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Raiponce 13/12/2012 19:00

Moi cette histoire me met tout à l'envers !!!!
YA TUÉ C DEUX ENFANTS BORDEL !!!!! Pourquoi il le ressorte !!!!!!!!

Je suis certaine que c pas le premier à tué des enfant et a mettre sa sur la photo de la ''folie'' mais jsuis certaine qui en a pas gros qui sont ressortie aussi vite que lui.

Moi je crois que ya une arnaque la dedans.....c juste parce que c un docteur pis qui a du cash....y doit certainement y avoir des pot de vin de donné............sa juste pas de sens...je vois pas le pourquoi !Je comprend simplement pas....

sa vient vraiment me chercher cette situation !!

Quel message ont fait passé vous pensé ????
''Go les meurtrier...tué et faite passé sa sur le dos de la folie...vous ferez un beau petit séjour en prison mais vous serez libéré dans pas longtemps !! '' Sa pas de sens!!!!!

Félys 13/12/2012 19:03

Pour ma part, je doute que son statut social l’ait réellement servi. Ça reste toutefois une possibilité. Mais je pourrais vous raconter l’histoire d’une femme qui a subit la folie d’un individu charismatique et manipulateur. Elle l’a confronté en justice, craignant pour la sécurité de son enfant. Bien qu’il ait un statut social fort peu enviable et qu’il soit connu pour ses graves antécédents en matière de violence et de troubles psychiatriques, notre justice semblait toute disposée à lui accorder des droits parentaux les yeux fermés, jusqu’à ce qu’une spécialiste du service d’expertise psychosociale accepte, sur insistance de sa part, d’aller vérifier les informations susceptibles de prouver les allégations de cette femme. Même s’il ne fait plus partie de leur vie désormais, il hante ses rêves et surtout ses cauchemars, plusieurs mois après la fin des évènements, et elle continue de vivre dans la peur de le voir ressurgir d’un passé qu’elle tente vainement d’oublier.
Si Isabelle Gaston ne vit pas dans la peur puisque ses petits anges ne sont plus de ce monde, elle vit assurément un deuil qu’elle portera pour le restant de ses jours, et de même, Turcotte hantera certainement ses rêves durant un très très long moment. Justice n’a pas été rendue, j’en conviens, mais si l’avenir devait démontrer que les gens qui ont cru bon le remettre en liberté se sont trompés, la justice de notre état se verrait alors obligée de revoir entièrement les possibilités de verdicts et les condamnations relatives à ce type cas.

Je suis d’accord avec Evy02; si l’appel de la sentence ne se charge pas de l’envoyer en prison, où il serait sous protection fort probablement dans un pénitencier, le plus dur s’en vient. Un autre type de justice s’occupera de son cas, tôt ou tard. Tout sera difficile; se loger, travailler, assumer le regard et le jugement des autres, le mépris et la haine…

Car si la mémoire est une faculté qui oublie, un crime d’une pareille abomination reste marqué au fer rouge dans l’imaginaire collectif, au même titre que le martyre de la petite Aurore, ou que les atrocités de Roch ‘’Moïse’’ Thériault qui, longtemps après les évènements, a été battu à mort par l’un de ses codétenus…

Justice n’a pas été rendue, mais ce n’est pas terminé…

YING YANG 13/12/2012 19:14

Jugé apte à être libéré par la Commission d'examen des troubles mentaux, mercredi, Guy Turcotte devait recouvrer sa liberté jeudi en quittant l'Institut Philippe-Pinel de Montréal.
M. Turcotte, qui a été reconnu non criminellement responsable du meurtre de ses deux enfants, est libre de quitter l'établissement de psychiatrie, mais doit respecter certaines conditions.
L'équipe de psychiatres qui l'a suivi estime qu'il n'est pas malade et qu'il ne représente plus un danger pour la société.

Le point de vue du psychiatre

Le psychiatre de l'Institut Philippe-Pinel Louis Morissette estime que la colère d'une frange de la population est attribuable à une incompréhension du fonctionnement de la Commission d'examen des troubles mentaux. « On ne revient pas sur le jugement, mais je crois que le bât blesse beaucoup au niveau de la population parce que beaucoup de personnes ne comprennent pas et ne sont pas d'accord avec le verdict », avance M. Morissette. « Ça, c'est une chose. Il y a un appel à ce niveau-là. »

Le psychiatre souligne que le rôle de la Commission d'examen est uniquement d'évaluer le danger que pourrait représenter M. Turcotte pour la société aujourd'hui. :laugh:

« Aujourd'hui, comment est-il différent? Il a appris à reconnaître son monde intérieur. Il a appris à lire les émotions qui l'habitent. À ce moment-là, il est capable de ne pas accumuler, de ne pas laisser la tension monter. Aujourd'hui, quand il vit une forme d'inconfort psychologique, il va chercher l'information, il va chercher à l'intérieur de lui [...] », exlique Dr Morissette.

La libération de M. Turcotte est conditionnée à la poursuite de son traitement en psychothérapie. Il doit aussi éviter tout contact avec Isabelle Gaston, la mère des victimes, en plus de l'obligation de se présenter chaque année devant la commission et de « garder la paix ». Sa future résidence devra également être approuvée par l'Institut.

Lire aussi notre article : Le gouvernement fédéral rappelle son intention de resserrer les critères de remise en liberté.

De l'injustice, selon Isabelle Gaston

Son ex-conjointe continue de crier à l'injustice. Elle a d'ailleurs lancé un appel à des changements dans le système. « Je trouve cela complètement absurde [...] », a-t-elle déclaré aux médias. « Même si je m'investis à faire changer le système de justice, à l'heure actuelle, s'il ne change pas, si les ministres, les sous-ministres, le Barreau et le Collège des médecins ne changent pas leur façon de faire, on va continuer à avoir des injustices comme celle-là », a ajouté Isabelle Gaston.

« Je pense qu'on a un problème au niveau de nos experts », estime Mme Gaston. Elle croit qu'il y a un laxisme entourant le travail des témoins experts - une opinion qu'elle dit partagée par plusieurs juristes - et elle déplore l'absence de mesures de contrôle en cette matière. « On peut avoir un point de vue, mais il faut qu'il soit défendable, il faut qu'il soit - peu importe le parti pour lequel on est - démontrable », soutient-elle.

Elle pense que dans l'état actuel des choses, les témoins experts prennent parti au détriment de leurs devoirs scientifiques. « Je pense que lorsqu'on adhère à un parti - que ce soit la défense ou la Couronne - l'expert fait erreur et ne respecte pas son code d'éthique, d'être impartial, rigoureux, objectif et s'appuyer sur la science et les normes en place. »

Mme Gaston dénonce l'instrumentalisation de la médecine pour justifier le recours à l'article 16 du Code criminel concernant l'irresponsabilité criminelle.

Mme Gaston précise que la loi prévoit plusieurs niveaux de préméditation d'un meurtre justement pour tenir compte des prédispositions d'un accusé. Elle estime que le système de justice est en train d'étirer des concepts légaux. Elle ajoute que le rôle et la responsabilité des médecins experts doivent être mieux encadrés.

Malgré tout, Mme Gaston juge que la décision des trois commissaires « était la plus adéquate et la seule que j'espérais être prise. En raison de la jurisprudence, je ne crois pas qu'ils auraient pu être plus sévères ».

Article 16 du Code criminel

(1) La responsabilité criminelle d'une personne n'est pas engagée à l'égard d'un acte ou d'une omission de sa part survenu alors qu'elle était atteinte de troubles mentaux qui la rendaient incapable de juger de la nature et de la qualité de l'acte ou de l'omission, ou de savoir que l'acte ou l'omission était mauvais.

Note marginale : Présomption
(2) Chacun est présumé ne pas avoir été atteint de troubles mentaux de nature à ne pas engager sa responsabilité criminelle sous le régime du paragraphe (1); cette présomption peut toutefois être renversée, la preuve des troubles mentaux se faisant par prépondérance des probabilités.

Note marginale : Charge de la preuve
(3) La partie qui entend démontrer que l'accusé était affecté de troubles mentaux de nature à ne pas engager sa responsabilité criminelle a la charge de le prouver.

Sorties progressives

Guy Turcotte était détenu à l'Institut Philippe-Pinel depuis la fin de son procès, en juillet 2011. Depuis juin dernier, il a progressivement bénéficié de sorties avec accompagnement, puis sans accompagnement.

Lors des audiences de la Commission d'examen des troubles mentaux, mercredi matin, l'ex-cardiologue avait demandé une remise en liberté inconditionnelle, en s'engageant à poursuivre sa psychothérapie. Selon les experts qui l'ont rencontré, Guy Turcotte ne représente plus aucun danger pour le public ni pour son ex-conjointe.

Son psychiatre, le Dr Pierre Rochette, disait cependant croire qu'une libération inconditionnelle serait prématurée, en raison du taux de progression de la psychothérapie.
Guy Turcotte a tué ses deux enfants de 3 et 5 ans en février 2009. Il a été reconnu non criminellement responsable de leur mort en juillet 2011.
La Couronne a cependant interjeté appel de ce verdict de non-responsabilité criminelle.

Barbie-Sirène 14/12/2012 08:59

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