Non non, c'est correct maggyloo! J'étais juste pas certaine de la façon d'interpréter ça!
En fais, c'est un peu long à expliquer, mais son nouveau chum est vraiment... soyon gentille... spécial. Je n'ai JAMAIS dis ce que j'en pensais à personne (sauf mon chum, pis lui il irait pas radoter ça, c'est sur), mais je pense qu'elle a voulu lire dans mes pensées et s'inventer un tas d'histoires à partir de sa propre interprétation.
Dur à expliquer.
Moi je suis méga frue/triste qu'elle ait décidée de me lâcher, comme ça. Mais c'était prévisible, je la trouvais louche depuis qu'elle était avec son nouveau chum (ça fait 4 mois qu'elle est avec, 2 mois (presque) qu'elle ne me parle plus.
Et étant donné que je ne veux pas jeter de l'huile sur le feu, j'aime mieux attendre qu'elle me fasse un signe qu'elle est prête à jaser, plutôt que de la mettre au pied du mur.
Sarah, censure toi pas.
Moi, après avoir vue "ma chum", j'suis allée m'acheter une bouteille de vin pis des after eight. Mais j'ai réussis à me contrôler, j'ai touché à rien.
J'ai une certaine tendance à manger mes émotions. Pis ça date de loin. Quand j'avais 14 ans, j'ai fait une grosse dépression (avec anti-dépresseurs), pis LE COMBLE, mes parents étaient propriétaires du magasin du village. Pis on habitait juste en haut. J'me suis bourré la fraise comme jamais, pis j'ai engraissé énormément. Depuis, j'suis toujours un peu yoyo. Ça monte quand je suis stressée, triste, comme présentement. Ça reste stable ou ça redescend quand je me sent bien.
J'essaie fort fort de me contrôler, mais depuis 2 mois, j'ai beaucoup de misère parce que je vis dans une espèce de bulle mentale triste. J'ai jamais bu autant de vin (à toutes les fin de semaines) de ma vie. Avant ça, c'était une coupe (pas une bouteille) très rarement (genre aux 2-3 mois).
Sur une note plus positive, j'me sent un p'tit peu mieux. J'ai mis mes bottes pis mon manteau, pis j'suis allée voir mon chum au garage.
Y'a sentit ce que j'avais de besoin. Y'é descendu de son échelle, il est venu m'embrasser pis il m'a demandé "tu veux tu un grooooooooos colleux?"
Ça m'a réconforté un peu.