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Le trouble d'opposition chez l,enfant
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YING YANG
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Par défaut Le trouble d'opposition chez l,enfant - 06/03/2013, 14:37

Le trouble d'opposition

Bonjour Dre Nadia,

Mon enfant vient de recevoir un diagnostic de trouble de l'opposition. Il défie constamment l'autorité et se montre souvent colérique ou irritable. Le diagnostic ne me surprend pas, parce que le mot le dit... il est toujours en opposition contre les adultes! Par contre, j'aimerais mieux comprendre ce qu'implique ce trouble, quels sont les autres symptômes, est-ce qu'ils peuvent s'atténuer ou disparaître avec certaines interventions ou avec le temps?

Une maman prête à faire ce qu'il faut pour rétablir l'harmonie familiale.

La réponse de Dre Nadia


Le trouble de l'opposition chez les enfants et les adolescents affecte beaucoup les relations familiales, car les symptômes qui l'accompagnent peuvent très souvent être la source de conflits.

Symptômes du trouble d'opposition selon le DSM-IV

- L'enfant perd le contrôle de sa colère.

- Il s'obstine ou argumente avec les adultes.

- Il défie les consignes et les règlements, ou il refuse de s'y plier.

- Il ennuie ou agace délibérément les autres.

- Il blâme les autres pour ses erreurs ou ses mauvais comportements.

- Il est irritable ou facilement dérangé par les autres.

- Il est souvent en colère ou irrité.

- Il est souvent rancunier ou vindicatif.

Un enfant peut avoir seulement ces symptômes, mais ce trouble accompagne souvent d'autres troubles de l'enfance, tel que le déficit d'attention avec ou sans hyperactivité. De même, le trouble de l'opposition est souvent associé à un plus grand risque d'éventuellement développer un trouble de la conduite ou de la délinquance.

Évolution du problème

Plusieurs facteurs peuvent influencer le développement de ce trouble (selon s'il se maintient ou s'il s'améliore) :

- La qualité de la relation parent-enfant

- Le tempérament de l'enfant

- La présence ou non d'un TDA/H (trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité)

- Le tempérament du parent

- Les facteurs de stress familiaux

- Les expériences négatives de l'enfant

- Les techniques de discipline utilisées par les parents

Je ne vous donne pas ces informations pour vous alarmer outre mesure, mais plutôt pour vous motiver à appliquer les recommandations que l'on vous proposera à la suite de ce diagnostic. La liste de facteurs mentionnés précédemment peut possiblement vous aider à identifier ce que vous pourriez améliorer dans l'environnement de l'enfant.

Que faire?


Évidemment, vous n'avez pas de contrôle sur le tempérament de l'enfant, sur le vôtre, ou sur la présence d'un TDA/H, mais vous pouvez...

Faire des efforts pour améliorer la qualité de votre relation avec lui :

- En prenant le temps d'avoir des moments positifs avec lui

- En le valorisant pour ce qu'il fait de bien

- En faisant des activités ludiques durant lesquelles il a le contrôle sur ce qui se passe.

Tenter de diminuer les facteurs de stress familiaux :

- En instaurant une routine stable

- En permettant à chaque membre de la famille de faire des activités qui les ressourcent

- En validant les émotions de l'enfant lorsqu'il se sent triste ou anxieux.

Limiter les expériences négatives de l'enfant :

- En vous assurant qu'il y ait du respect dans la famille (éviter les moqueries, l'humiliation)

- En soutenant l'enfant s'il est victime d'intimidation à l'école

- En favorisant son estime de soi par des activités valorisantes.

Offrir un encadrement clair, cohérent et constant :

- En établissant un « code de vie » pour la maison, dans lequel les attentes des parents, les règles de la maison et des tâches à effectuer sont clairement spécifiées

- En utilisant le renforcement positif lorsque l'enfant respecte les consignes

- En ne répétant pas trop souvent les consignes lorsque l'enfant ne les respecte pas (appliquer une conséquence juste, logique et raisonnable).


Je vous recommande de consulter afin d'obtenir des conseils plus personnalisés, en lien avec l'évaluation que votre enfant a subie avant d'obtenir ce diagnostic. Les interventions que l'on vous suggérera seront plus spécifiques et adaptées à ses besoins.


Mais vous voilà tout de même maintenant mieux renseignée sur le trouble de l'opposition. Surtout, soyez patiente et positive, car plusieurs enfants s'en sortent! Si vous désirez en savoir plus, je vous recommande les lectures suivantes :

Ces enfants qui nous provoquent
Fabre, Nicole
Paris : Fleurus, 1997. 193 p. (Le métier de parents)

Mon enfant s'oppose : quoi dire? quoi faire?
George, Gisèle
Paris : Odile Jacob, 2006. 272 p. (Guides pour s'aider soi-même)

L'Office nationale du film nous propose un DVD sur l'agressivité des jeunes enfants. Il est disponible à la boutique ou sur Internet.


Je demande que tout les enfants petits et grands sur terre vivent dans un monde où règne la paix globale , où l'amour inconditionnelle dans toute sa splendeur éclate de beauté.
Je demande que tout les enfants sur terre mangent à leur faim avec des aliments sains pour le corps et l'esprit.Auteure inconnue
   
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Le trouble d'opposition

Votre enfant est désobéissant, refuse les contraintes, s'obstine à l'infini, est colérique, susceptible, réfractaire à tout changement qu'il n'a pas lui-même décidé, provoque pour avoir raison ou de l'attention, est négatif, blâme surtout les autres pour les fautes qu'il a commises et oublie souvent tout lorsque sa crise est passée? Il est fort possible qu'il souffre du trouble d'opposition.

La culpabilité

Si vous vous sentez coupables ou incompétents, c'est aussi tout à fait normal. Les troubles d'opposition rendent le parent impuissant; les trucs d'éducation qui fonctionnaient avec les autres enfants ne fonctionnent soudain plus avec lui. Les parents qui n'ont jamais eu d'enfants peuvent même se demander si ce n'est pas eux le problème.

Qui en est atteint?

- 5,7 % des enfants en sont atteints. Ce n'est qu'en 1980 que le trouble a été reconnu et classé officiellement.

- Ce trouble survient davantage chez le garçon que la fille dans une proportion de 4 pour 1.

- Il accompagne presque tous les troubles de maturation neurologique comme l'hyperactivité, le trouble de conduite, et parfois les troubles phobiques, anxio-dépressifs, obsessionnels ou les troubles envahissants du développement (TED).

- L'enfant opposant est la plupart du temps atteint d'un déficit d'attention. Comme il réfléchit mal avant d'agir, il refuse les contraintes et les exigences et s'oppose avant de penser. C'est le premier réflexe qui lui vient en tête.

Comment agir?

Il est très difficile d'agir en tant que parent avec ce genre d'enfant. Trop de contraintes, de dureté nourrissent l'opposition. En revanche, un trop grand laxisme, une trop grande acceptation des symptômes liés au trouble ne font que les amplifier.

Comme partout ailleurs, l'équilibre est à privilégier. Plus que n'importe quel enfant, l'enfant opposant a besoin d'encadrement.

Punitions-récompenses

Pour atteindre l'équillibre, il vaut la peine de s'asseoir en couple et d'établir sur papier des règles claires avec exemple précis : s'il refuse de faire telle chose, il a telle conséquence. En revanche, s'il accepte de faire ses tâches, il a telle récompense.

Bien que plusieurs parents soient contre l'idée d'un système de punitions-récompenses, c'est souvent la meilleure façon d'arriver à des résultats et à les responsabiliser.

Bien sûr, les familles qui vivent avec un enfant opposant ont souvent besoin d'un professionnel spécialisé en troubles de l'enfance pour les aider à conjuguer avec ce problème et à faire en sorte que le quotidien soit un peu plus endurable, que les frères, les soeurs se sentent moins lésés par toute l'attention que demande cet enfant un peu spécial...

Une faible estime de soi

Malheureusement, l'enfant opposant n'a pas toujours conscience de son comportement. Il agit sans trop penser, obtient la plupart du temps des conséquences pour son mauvais comportement sans vraiment comprendre pourquoi. Résultat : son estime de lui en prend un coup!

Pour éviter cet inconvénient, il faut passer du temps de qualité avec lui pour faire ce qu'il aime, sans contraintes. L'enfant opposant apprécie les contacts de personne à personne, aime qu'on prenne du temps pour être seul avec lui. C'est parfois difficile d'avoir envie de partager des moments d'intimité quand la veille il vous a envoyé les pires bêtises par la tête, mais ça vaut la peine d'oublier les rancunes et de prendre le temps qu'il faut pour renouer et nourrir les bons moments... C'est un investissement à long terme.

L'Office nationale du film nous propose un DVD sur l'agressivité des jeunes enfants. Il est disponible à la boutique ou à cette adresse.

Violaine Dompierre, éditrice au contenu Canal Vie


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Le trouble d'opposition / provocation

Le trouble d'opposition / provocation est caractérisé par une désobéissance quasi-généralisée. Face à une consigne qui lui déplaît, l'enfant peut alors montrer soit de l'opposition passive (semble acquiescer à la demande, mais omet volontairement d'y donner suite), soit de l'opposition active (l'enfant crie, frappe, lance les objets, ou confronte et défie par un "non" en regardant dans les yeux), soit de l'opposition dite passive-agressive (l’enfant semble se conformer à la demande de l'adulte, mais il blesse ou brise "accidentellement" en cours d’action). Contrairement aux enfants qui ont un trouble de déficit de l'attention / hyperactivité (TDAH) et qui oublient les consignes, les enfants qui ont un trouble oppositionnel sont parfaitement conscients de leurs comportements d'opposition, et ils refusent délibérément de se conformer aux demandes de l'adulte.

Face à ces enfants, les parents diront qu’ils se sentent constamment en situation de lutte de pouvoir. L'enfant refuse de se plier aux consignes, puis refuse de se plier aux conséquences et aux punitions imposées par les parents. Dans certains cas, les parents ont même l’impression que l’enfant a pris le dessus dans la maison et que dans le fond, c’est lui qui décide maintenant. Dans les cas plus graves, l’enfant, en plus de refuser de se plier à l’autorité, cherche à provoquer l’adulte. Ces enfants savent ce qui fait fâcher leurs parents, et ils l’exploitent! Ils savent aussi mettre le parent dans l’embarras en faisant des crises en public. C’est d’ailleurs souvent de cette façon, par les crises, qu’ils finissent par obtenir ce qu’ils veulent et qu’ils finissent par avoir régulièrement le dessus sur l’autorité parentale. Il s’agit alors d’un problème sérieux, face auquel il est impératif d’intervenir rapidement. Sans intervention, le trouble oppositionnel avec provocation peut évoluer en trouble des conduites.

Au diagnostic, on devrait retrouver au moins quatre des symptômes suivants, présents pendant une durée d'au moins six mois:
■Se met souvent en colère
■Conteste ce que disent les adultes
■S’oppose activement ou refuse de se plier aux demandes ou aux règles des adultes
■Embête les autres délibérément
■Fait porter à autrui la responsabilité de ses mauvais comportements ou de ses erreurs
■Facilement susceptible ou agacé
■Souvent fâché, plein de ressentiment
■Se montre souvent méchant ou vindicatif

Le développement de l'opposition

L'opposition est une phase normale, saine et même souhaitable dans le développement d'un enfant. Vers l'âge de deux ans, l'enfant comprend qu'il a un certain contrôle sur son environnement, mais surtout sur les gens autour de lui. Il comprend qu'il peut dire non à une demande qui lui est formulée, ce qu'il n'avait jamais réalisé auparavant. Il constate même parfois qu'il obtient plus d'attention lorsqu'il s'oppose à une demande que lorsqu'il s'y conforme! L'opposition de l'enfant a alors comme fonction première de lui permettre d'affirmer son individualité. L'enfant affronte ses parents pour la première fois en leur passant le message qu'il peut avoir des envies distinctes de ce qu'ils exigent de lui, et qu'en tant qu'individu, il peut faire valoir ses envies à lui. C'est la "phase du non" qui commence, ou ce que les parents appellent le "terrible two".

Cette phase doit cependant s'estomper et l'enfant doit revenir en harmonie avec ses parents. Cette harmonisation doit se faire par une approche des deux côtés. Les parents doivent reconnaître l'individualité de leur enfant en le laissant faire des choses par lui-même lorsqu'il le demande, en le laissant faire des choix et prendre des décisions, et en valorisant l'autonomie de l'enfant. L'enfant quant à lui doit réaliser que ses parents lui imposent un cadre qui doit être maintenu, et ce, pour sa propre sécurité. L'enfant doit alors avoir une grande confiance en ses parents, souvent même une confiance aveugle. Même s'il ne comprend pas pourquoi on lui impose un règlement, il doit avoir confiance que ses parents le lui imposent pour son bien. Lorsqu'il se fait discipliner, l'enfant doit avoir suffisamment confiance en ses parents pour croire qu'ils l'aiment toujours autant, et qu'ils se montrent sévères justement parce qu'ils se soucient de son bien-être.

Dans l'enfance, un trouble d'opposition / provocation apparaît habituellement pour l'une des raisons suivantes:
•L'enfant n'est pas reconnu par ses parents dans ses besoins à lui, dans son individualité et dans sa recherche d'autonomie.
•L'enfant et ses parents n'ont pas réussi à établir un lien de confiance mutuelle.
•L'enfant a appris que l'opposition est payante (exemple: il reçoit davantage d'attention lorsqu'il s'oppose que lorsqu'il se conforme, ou encore il sait que s'il s'oppose il a des chances d'avoir gain de cause).
•Il y aurait aussi une composante génétique qui prédisposerait certains enfants à adopter des comportements d'opposition.

Notons qu'une seconde phase d'opposition normale et souhaitable apparaît à l'adolescence. L'opposition remplit de nouveau la même fonction, soit d'affirmer l'autonomie et l'individualité. L'adolescent commence à avoir des opinions distinctes de ses parents, et ne veut pas toujours suivre le chemin qu'ils ont tracé pour lui. L'adolescent veut aussi se montrer capable de faire les choses par lui-même de façon autonome. Cette opposition est d'une importance capitale afin d'amener l'adolescent à devenir un adulte autonome.


Je demande que tout les enfants petits et grands sur terre vivent dans un monde où règne la paix globale , où l'amour inconditionnelle dans toute sa splendeur éclate de beauté.
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Les durs à cuires... de la maternelle!

Émission du 10 janvier 2008
« La maternelle, c’est la porte d’entrée à l’école. Je dois identifier rapidement certaines difficultés afin de permettre qu’on intervienne très tôt auprès de certains enfants.» Depuis 13 ans, Isabelle Laroche enseigne aux enfants de maternelle. « C’est une période cruciale où il est encore possible de changer le parcours scolaire de certains jeunes en difficulté », poursuit-elle.

Les troubles de l’opposition, un facteur de risque
Chaque année, dans sa classe, Isabelle Laroche compte quelques enfants avec des problèmes de comportement : déficit d’attention, trouble de l’attachement, hyperactivité et troubles de comportement. Les enfants présentant un trouble de l’opposition sont en augmentation. « Ce sont des enfants difficiles à gérer. On les détecte parce qu’ils s’opposent à l’adulte de façon plus intense, plus dérangeante et surtout plus constante que la moyenne des tout-petits. Par exemples, ces jeunes refusent de s’asseoir à la place désignée, de faire l’atelier obligatoire, de partager ou de cesser leurs activités. À la moindre frustration, dès qu’on leur dit « non », ils explosent. » Selon le professeur en adaptation sociale de l’Université Laval, Égide Royer, on observe une recrudescence de ces comportements problématiques à la maternelle depuis quelques années, au point de s’en inquiéter. Leurs habiletés sociales sont souvent déficientes, ce qui les conduit à des comportements agressifs, comme arracher un jouet des mains d’un autre enfant sans égard à ses pleurs de façon répétitive.

Tout un défi pour les professeurs, qui en viennent à ne plus pouvoir leur apprendre quoi que ce soit, constate M. Royer. « La capacité de suivre les consignes environ 8 ou 9 fois sur 10 reste l’un des facteurs importants de réussite au primaire. L’opposition continuelle d’un enfant est un facteur de risque important qui peut entraîner des retards d’apprentissage. » Le trouble de l’opposition peut aussi être un prédicteur de problèmes plus graves.

La psychologue Florence Marcil-Denault poursuit dans le même sens. « Selon des études effectuées auprès d’adolescents délinquants et agressifs, les signes d’agressivité et de perte de contrôle de soi importantes surviennent dès l’école primaire.»

Pourquoi une augmentation du trouble de l’opposition?

Les troubles de comportement sont-ils le fruit de notre époque ou sont-ils simplement plus souvent diagnostiqués? Des collègues avec 35 ans d’expérience à la maternelle m’ont confirmé qu’il y en a toujours eus, rapporte Isabelle Laroche. « La différence c’est que de nos jours, il est exceptionnel de vivre une année où on n’a pas à composer avec au moins un enfant aux prises avec un trouble de comportement grave. »

Égide Royer recense une augmentation de comportements agressifs chez les enfants de la maternelle. Pour chaque classe de 18 enfants, par exemple, au moins deux à trois d’entre eux nécessitent une intervention particulière. « La formation des enseignants n’a pas suivi l’évolution des difficultés de cette nouvelle vague de petits à problème, qui ont besoin d’être mieux encadrés en maternelle. Environ le quart des jeunes enseignants quittent le métier au cours des cinq premières années. Le principal stress est causé par l’enfant qui fugue, qui mord les amis, qui fait des menaces… Il n’en faut qu’un ou deux pour saboter une classe entière. »

Plusieurs spécialistes de l’éducation s’entendent aussi pour dire que l’éducation parentale a souvent un rôle à jouer dans le développement de ces problèmes à l’école. Ce que confirme Isabelle Laroche, elle-même mère. Elle avoue trouver la tâche parentale remplie de défis. « On peut déraper si on a laissé énormément de place à un enfant au point où celui-ci ne se bute jamais à un « non », au point où on doit toujours négocier avec lui. En fait, on remet entre ses mains le pouvoir de l’adulte. Cet enfant a besoin d’un encadrement. Il a besoin d’une routine, de se faire dire « non ».

Des solutions : l’encadrement et la stimulation
Du haut de ses quatre ans et demi, le petit Justin manifeste un trouble de l’opposition depuis l’âge de 18 mois. Déjà, à cet âge, il ne pouvait supporter la frustration. C’est un enfant à qui on donne un pouce et qui ne prend pas un pied, comme la plupart des enfants, mais quinze!, témoigne sa mère, Marie Sylvain. « En contrepartie, on doit instaurer des limites très claires.»

Elle et son conjoint ont finalement trouvé un programme d’intervention dans le bureau de la travailleuse sociale Claire Leduc. Justin consulte maintenant depuis 10 mois. « On pourrait dire que pour un tiers des enfants, l’éducation se fait très facilement, selon Mme Leduc. Un autre tiers se situe dans la moyenne et le dernier tiers présente des difficultés particulières. Pour ces derniers, un encadrement serré est nécessaire pour les aider à se maîtriser. » Quel est leur profil ? Il y a plus de garçons que de filles, ce sont des enfants très éveillés intellectuellement. De plus, ils sont kinesthésiques, c’est-à-dire qu’ils ont un grand besoin de bouger. Il faut répondre à leur besoin de bouger et à celui d’apprendre et d’être stimulé, affirme Mme Leduc. « Je conseille souvent aux parents de les placer en pré-maternelle, ce qui réduit souvent les problèmes de moitié. Et il faut être très conséquent dans notre discipline.»

Être autoritaire ou avoir de l’autorité?

Plusieurs parents manquent aujourd’hui de repères dans l’éducation de leurs enfants. Après des années marquées par l’autoritarisme, on a vu une libéralisation de l’éducation dans les années 70, qu’on a voulu plus permissive et plus axée sur le développement de l’autonomie de l’enfant. « On ne transmet plus le sens des valeurs, de la discipline, de l’organisation, de la volonté et de l’effort depuis deux générations. Il est donc difficile pour les parents d’aujourd’hui de transmettre cet héritage à leurs enfants. » estime Claire Leduc. C’est surtout pour ces parents que la travailleuse sociale et son équipe offrent le cours de « parents entraîneurs » : « Il faut les aider à structurer leur intervention. Ils doivent aussi apprendre à agir de façon appropriée pour aider leurs enfants à bien capter le message. Nous proposons une autorité démocratique dans laquelle un parent communique affectueusement avec son enfant en le rassurant constamment sur le fait qu’il l’aime, mais en exigeant aussi de lui un certain nombre de comportements. De cette façon, on rétablit un équilibre du pouvoir. L’enfant n’est plus un empereur et les parents jouent leur rôle de parents. »

Florence Marcil-Denault fait la distinction entre une approche autoritaire et avoir de l’autorité, ce qui est encore trop confondu, selon elle. « On donne aussi de l’amour en imposant des limites et des conséquences aux gestes répréhensibles. On est souvent tenté de déléguer ce travail difficile à l’école. Plus encore si les deux parents ne sont pas souvent à la maison. Pas facile de punir son enfant quand on ne dispose que de quarante-cinq minutes avec lui. Il faut voir les bienfaits à long terme d’imposer une saine autorité, une façon d’éduquer cohérente et constante. »

L’école, quant à elle, ne peut résoudre les problèmes de ces enfants seule, encore moins si l’on considère le manque de ressources disponibles. « Nous avons du service dans nos écoles, mais à la façon d’une salle d’urgence qui hiérarchise les cas , estime Isabelle Laporte. On trouvera une bonne équipe pour aider un enfant avec de gros problèmes. Mais le filet d’aide qu’on crée ensuite autour de l’enfant n’est pas suffisamment serré. » Des programmes qu’on pourrait implanter dès la maternelle impliquent l’ajout d’un deuxième intervenant dans le groupe, dont on ne dispose pas actuellement, déplore Égide Royer. De même, on n’instaure pas certains programmes déjà existants de prévention: «Nous vivons actuellement un problème d’éthique. Nous savons comment prévenir ces problèmes de comportements, mais nous ne pouvons agir. Il faudra un jour se décider à le faire. »

Ressources
PUBLICATIONS – ÉGIDE ROYER
Comment être le bon parent d’un élève difficile, 135 pages.
Le chuchotement de Galilée : permettre aux jeunes difficiles de réussir à l’école, 180 pages
Comme un caméléon sur une jupe écossaise : comment enseigner à des jeunes difficiles sans s’épuiser, 180 pages.

Claire Leduc, travailleuse sociale
www.parententraineur.com

Portail scolaire sur les troubles de comportement
www.comportement.net

Troubles de l’opposition, Dr Claude Jolicoeur, pédopsychiatre
http://www.deficitattention.info/


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Intéressant, j avais oublié


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Comme quoi, quand on a le nez collé sur le problème, on ne voit pas l ensemble.


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Oh my god, c'est mon gars ! Sérieux, c'est lui tout à fait, au complet....sauf qu'on ne diagnostique ce trouble que vers 8 ans. Avant, ils prétendent que ce sont des phases normales de développement....ben oui.

En tk, ce sont des articles super intéressants.
   
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Bonsoir Calico77,
J,ai trouvé ceci qui se nomme Formulaire de Conners.
Si tu veux aller visiter, tu trouveras peut-être des outils pour vous accompagner.
Le pédiatre de ton fils pourrait aussi regarder de son côté même si il n'a pas 8 ans.
Comme cela peut-être simplement une autre étape du développement.
Surtout respire profondément et prend du recul.
bonne soirée remplie de tendresse
Voici;http://www.fichier-pdf.com/telecharg...vertir-pdf.htm

Citation:
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Oh my god, c'est mon gars ! Sérieux, c'est lui tout à fait, au complet....sauf qu'on ne diagnostique ce trouble que vers 8 ans. Avant, ils prétendent que ce sont des phases normales de développement....ben oui.

En tk, ce sont des articles super intéressants.


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Citation:
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Les durs à cuires... de la maternelle!

Émission du 10 janvier 2008
« La maternelle, c’est la porte d’entrée à l’école. Je dois identifier rapidement certaines difficultés afin de permettre qu’on intervienne très tôt auprès de certains enfants.» Depuis 13 ans, Isabelle Laroche enseigne aux enfants de maternelle. « C’est une période cruciale où il est encore possible de changer le parcours scolaire de certains jeunes en difficulté », poursuit-elle.

Les troubles de l’opposition, un facteur de risque
Chaque année, dans sa classe, Isabelle Laroche compte quelques enfants avec des problèmes de comportement : déficit d’attention, trouble de l’attachement, hyperactivité et troubles de comportement. Les enfants présentant un trouble de l’opposition sont en augmentation. « Ce sont des enfants difficiles à gérer. On les détecte parce qu’ils s’opposent à l’adulte de façon plus intense, plus dérangeante et surtout plus constante que la moyenne des tout-petits. Par exemples, ces jeunes refusent de s’asseoir à la place désignée, de faire l’atelier obligatoire, de partager ou de cesser leurs activités. À la moindre frustration, dès qu’on leur dit « non », ils explosent. » Selon le professeur en adaptation sociale de l’Université Laval, Égide Royer, on observe une recrudescence de ces comportements problématiques à la maternelle depuis quelques années, au point de s’en inquiéter. Leurs habiletés sociales sont souvent déficientes, ce qui les conduit à des comportements agressifs, comme arracher un jouet des mains d’un autre enfant sans égard à ses pleurs de façon répétitive.

Tout un défi pour les professeurs, qui en viennent à ne plus pouvoir leur apprendre quoi que ce soit, constate M. Royer. « La capacité de suivre les consignes environ 8 ou 9 fois sur 10 reste l’un des facteurs importants de réussite au primaire. L’opposition continuelle d’un enfant est un facteur de risque important qui peut entraîner des retards d’apprentissage. » Le trouble de l’opposition peut aussi être un prédicteur de problèmes plus graves.

La psychologue Florence Marcil-Denault poursuit dans le même sens. « Selon des études effectuées auprès d’adolescents délinquants et agressifs, les signes d’agressivité et de perte de contrôle de soi importantes surviennent dès l’école primaire.»

Pourquoi une augmentation du trouble de l’opposition?

Les troubles de comportement sont-ils le fruit de notre époque ou sont-ils simplement plus souvent diagnostiqués? Des collègues avec 35 ans d’expérience à la maternelle m’ont confirmé qu’il y en a toujours eus, rapporte Isabelle Laroche. « La différence c’est que de nos jours, il est exceptionnel de vivre une année où on n’a pas à composer avec au moins un enfant aux prises avec un trouble de comportement grave. »

Égide Royer recense une augmentation de comportements agressifs chez les enfants de la maternelle. Pour chaque classe de 18 enfants, par exemple, au moins deux à trois d’entre eux nécessitent une intervention particulière. « La formation des enseignants n’a pas suivi l’évolution des difficultés de cette nouvelle vague de petits à problème, qui ont besoin d’être mieux encadrés en maternelle. Environ le quart des jeunes enseignants quittent le métier au cours des cinq premières années. Le principal stress est causé par l’enfant qui fugue, qui mord les amis, qui fait des menaces… Il n’en faut qu’un ou deux pour saboter une classe entière. »

Plusieurs spécialistes de l’éducation s’entendent aussi pour dire que l’éducation parentale a souvent un rôle à jouer dans le développement de ces problèmes à l’école. Ce que confirme Isabelle Laroche, elle-même mère. Elle avoue trouver la tâche parentale remplie de défis. « On peut déraper si on a laissé énormément de place à un enfant au point où celui-ci ne se bute jamais à un « non », au point où on doit toujours négocier avec lui. En fait, on remet entre ses mains le pouvoir de l’adulte. Cet enfant a besoin d’un encadrement. Il a besoin d’une routine, de se faire dire « non ».

Des solutions : l’encadrement et la stimulation
Du haut de ses quatre ans et demi, le petit Justin manifeste un trouble de l’opposition depuis l’âge de 18 mois. Déjà, à cet âge, il ne pouvait supporter la frustration. C’est un enfant à qui on donne un pouce et qui ne prend pas un pied, comme la plupart des enfants, mais quinze!, témoigne sa mère, Marie Sylvain. « En contrepartie, on doit instaurer des limites très claires.»

Elle et son conjoint ont finalement trouvé un programme d’intervention dans le bureau de la travailleuse sociale Claire Leduc. Justin consulte maintenant depuis 10 mois. « On pourrait dire que pour un tiers des enfants, l’éducation se fait très facilement, selon Mme Leduc. Un autre tiers se situe dans la moyenne et le dernier tiers présente des difficultés particulières. Pour ces derniers, un encadrement serré est nécessaire pour les aider à se maîtriser. » Quel est leur profil ? Il y a plus de garçons que de filles, ce sont des enfants très éveillés intellectuellement. De plus, ils sont kinesthésiques, c’est-à-dire qu’ils ont un grand besoin de bouger. Il faut répondre à leur besoin de bouger et à celui d’apprendre et d’être stimulé, affirme Mme Leduc. « Je conseille souvent aux parents de les placer en pré-maternelle, ce qui réduit souvent les problèmes de moitié. Et il faut être très conséquent dans notre discipline.»

Être autoritaire ou avoir de l’autorité?

Plusieurs parents manquent aujourd’hui de repères dans l’éducation de leurs enfants. Après des années marquées par l’autoritarisme, on a vu une libéralisation de l’éducation dans les années 70, qu’on a voulu plus permissive et plus axée sur le développement de l’autonomie de l’enfant. « On ne transmet plus le sens des valeurs, de la discipline, de l’organisation, de la volonté et de l’effort depuis deux générations. Il est donc difficile pour les parents d’aujourd’hui de transmettre cet héritage à leurs enfants. » estime Claire Leduc. C’est surtout pour ces parents que la travailleuse sociale et son équipe offrent le cours de « parents entraîneurs » : « Il faut les aider à structurer leur intervention. Ils doivent aussi apprendre à agir de façon appropriée pour aider leurs enfants à bien capter le message. Nous proposons une autorité démocratique dans laquelle un parent communique affectueusement avec son enfant en le rassurant constamment sur le fait qu’il l’aime, mais en exigeant aussi de lui un certain nombre de comportements. De cette façon, on rétablit un équilibre du pouvoir. L’enfant n’est plus un empereur et les parents jouent leur rôle de parents. »

Florence Marcil-Denault fait la distinction entre une approche autoritaire et avoir de l’autorité, ce qui est encore trop confondu, selon elle. « On donne aussi de l’amour en imposant des limites et des conséquences aux gestes répréhensibles. On est souvent tenté de déléguer ce travail difficile à l’école. Plus encore si les deux parents ne sont pas souvent à la maison. Pas facile de punir son enfant quand on ne dispose que de quarante-cinq minutes avec lui. Il faut voir les bienfaits à long terme d’imposer une saine autorité, une façon d’éduquer cohérente et constante. »

L’école, quant à elle, ne peut résoudre les problèmes de ces enfants seule, encore moins si l’on considère le manque de ressources disponibles. « Nous avons du service dans nos écoles, mais à la façon d’une salle d’urgence qui hiérarchise les cas , estime Isabelle Laporte. On trouvera une bonne équipe pour aider un enfant avec de gros problèmes. Mais le filet d’aide qu’on crée ensuite autour de l’enfant n’est pas suffisamment serré. » Des programmes qu’on pourrait implanter dès la maternelle impliquent l’ajout d’un deuxième intervenant dans le groupe, dont on ne dispose pas actuellement, déplore Égide Royer. De même, on n’instaure pas certains programmes déjà existants de prévention: «Nous vivons actuellement un problème d’éthique. Nous savons comment prévenir ces problèmes de comportements, mais nous ne pouvons agir. Il faudra un jour se décider à le faire. »

Ressources
PUBLICATIONS – ÉGIDE ROYER
Comment être le bon parent d’un élève difficile, 135 pages.
Le chuchotement de Galilée : permettre aux jeunes difficiles de réussir à l’école, 180 pages
Comme un caméléon sur une jupe écossaise : comment enseigner à des jeunes difficiles sans s’épuiser, 180 pages.

Claire Leduc, travailleuse sociale
www.parententraineur.com

Portail scolaire sur les troubles de comportement
www.comportement.net

Troubles de l’opposition, Dr Claude Jolicoeur, pédopsychiatre
http://www.deficitattention.info/
Très intéressant à lire...
   
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