient chose courante. Les pédophiles existaient aussi, mais on n’en parlait pas. On disait: «*fais attention à lui, il a les doigts longs, il n’est pas lui-même quand il prend un verre, ne t’assois pas sur lui, tiens toi loin de lui*»...
   
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