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11/02/2012, 08:06
Un instant! On n'est pas en train de juger quelqu'un qui vit avec la dépression ni de dire que les rsg sont des super-women qui n'ont pas le droit d'avoir le blues ou de sombrer dans la dépression. On parle d'une rupture de contrat qui cause préjudice au parent.
Je vais peut-être parraitre crue, mais dépression ou pas, vous avez des recours légaux. La rsg devait honorer son contrat jusqu'à son échéance. En attendant, elle pourrait devoir payer la différence entre ses honoraires pour frais de garde et ceux du nouveau milieu de l'enfant.
Par contre, c'est à vous de voir jusqu'où vous êtes prête à aller. Il est en effet possible que la rsg soit dépressive et ait eu besoin de changer d'air, et vite. Mais, comme tout le monde, elle a certainement des comptes à payer. En tant que travailleur autonome, elle n'a pas d'assurance-maladie, elle a peut-être simplement décidé de se trouver un emploi moins demandant émotionnellement que d'opérer un service de garde.
Si vous avez l'impression qu'elle vous a menti sur les motifs de la fermeture pour susciter de la compassion ou de l'empathie, vous pouvez la questionner à ce sujet. Vous verrez bien comment elle va réagir...
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