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Épanoui(e)
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05/10/2010, 12:15
Voilà un extrait de l'article en question:
Garderie privée à 7 $ ?
Dans la majorité des cas, il s’agissait de garderies privées subventionnées, et non de centres de la petite enfance (CPE).
Au Québec, le cinquième des 210 000 enfants qui ont accès au tarif quotidien de 7 $ sont envoyés dans une garderie privée. Plusieurs parents ne font pas la différence entre une garderie privée et un CPE, et ça se comprend. Dans les deux cas, il s’agit de garderies « en installation » qui peuvent accueillir jusqu’à 80 enfants et qui sont régies par des règles semblables. La grande différence : le CPE est un organisme d’économie sociale, alors que la garderie privée est une entreprise à but lucratif.
« Quand ton but premier est de faire de l’argent, tu coupes dans la qualité des repas, dans le salaire des éducatrices, dans l’entretien des locaux et dans le matériel destiné aux enfants », dit Christa Japel, professeure d’éducation à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et auteure de plusieurs études sur les garderies.
La plus importante analyse jamais réalisée du réseau québécois, intitulée Grandir en qualité, confirme ses propos. En 2003, sur 605 services de garde, 37 % des garderies privées visitées ont été jugées insatisfaisantes comparativement à 6 % des CPE visités.
« Il est possible de faire de l’argent et d’offrir de la qualité », rétorque Samir Alahmad, propriétaire de trois garderies privées, dont la Garderie éducative Les Babioles, à Blainville, où nous nous sommes rendus. De grands locaux lumineux, un terrain de jeux dernier cri avec jeux d’eau et des éducatrices encensées par les directeurs de stage qui y passent avec leurs élèves. « Ce n’est pas une vraie garderie privée ! » nous a lancé, à peine à la blague, un professeur d’éducation à l’enfance d’un cégep. La recette de M. Alahmad ? Une gestion des finances serrée, mais pas de compromis sur le plus important : le salaire des éducatrices, question d’attirer les meilleures et de les garder. « Oui, il y a encore des dépanneurs qui se transforment en garderies privées, mais j’en vois aussi beaucoup qui mettent l’accent sur la qualité », assure-t-il.
« Malgré des initiatives louables, la situation stagne », dit Christa Japel. Encore là, les statistiques semblent lui donner raison. L’an dernier, le MFA a reçu 2 046 plaintes. Parmi elles, 62 % concernaient des garderies privées. Or, elles accueillent moins de 19 % des enfants.
« Dans un CPE, plusieurs plaintes passent d’abord par le conseil d’administration, composé majoritairement de parents, qui en règle plusieurs. Dans les garderies privées, les parents craignent de s’adresser directement à la direction », explique Jacques Robert, sous-ministre adjoint au MFA. Si on se fie aux rapports d’inspection que nous avons examinés, les garderies privées n’ont qu’elles à blâmer. La loi leur impose de former un comité consultatif de parents. Or, dans le quart des rapports les concernant, il était noté qu’on avait négligé de mettre en place un tel comité.
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Les 3 utilisateurs ci-dessous ont remercié Emma_01 pour ce message:
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Timide
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Inscription: octobre 2010
Localisation: BERTHIERVILLE
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05/10/2010, 21:02
Citation:
Envoyé par Emma_01
Voilà un extrait de l'article en question:
Garderie privée à 7 $ ?
Dans la majorité des cas, il s’agissait de garderies privées subventionnées, et non de centres de la petite enfance (CPE).
Au Québec, le cinquième des 210 000 enfants qui ont accès au tarif quotidien de 7 $ sont envoyés dans une garderie privée. Plusieurs parents ne font pas la différence entre une garderie privée et un CPE, et ça se comprend. Dans les deux cas, il s’agit de garderies « en installation » qui peuvent accueillir jusqu’à 80 enfants et qui sont régies par des règles semblables. La grande différence : le CPE est un organisme d’économie sociale, alors que la garderie privée est une entreprise à but lucratif.
« Quand ton but premier est de faire de l’argent, tu coupes dans la qualité des repas, dans le salaire des éducatrices, dans l’entretien des locaux et dans le matériel destiné aux enfants », dit Christa Japel, professeure d’éducation à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et auteure de plusieurs études sur les garderies.
La plus importante analyse jamais réalisée du réseau québécois, intitulée Grandir en qualité, confirme ses propos. En 2003, sur 605 services de garde, 37 % des garderies privées visitées ont été jugées insatisfaisantes comparativement à 6 % des CPE visités.
« Il est possible de faire de l’argent et d’offrir de la qualité », rétorque Samir Alahmad, propriétaire de trois garderies privées, dont la Garderie éducative Les Babioles, à Blainville, où nous nous sommes rendus. De grands locaux lumineux, un terrain de jeux dernier cri avec jeux d’eau et des éducatrices encensées par les directeurs de stage qui y passent avec leurs élèves. « Ce n’est pas une vraie garderie privée ! » nous a lancé, à peine à la blague, un professeur d’éducation à l’enfance d’un cégep. La recette de M. Alahmad ? Une gestion des finances serrée, mais pas de compromis sur le plus important : le salaire des éducatrices, question d’attirer les meilleures et de les garder. « Oui, il y a encore des dépanneurs qui se transforment en garderies privées, mais j’en vois aussi beaucoup qui mettent l’accent sur la qualité », assure-t-il.
« Malgré des initiatives louables, la situation stagne », dit Christa Japel. Encore là, les statistiques semblent lui donner raison. L’an dernier, le MFA a reçu 2 046 plaintes. Parmi elles, 62 % concernaient des garderies privées. Or, elles accueillent moins de 19 % des enfants.
« Dans un CPE, plusieurs plaintes passent d’abord par le conseil d’administration, composé majoritairement de parents, qui en règle plusieurs. Dans les garderies privées, les parents craignent de s’adresser directement à la direction », explique Jacques Robert, sous-ministre adjoint au MFA. Si on se fie aux rapports d’inspection que nous avons examinés, les garderies privées n’ont qu’elles à blâmer. La loi leur impose de former un comité consultatif de parents. Or, dans le quart des rapports les concernant, il était noté qu’on avait négligé de mettre en place un tel comité.
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Vraiment très interressant Emma cet article je vais l'imprimer.
Merci beaucoup.
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L'utilisateur ci-dessous a remercié caroline 2010 pour ce message:
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Timide
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Inscription: octobre 2012
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Ce qu'ils ne mentionne pas dans l'article. -
28/10/2012, 14:33
Citation:
Envoyé par Emma_01
Voilà un extrait de l'article en question:
Garderie privée à 7 $ ?
Dans la majorité des cas, il s’agissait de garderies privées subventionnées, et non de centres de la petite enfance (CPE).
Au Québec, le cinquième des 210 000 enfants qui ont accès au tarif quotidien de 7 $ sont envoyés dans une garderie privée. Plusieurs parents ne font pas la différence entre une garderie privée et un CPE, et ça se comprend. Dans les deux cas, il s’agit de garderies « en installation » qui peuvent accueillir jusqu’à 80 enfants et qui sont régies par des règles semblables. La grande différence : le CPE est un organisme d’économie sociale, alors que la garderie privée est une entreprise à but lucratif.
« Quand ton but premier est de faire de l’argent, tu coupes dans la qualité des repas, dans le salaire des éducatrices, dans l’entretien des locaux et dans le matériel destiné aux enfants », dit Christa Japel, professeure d’éducation à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et auteure de plusieurs études sur les garderies.
La plus importante analyse jamais réalisée du réseau québécois, intitulée Grandir en qualité, confirme ses propos. En 2003, sur 605 services de garde, 37 % des garderies privées visitées ont été jugées insatisfaisantes comparativement à 6 % des CPE visités.
« Il est possible de faire de l’argent et d’offrir de la qualité », rétorque Samir Alahmad, propriétaire de trois garderies privées, dont la Garderie éducative Les Babioles, à Blainville, où nous nous sommes rendus. De grands locaux lumineux, un terrain de jeux dernier cri avec jeux d’eau et des éducatrices encensées par les directeurs de stage qui y passent avec leurs élèves. « Ce n’est pas une vraie garderie privée ! » nous a lancé, à peine à la blague, un professeur d’éducation à l’enfance d’un cégep. La recette de M. Alahmad ? Une gestion des finances serrée, mais pas de compromis sur le plus important : le salaire des éducatrices, question d’attirer les meilleures et de les garder. « Oui, il y a encore des dépanneurs qui se transforment en garderies privées, mais j’en vois aussi beaucoup qui mettent l’accent sur la qualité », assure-t-il.
« Malgré des initiatives louables, la situation stagne », dit Christa Japel. Encore là, les statistiques semblent lui donner raison. L’an dernier, le MFA a reçu 2 046 plaintes. Parmi elles, 62 % concernaient des garderies privées. Or, elles accueillent moins de 19 % des enfants.
« Dans un CPE, plusieurs plaintes passent d’abord par le conseil d’administration, composé majoritairement de parents, qui en règle plusieurs. Dans les garderies privées, les parents craignent de s’adresser directement à la direction », explique Jacques Robert, sous-ministre adjoint au MFA. Si on se fie aux rapports d’inspection que nous avons examinés, les garderies privées n’ont qu’elles à blâmer. La loi leur impose de former un comité consultatif de parents. Or, dans le quart des rapports les concernant, il était noté qu’on avait négligé de mettre en place un tel comité.
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Bonjour à tous,
ce qu'ils ne mentionne pas dans l'article en question est que M. Samir Alahmad, le propriétaire de la garderie des Babioles et aussi V.P. du conseil d'administration de l'association des garderies privées du Québec, ne demandait pas $7,00 par jour à ce moment tel que suposé car ses garderies sont des garderies subventionées, mais bien $12.00 par jour.
Alors oui il était en mesure de bien gérer le tout en arrivant avec un profit à la fin.
Je ne comprend toujours pas pourquoi ceci n'a pas resortie. J'imagine que la corruption ne fait fait pas seulement dans le milieu de la construction.
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Les 2 utilisateurs ci-dessous ont remercié Pinkthinkerbell pour ce message:
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Accro
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Inscription: août 2011
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28/10/2012, 14:40
Citation:
Envoyé par Pinkthinkerbell
Bonjour à tous,
ce qu'ils ne mentionne pas dans l'article en question est que M. Samir Alahmad, le propriétaire de la garderie des Babioles et aussi V.P. du conseil d'administration de l'association des garderies privées du Québec, ne demandait pas $7,00 par jour à ce moment tel que suposé car ses garderies sont des garderies subventionées, mais bien $12.00 par jour.
Alors oui il était en mesure de bien gérer le tout en arrivant avec un profit à la fin.
Je ne comprend toujours pas pourquoi ceci n'a pas resortie. J'imagine que la corruption ne fait fait pas seulement dans le milieu de la construction.
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C'est illégal de demander plus que 7 $ quand on est subventionné!!! Ou as-tu pris cette information? a-t-il eu des sanctions pour cela??
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L'utilisateur ci-dessous a remercié Azana pour ce message:
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